• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

citoyen

Tableau de bord

  • Premier article le 05/07/2005
  • Modérateur depuis le 29/07/2005
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 87 258 1938
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 17 17 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • citoyen citoyen 6 octobre 2006 17:28

    Cher Dominique,

    pour votre question, cf. le lie en tête d’article qui renvoit sur le précédent article : « le sénat refuse l’amalgame ? » (http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=13582)

    Quant à vous répondre sur l’interprétation de la citation, je reconnais que la phrase telle qu’elle est citée conduit à se tromper. Il est clair que l’hospitalisation d’office est une mesure de contrainte privant la personne de la liberté d’aller et venir. Ce qui est craint c’est ce dispositif qui doit répondre à un usage bien limité (malheureusement la France procède à beaucoup d’hopsitalisation de ce type comme vous le savez certainement - peut-être parce qu’au contraire d’autres pays européens, cet acte de privation de liberté n’y est pas encadré par la justice) ne soit encore plus étendu dans son utilisation (c’est la crainte de l’amalgame délinquance - psychiatrie). D’autre part, ce sentiment de confusion est renforcé par l’annonce de ce fichier. Ce qui est dénoncé c’est l’amalgame pas le dispositif de l’hospitalisation sous contrainte puisque les professionnels en réclament la réforme (textes ici sur le site du CH de Charcot : http://www.ch-charcot56.fr/textes/textreg.htm)



  • citoyen citoyen 6 octobre 2006 15:15

    Ce qui est effectivement contestable c’est que le champ politique puisse vouloir instrumentaliser le champ sanitaire et plus particulièrement celui de la santé mentale au nom de la prévention de la délinquance.

    D’une part, on laisse croire à nos concitoyens qu’en faisant cela, on va régler le problème de la délinquance dont sont responsables certaines personnes atteintes de troubles mentaux. Il ne s’agit pas ici de contester cet élément qui existe (mais comme tout citoyen, j’ose dire, une personne atteinte de troubles mentaux est susceptible de commettre des délits, il s’agit alors que la justice en lien avec les médecins puissent déterminer quelle est la part de responsabilité de la personne sans tomber dans le piège ou la facilité de l’irresponsabilité, mais ceci est une démarche au cas par cas).

    D’autre, on insinue qu’il existe un lien de causalité (matérialisé de manière symbolique par la loi, c’est certainement c’est aspect qui émeut le plus) entre le fait d’être atteint de troubles mentaux et la fait d’être susceptibles de commettre des faits de délinquance. De plus, ce lien de causalité devient réciproque dans l’imaginaire des gens. Et là, on s’interroge vraiment sur le devenir de la psychiatrie, surtout au regard du passé.



  • citoyen citoyen 25 septembre 2006 21:12

    Cher Gem

    Vous n’ignorez pas ce que représente la charge d’être maire, et surtout maire d’une petite ville dont l’activité économique, dont le dynamisme dépend de la distribution des revenus sur le territoire de la commune. C’est pourquoi, effectivement, un maire en peut se désintéresser du devenir d’une structure qui compte bien souvent parmi les employeurs les plus importants. De ce point de vue, la place de l’hôpital est d’importance comme lorsqu’une entreprise (exemple : Moulinex, etc ...) ferme ses portes. Là où le maire ne peut se désintéresser encore moins peut-être que dans le cas d’une entreprise, c’est que l’hôpital c’est un service public avant tout, où l’on peut venir se faire soigner 24h/24 quand il est doté d’un service d’accueil urgence. Cette dimension est très structurante pour l’aménagement du territoire.

    Maintenant, vos propos n’engagent que vous, et si j’ai bien compris vous me faites dire que ces aspects qui sont non négligeables sont plus importants que la question différente de la qualité de la prise en charge sanitaire de leurs concitoyens. Dans le discours des maires, au contraire, chacun y va de sa défense des moyens de l’hôpital pour garantir cette qualité. Là où çà pêche, c’est que mis bout à bout toutes ces attentes ne sont pas franchement finançables d’autant que dans l’autre sens (évolution des techniques, des normes, ...) le coût de la qualité augmente. Et on retombe sur la question de fond : comment structurer un réseau sanitaire de qualité sans forcément conduire à la fermeture pure et simple d’établissements dont le rôle est certes sanitaire mais dont la prégnance sur un bassin d’emploi dépasse cette seule dimension. D’où l’idée de travailler à des solutions de reconversion, de complémentarité, etc... objet de cette conférence pour inciter les maires de ces petites communes à aller au « charbon » en négociant plutôt qu’en recherchant la confrontation qui peut conduire à une fermeture faute d’alternative. Je pense que c’était le message que l’APVF voulait faire passer.

    Votre question est donc pertinente, même si je ne partage pas votre analyse cynique smiley



  • citoyen citoyen 21 septembre 2006 08:25

    Au lendemain de la visite de Nicolas Sarkozy aux Etats-Unis, voilà un vrai débat ! smiley



  • citoyen citoyen 20 septembre 2006 22:54

    En complément sur la position des maires, citation de M. PEYRONNET. -

    "Le maire, dites-vous, est celui qui connaît le mieux la population. Si l’Association des maires de France se réjouit de cette reconnaissance, sa satisfaction ne va pas au-delà, et le pouvoir que vous entendez confier aux maires ne leur agrée pas.

    Car de quel maire parlez-vous ? N’y a-t-il pas erreur de casting ? Qui osera affirmer que le maire d’une grande agglomération - et nous savons que c’est dans les grandes villes que vit la plus grande partie de la population française - connaît bien ses administrés ? Qui l’informera ? Les travailleurs sociaux ? Qui recevra les familles ? Les adjoints ? Mais seront-ils assez nombreux ? Ses services ? Il faudra bien trancher la question des délégations. Présenter le maire d’une grande ville comme un acteur capable d’agir personnellement auprès des familles relève de la mystification. La vérité n’est-elle pas que vous opérez, sans moyens, un transfert de compétences qui ne dit pas son nom." (source : http://www.senat.fr/cra/s20060919/s20060919H1.html#toc2)

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv