Allez voir une femme où des dizaines de mecs sont passés dessus, c’est vraiment... on se demande comment des gens peuvent faire cela ? Qu’elle horreur...
Je ne sais pas moi, il y a des chèvres et des brebis dans les prairies de France... attention quand même aux boucs et aux béliers, ils sont moins compréhensifs que la parti socialiste... le pognon, eux , ils s’en foutent. Ils leur restent de l’honneur.
Toutes les religions pratiquent le jeûne du corps pour fortifier l’esprit en forme intentionnelle « miséricorde » ou « bienveillance ». Elle le font pour ordonner correctement le rapport entre l’esprit et le corps.
Ainsi l’esprit coiffe le corps qui l’épanouit en retour. Tu y gagnes car tu jouis de l’esprit.
Si tu crées la relation inverse, tu te dégraderas et tu finiras comme les provocateurs qui s’étalent dans la presse. Usés après une vie de débauche, ils sont frigides et barjots.
La religion bien comprise est une aide pour l’épanouissement de ta vie à tout niveau.
L’amour au sens biblique est un état d’esprit bienveillant, ce que toute les apparitions de la Vierge viennent rappeler aux « pervers pépères ».
Pour les couples amoureux, la relation sensuelle de corps est bien sur parfaitement saine dès lors qu’elle est l’accomplissement d’un rapport mutuel bienveillant de l’esprit, c’est un épanouissement mais c’est privé.
Si dans un couple, l’un prend une forme intentionnelle de l’esprit du style « domination » ou « intérêt matériel » ou « exploitation », c’est de l’adultère car ce n’est plus « bienveillance ».
Si la 1er forme intentionnelle de l’esprit est « sensualité », c’est condamné par la bible parce que c’est le corps qui dicte sa loi à l’esprit, c’est donc une faiblesse voir pire. Pour cette raison, les femmes doivent avoir conscience que leur attitude commandent et modifient puissamment l’état d’esprit de l’homme. A elles de faire naître la bonté dans le regard et non la sensualité qui affaiblit l’esprit. N’oublions pas qu’on jouit avec l’esprit, les animaux ne jouissent pas. Les femmes qui souhaitent se comporter comme des hommes sont des écervelées... ou des cas exceptionnels.