• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

claude

claude

adhérente féminine à la communauté humaine depuis plus d’un demi-siècle.
j’essaye de me rendre utile auprès des autres en étant engagée dans l’associatif . j’aime l’histoire, les sciences de la vie, la politique dans le sens de « la conduite des affaires de la cité »... et l’humour noir...
 

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 2895 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • claude claude 31 juillet 2008 13:31

    dans ma tendre enfance, j’ai vécu à aubervilliers,
    j’ai encore le souvenir des murs noircis par la crasse et les grandes rigoles nauséabondes laissées par les messieurs qui s’oubliaient contre les murs, portes cochères, passages entre les immeubles. l’odeur y était infernale.

    de cette époque, je garde aussi le souvenir de ces boucheries aux rideaux rouges et blanc ; ouvertes à tous vents, car de simples grilles tenaient lieu de vitrines et sur le sol, la sciure....
    il y avait derrière la caisse, mme la bouchère, engoncée dans de multiples pulls et les doigts à moitiés cachés par des mitaines. sur la caisse, il y avait une sorte de grande aiguille sur laquelle elle empalait energiquement les tickets de caisse.
    son mari, le crayon sur l’oreille, pour qui les clientes étaient toutes ses "p’tites dam’ " était impéccable dans sa veste pied de poule recouverte d’un grand tablier blanc un peu maculé de sang, avec des noeuds savamnent noués, ce qui valait aussi pour sa cravate qui trouvait parfaitement sa place dans l’échancrure de la veste.

    et les crèmeries ! avec ces grandes mottes de beurre ! la crème qui sentait bon... et le lait que le crémier nous servait directement d’un grand bidon, avec une mesure en aluminium laquelle était accrochée comme une louche au col dudit bidon.
    quand on achetait le lait en bouteille de verre, il y avait ce délicieux col de crème qui se formait près du goulot et que l’on dégustait avec délice du bout du doigt...
    on trouvait alors une pépite qui a pratiquement disparu des étals de fromagers : le fontainebleau, délicatement entouré de sa mousseline : une splendeur pour le palais !

    il y avait aussi 2 sortes de magasins qui ont aujourd’hui pratiquement disparu : les quicailleries et les drogueries. ces cavernes d’ali baba, tenue par des hommes en blouse bleue aux doigts noircis...

    tous ces commerçants portaient la cravate, comme une marque de respect envers leur clients.



  • claude claude 31 juillet 2008 12:50

    est-ce que quelqu’un peut m’expliquer pourquoi les notations du capitaine sont bloquées ?

    son premier post est ancré à -1 et le second à 0...

    c’est-y encore un coup du spectre d’agora-vox ?

     smiley



  • claude claude 31 juillet 2008 12:46

    bonjour fergus,

    merci pour cette belle évocation du paris des années 50.

    doineau et truffeau auraient pu fixer les images d’une telle enfance ! que du bonheur !

    j’ai une petite dizaine d’années de moins que vous.

    mes premiers souvenirs cinématographiques furent animés : ce fut "blanche-neige". je me souviens avoir été effrayée par la transformation de la méchante reine et m’être raccrochée à la main de mon papa.

    mes parents m’emmenaient, avec ma petite soeur, au cinéma à noël et à la fin de l’année scolaire, quand nous avions bien travaillé en classe. c’était une vraie sortie avec "les habits du dimanche". comme nous habitions la banlieue sud, nous prenions alors la voiture. nous allions voir les films "en 1° exclusivité" sur les champs-élysées. c’était une fête !

    mon enfance a été enchantée par disney, et les comédies musicales dont maman était friande. j’adorais l’entracte, car c’étaient alors, le seul lieu où l’on pouvait déguster des esquimaux...

     smiley



  • claude claude 31 juillet 2008 11:44

    @ julien,

    merci pour votre post,

    au vu de votre grande érudition en matière de pratiques amoureuses et érotiques,
    pensez-vous que lerma soit un pur masochiste ?

    un être qui érotiserait ses moindres instants, jusqu’à l’écriture de ses post,
    et qui ne trouverait de bonheur que dans l’humiliation constante ?

    pour beaucoup d’entre nous, cet homme est un mystère...

     smiley



  • claude claude 31 juillet 2008 11:37

    le pôvre morice a lancé un sort contre quelques uns d’entre nous :
    pour ma part, je suis abonnée aux scores négatifs !

    mais ce n’est pas grave !

    nous sommes en tellement bonne compagnie sur ce fil !
     smiley

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv