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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 30 novembre 2019 16:27

    « Unité dans l’action, liberté de discussion et de critique, voilà notre définition. Cette discipline est la seule digne du parti démocratique de la classe d’avant-garde. La force de la classe ouvrière réside dans l’organisation. S’il n’y a pas d’organisation des masses, le prolétariat n’est rien. S’il est organisé, il est tout. L’organisation se traduit par l’unité d’action, par l’unité dans tout le travail pratique. » 

    « Mais, bien entendu, les actes, les interventions de toute sorte n’ont de valeur que dans la mesure où ils font avancer et non reculer le prolétariat, dans la mesure où ils lui donnent une cohésion idéologique, où ils l’élèvent loin de l’abaisser, de le pervertir, de l’affaiblir. »

    Tout est dit. Et pour ceux qui ne comprendraient pas, l’histoire des purges et du goulag enseigne ce qu’ont été les limites et le prix de cette liberté de discussion et de critique.



  • Claude Courty Claudec 30 novembre 2019 04:17

    Pour les retraités comme pour les actifs :

    1° – La répartition de la population est de nature incontournablement pyramidale. 

    https://pyramidologiesociale.blogspot.com/

    2° – La pauvreté à sa limite qui est le niveau zéro de la richesse, alors que l’enrichissement n’en a pas d’autre que l’ambition de ceux qui le convoitent et les ressources dont ils le tirent.

    La solution est donc, pour ces retraités comme pour les actifs, dans l’isolement des plus démunis par rapport au niveau zéro de la richesse. Et la récupération des privilèges de nombre d’entre eux ne pourra que s’ajouter à des aides aussi vaines que divesifiées et éparses, pour constituer le fonds de véritable “assurance contre la pauvreté profonde”. Lire ici-même à ce sujet https://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=216648

    Pour le reste, notre histoire sociale n’est rien d’autre que celle de la relation économie-démographie. Et c’est par ignorance, voire négation de cette relation fondamentale ainsi que de son évolution, que nous nous interdisons :

    — de garantir à tous les êtres humains (retraités compris) des conditions d’existence pouvant être considérées comme décentes

    — d’éradiquer la pauvreté profonde

    — ne nous réconcilier avec notre environnement.

    Richesse et pauvreté en tout, existent l’une par l’autre et sont relatives, comme elles l’ont toujours été. Par ailleurs, où que ce soit et sous tous les régimes politiques, un pauvre ne peut enfanter que des pauvres, comme un riche ne peut donner naissance qu’à des riches (retraités compris)

     ; quels que soient les aléas heureux ou malheureux de l’existence de chacun par la suite, tels que les déterminent ses talents, ses ambitions, sa volonté, ses efforts, sa chance ... et les circonstances.

    Les hasards de sa naissance insèrent chacun dans la pyramide sociale selon ses antécédents génétiques, sociaux et culturels, situation que la lutte des classes n’a jamais ni nulle part changé d’un iota (retraités compris)

    , avec ou sans suppression de la propriété et de l’héritage – l’une de ses mesures emblématiques. De telles dispositions ne faisant qu’accroître la richesse collective autrement que par les voies habituelles que sont la confiscation pure et simple ou l’impôt, sans modifier le caractère incontournablement pyramidal de la richesse comme de la société, qui refusent toute forme d’égalité (retraités compris).



  • Claude Courty Claudec 29 novembre 2019 18:43

    Notre histoire sociale n’est rien d’autre que celle de la relation économie-démographie. Et c’est par ignorance, voire négation de cette relation fondamentale ainsi que de son évolution, que nous nous interdisons :

    — de garantir à tous les êtres humains des conditions d’existence pouvant être considérées comme décentes

    — d’éradiquer la pauvreté profonde

    — ne nous réconcilier avec notre environnement.

    Richesse et pauvreté en tout, existent l’une par l’autre et sont relatives, comme elles l’ont toujours été. Par ailleurs, où que ce soit et sous tous les régimes politiques, un pauvre ne peut enfanter que des pauvres, comme un riche ne peut donner naissance qu’à des riches ; quels que soient les aléas heureux ou malheureux de l’existence de chacun par la suite, tels que les déterminent ses talents, ses ambitions, sa volonté, ses efforts, sa chance ... et les circonstances.

    Les hasards de sa naissance insèrent chacun dans la pyramide sociale selon ses antécédents génétiques, sociaux et culturels, situation que la lutte des classes n’a jamais ni nulle part changé d’un iota, avec ou sans suppression de la propriété et de l’héritage – l’une de ses mesures emblématiques. De telles dispositions ne faisant qu’accroître la richesse collective autrement que par les voies habituelles que sont la confiscation pure et simple ou l’impôt, sans modifier le caractère incontournablement pyramidal de la richesse comme de la société, qui refusent toute forme d’égalité.

    N’est-il pas par contre remarquable que dans leur grande compassion, Marx comme l’immense majorité de nos experts en sciences dites humaines soient muets quant au fait que la pauvreté a sa limite qui est le niveau zéro au-dessous duquel nul ne peut descendre, alors que l’enrichissement – individuel comme collectif – en a aucune, hormis celles de l’ambition de ceux qui le convoitent et les ressources dont il est tiré. C’est cette situation fondamentale qu’il faut vaincre ; non par des combats primitifs qui en l’ignorant ne font que l’aggraver depuis toujours, mais en “isolant” la pauvreté profonde du niveau zéro de la richesse. L’instauration d’un revenu universel minimum et inconditionnel, annulant l’effet d’inégalités sociales qui ne peuvent et n’ont fait qu’augmenter depuis la nuit des temps en suivant systématiquement l’évolution constante du binôme démographie-économie (avec toutes conséquences sur la croissance et partant sur l’environnement) pourrait par contre être LA solution, alors qu’au contraire, la lutte des classes ne fait que ramener l’être humain – “élite” amplement comprise – à la situation de l’insecte qui se heurte obstinément à la vitre dont il est prisonnier sans la voir, pour finir par ne plus concevoir que le renversement illusoire de la pyramide sociale comme moyen de mettre fin à des inégalités sociales fondamentalement attachées à la condition humaine. Faute d’arguments crédibles, leurs espérances dans la lutte des classes déçues, l’atteinte de cet idéal d’égalité qui reposerait sur la disparition des riches apparaît comme l’ultime issue. Fantasme des partisans d’un égalitarisme exigeant la mort des nantis, la base de la pyramide sociale écraserait ainsi la société sous son poids, jusqu’à obtenir un nivellement généralisé, évacuant les riches dans le triomphe des pauvres. Que les uns n’existent que par les autres et que ce triomphe, allant à contre-courant du progrès, risque être celui de la pauvreté davantage que des pauvres, conduisant à la misère pour tous avant de sombrer dans l’inexistence sociale et la barbarie d’une fin de civilisation qui ne s’annonce pas sous les meilleurs augures, n’est qu’un détail qu’il suffirait de régler le moment venu.

    https://pyramidologiesociale.blogspot.com/



  • Claude Courty Claudec 24 novembre 2019 19:24

    @leypanou

    Crétin ou pas, chacun ferait bien de méditer le récent effondrement du pont de Mirepoix. Excellente illustration du principe de collapsologie, dans laquelle un camion surchargé a été à un pont ce que la population humaine est à son habitat.

    https://pyramidologiesociale.blogspot.com/



  • Claude Courty Claudec 24 novembre 2019 19:18

    @jjwaDal

    La transition démographique est telle qu’après que la population humaine mondiale ait augmentée, en moyenne, de 10 500 individus quotidiennement depuis le début de notre ère, ce chiffre se “réduira” à 125 000 dans moins d’un siècle, après avoir dépassé les 250 000 à notre époque.

    À quoi bon dès lors quelques efforts de frugalité que ce soit ? D’autant que l’aspiration légitime des moins favorisés est d’améliorer autant que possible leur condition.

    https://pyramidologiesociale.blogspot.com

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