Excellent article, qui exprime tout haut, avec pertinence et intelligence, les questions et les inquiétudes ressenties par les modestes citoyens... surtout ceux des campagnes paumées (dont je suis) qui risquent de se voir oubliés à moyen terme... car d’exploitation peu rentable... plus d’investissements que de bénéfices pour les actionnaires !
Heureuse de lire votre commentaire qui recoupe exactement ce que je vois à travers mes petits-enfants (8 et 11 ans) et leur manière d’appréhender le français ! Je fulmine lorsque je vois les fautes d’orthographe non soulignées dans la « création narrative ». Quant aux dictées, bien sûr, moins de fautes : c’est qu’elles doivent être préparées la veille à la maison, en devoir du soir ! alors ça explique (dans ce cas-là) qu’il y ait moins de fautes, effectivement !!!
Mais ça ne veut pas dire que ces chers enfants maîtrisent mieux l’orthographe et la grammaire (juste de la mémoire toute fraîche) : j’ai fait l’expérience : la même dictée huit jours plus tard (sans révision) deux fois plus de fautes !!!
Eh ben, si vous n’avez jamais écouté cette émission, comment pouvez-vous donner votre opinion ? Vous me faites penser à ces critiques littéraires ou cinéma qui sont capables de parler d’une oeuvre sans l’avoir vue ou lue !
Je ne vous imaginais pas comme cela, encore une déception !
Les mexicains importent maintenant des états-unis du maïs pour leurs galettes(le leur étant utilisé pour faire du bio-carburant, et exporté aux états-unis)...
et la France importe du « bon » blé pour faire le pain ! puisque le blé que nous produisons est exporté en Russie ou en Afrique !
Alors, patience, on va bientôt vendre du colza aux iraniens !
Ben oui, je crois que je ne comprends plus rien à rien ! N’essayez pas de m’expliquer, j’ai la tête toute embrouillée... et ça ne va pas s’arranger !
N’ayant pas pu lire le roman « en anglais » « dans le texte » j’étais très heureuse qu’il y en ait eu une traduction française !
Je suppose que vous n’appréciez les films que lorsqu’ils sont réalisés dans le pays, voire la province où l’écrivain situe l’action, et dans la langue (sinon le dialecte) bien sûr de ce même contexte !
Donc, si je suis votre raisonnement, peu de films tirés de romans russes, chinois, étasuniens, chiliens etc... doivent trouver grâce à vos yeux puisque n’ayant pu être tournés (parfois pour des raisons politiques) sur les lieux mêmes évoqués par l’auteur du roman ou de la nouvelle ?
Les coins de forêt et du parc, si beaux et si savamment mis en valeur dans ce film-là (l’amant de Lady C) ne diffèrent pas de certains rencontrés lors de quelques escapades en Angleterre. Il est vrai que je ne connais pas la région minière où DH. Lawrence situe l’action. D’après les descriptions du roman, justement, autant que je m’en souvienne, cette région n’était pas un véritable éden en 1920 ? A part le parc du châtelain... fermé et préservé de toutes intrusions... nous ne voyons rien de la campagne environnante qui a dû évidemment bien changer depuis la fermeture des exploitations de charbon ! Je parle de la vraie région anglaise que vous regrettez.
Comme je l’ai dit plus haut, je vais sans tarder relire le bouquin !