@jack mandon J’ai entendu ce matin à la radio que l’association anticorruption a saisi la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique au sujet du patrimoine de Macron !
Et pendant qu’on sort du placard les costumes de Fillon,on met le couvercle sur les vilaines affaires de Macron !
L’auteur de la « Supplique au Parquet national financier pour qu’il ouvre une enquête préliminaire sur Emmanuel Macron » fait la liste de ces affaires,chacun peut en prendre connaissance sur DELANOPOLIS !
Macron a disposé d’environ 3,6 millions d’euros de revenus en 13 ans, (soit 23 000 € par mois) dont 2,5 M€ en 2011 et 2012 chez Rothschild (105 000 euros par mois), avant impôts",il avait largement de quoi se payer des costumes et des chaussures de luxe et même de faire des cadeaux à ses amis !
La pétition lancée il y a trois jours par le Rassemblement Action Justice pour qu’une enquête sur ces affaires soit ouverte est bien partie,quand elle approchera des 100 000 signatures,le PNF et les médias ne pourront pas continuer à garder le silence !
Dans cet article sur Médiapart,on apprend que« Ce ne sont ni les valeureux enquêteurs du Canard, ni les fins limiers de Médiapart, ni même les expérimentés journalistes du Monde qui ont dévoilé le pot au rose, mais le docteur Irène Frachon. »
@Claire29 autre info dans cet article sur le site Atlantico :
« un fin connaisseur du contrôle de la transparence des personnalités politiques pointe pour Atlantico les sommes perçues par l’ancien ministre de l’Economie lors de la réalisation d’importantes opérations pour le compte de la banque Rothschild. En effet en 2012,
la banque d’affaire est mandatée pour la cession des actifs de Nestlé au laboratoire pharmaceutique Pfizer pour un montant de 9 milliards d’euros, et c’est Emmanuel Macron qui est aux manettes. Dans une opération de cette envergure, la banque aurait pu recevoir entre 1,5% et 3% de la transaction sous forme de commission.
Et cela pose une question : combien la banque a-t-elle effectivement reçue ? Et quelle commission l’ancien ministre a-t-il réussi à négocier, chose commune dans pareille situation ? Surtout la question qui se pose est celle du mode de rémunération. Les deux entreprises siégeant en Suisse et aux Etats-Unis, certaines rémunérations auraient-elles pu se faire en dehors de la juridiction française ? Et dans le cas d’une rémunération sous forme de dividendes (ce qui est aussi une possibilité) sur combien d’années les étalements ont-ils été prévus ? Et le juriste de conclure que derrière cette opération (qui est la principale d’Emmanuel Macron pour le compte de la banque Rothschild) pourrait exister d’autres zones d’ombres pour l’ancien ministre, qui pourraient intéresser les magistrats du Parquet national financier. »