• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

claude

claude

adhérente féminine à la communauté humaine depuis plus d’un demi-siècle.
j’essaye de me rendre utile auprès des autres en étant engagée dans l’associatif . j’aime l’histoire, les sciences de la vie, la politique dans le sens de « la conduite des affaires de la cité »... et l’humour noir...
 

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 2895 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • claude claude 24 juillet 2008 23:07
    • mais bousiller du FARC, c’est normal, c’est pas des êtres humains...
    morice,

    c’est un jeu !!! J-E-U !!! qui se nomme "fuck les farcs et libérez ingride betancourt" .

    après les pastèques, vous nous faites un coup de calcaire là !!! smiley smiley smiley

    vos enfants n’ont jamais joué à doom ?
    Command & Conquer ? Prince of Persia

    il faut vous mettre à la page, mon vieux !


  • claude claude 24 juillet 2008 22:50
    • ah j’adore !! les copies d’encyclopédies !! le roi soleil était aussi un con notoire, inculte, qui ne savait rien des sciences mais se faisait apprendre ce qu’il devait en dire, qui s’est laissé guider par des gens comme Colbert pour ce que vous dites des grands travaux, un homme qui pensait en PREMIER à lui et APRES au bonheur de son peuple "
    mon pauvre ami,

    vous êtes pitoyable dans votre envie de vous enferrer !
    • les copies d’encyclopédies...
    tout le monde ne s’appelle pas "morice" !!! smiley

    la plupart des historiens qui ont étudié louis xiv, mettent en avant sa grande culture (il fut éduqué et instruit par les soins de mazarin), qui lui ont permit de composer et de mettre en scène des ballets, et de discuter d’égal à égal avec les ingénieurs, lorsqu’il s’agissait de construire des ouvrages tels qu’un canal,la fortification d’une ville ou suivre les travaux de construction de versailles.

    s’il n’avait pas été un roi intelligent, il n’aurait pas distingué colbert qui n’était que roturier, il ne serait pas entouré d’hommes comme turenne, vauban , protégé molière, lully, encouragé mansart, le nôtre, fait de la france le phare du monde occidental, à tel point que le XVII° siècle est nommé le grand siècle !

    www.france-pittoresque.com/rois-france/louis-XIV.htm
    • On a beaucoup dit que son éducation fut négligée à dessein et qu’il manqua des éléments de l’instruction la plus commune. Cette opinion mérite d’être examinée. On lui avait donné pour précepteur l’un des hommes les plus distingués de ce temps, Péréfixe, évêque de Rodez : ce prélat écrivit pour son royal élève cette Vie de Henri IV qui, par l’intérêt merveilleux du sujet, la candeur et la facilité de la narration et le parfum de vertu qui s’y fait sentir, est regardée comme un des chefs-d’œuvre de la biographie moderne.(...)
    • Il apprit cependant le latin et il parlait avec facilité l’italien et l’espagnol. Les sociétés polies, les cercles brillants où la reine sa mère introduisit les agréments et la galanterie du fameux hôtel de Rambouillet, avec moins d’instruction et de pédanterie, durent l’habituer de bonne heure à un tact délicat et à ce sentiment des convenances que depuis il unit si bien à l’art de régner. Sérieux, timide, docile et bienveillant, il apprit à écouter, sans dédaigner de plaire ; et la conversation devint pour lui un utile supplément à des études fort imparfaites.

      La guerre de la Fronde, qui contraria ses études, servit beaucoup à son caractère. (...)On ne parlait que de l’arracher à la reine sa mère. L’événement d’un combat pouvait le rendre prisonnier de courtisans rebelles qui lui auraient dicté des ordonnances pour proscrire sa mère. Il avait près de dix ans quand la guerre de la Fronde commença ;(...)

       

    • à lire aussi : le métier de roi ou les mémoires de louis xiv
    • LE SIÈCLE DE LOUIS XIV par voltaire
    • Louis XIV Tome 1 : Le Roi-Soleil


    et je terminerai par cette causerie faite à l’Académie des Sciences Morales et Politiques en 2003 par
    M. Jean-Christian Petitfils
    • ""(...) L’homme a ses admirateurs inconditionnels et ses détracteurs acharnés, de sorte que les monographies qui lui sont régulièrement consacrées se présentent tantôt comme de flamboyants plaidoyers exaltant le " roi de gloire ", tantôt comme d’implacables réquisitoires stigmatisant " l’envers du Soleil ". (...)

      Vaine et fausse querelle, en vérité, relevant d’un schéma historique dépassé, dans la mesure où thuriféraires et détracteurs du " Grand Roi " nous renvoient tous deux à un modèle conventionnel, stéréotypé, largement mythique, (...) A l’admirable ordonnancement des jardins à la française répondrait l’irrésistible ascension de l’" absolutisme ", ce grand mot vide et sonore qui, soit dit en passant, ne fit son apparition qu’en 1797, pour qualifier un état post mortem bien difficile à cerner.

      La vérité, plus modeste, n’a que peu de rapports avec ces images d’Epinal. Les recherches historiques les plus récentes ont montré en effet qu’après la tragédie de la Fronde, marquée par l’agitation des gens de robe longue et la révolte des Grands, (...) La France, agrégat de peuples désunis, selon la formule célèbre de Mirabeau, foisonnante de diversités, hérissée de privilèges et de franchises (...) a opposé au pouvoir royal, représentant bon an mal an la force modernisatrice de l’Etat, de violentes résistances. Dans ce combat rien n’était joué d’avance.(...)

      Le roi ? Passons sur son aspect physique, bien connu, qu’ont rendu, à des âges divers, (...)Louis était grand, même sans perruque ni talon. Il dépassait, nous dit Mme de Motteville en 1660, d’une tête le cardinal Mazarin et don Luis de Haro qui étaient gens de bonne taille. Il avait, selon un contemporain, cinq pieds huit pouces : 1m 84.

      De sa mère, Anne d’Autriche, il reçut une stricte éducation morale, contre laquelle d’ailleurs il se rebellera. Sa jeunesse ne nous a pas laissé l’image d’un élève particulièrement studieux. Aux études livresques il préférait la danse, la musique, les exercices au grand air, la chasse. La Fronde lui a fait connaître la guerre civile, l’ambition frénétique, la versatilité des princes et des Grands, l’errance, la misère, les draps humides et troués, les aubes glaciales de Saint-Germain. Elle a été pour lui une dramatique mais extraordinaire leçon de choses, une école de l’adversité, dont le Premier ministre, Mazarin, surintendant de son éducation, sut lui faire prendre toute la mesure. C’est " sur le terrain ", comme on dirait aujourd’hui, dans les carrosses brimbalant à travers les campagnes dévastées, qu’il a fait son éducation politique et forgé son caractère.(...)

      L’intelligence ? On connaît le qualificatif de Saint-Simon : " au-dessous du médiocre " ! Jugement cruel et injuste ! Ce n’était certes pas un surdoué au génie tumultueux et bondissant, mais un homme capable de raisonnements pertinents, empli de bon sens, doté de surcroît d’une mémoire prodigieuse. On ne saurait moins encore mettre en doute le courage physique dont il fit preuve toute sa vie, à la guerre comme dans les maladies. En 1686, lors de son opération de la fistule, effectuée naturellement sans anesthésie, il ne donne aucun signe de faiblesse. " Mon Dieu ! Mon Dieu ! " soupire-t-il seulement au plus fort de la douleur.(...) ""


       



  • claude claude 24 juillet 2008 20:49

    merci papy,

    je me suis replongée rapidement dans les résumés des règnes des rois de france. ça m’a pris tout l’après-midi !

    je m’en vais voir si vous êtes toujours à l’apéro !



  • claude claude 24 juillet 2008 19:14

    Ah oui, gros malin ! voici ce que vous avez écrit dans votre billet !

    • Avant de trancher le problème, donc, cette royauté absolue qui ne daignait pas mettre le nez dehors, ou si peu, ou qui se poudre de blanc pour se distinguer du serf hâlé (c’est tout l’inverse aujourd’hui !), s’adressait parfois à son entourage... par personnes interposées. A la Cour ça se bouscule tellement pour venir mettre la dernière couche de cirage journalier sur la pompe royale que l’on est un peu obligé de faire du rangement et des listes d’attente. Parfois, pour rencontrer le roi, on utilise l’organisation d’un bal. Le bal a remplacé la joute de chevaliers moyenâgeuse, où un héraut clamait avant la rencontre les prouesses des combattants. Un crieur de CV chevaleresques, en quelque sorte, les trois quarts bidonnés, c’était déjà la mode. Un bal, c’est moins d’énergie à dépenser : depuis le XIIIe siècle surtout, les rois sont devenus un tantinet bien fainéants, pire que ceux des siècles précédents qui avaient laissé leur empreinte au point de devenir génériques.

    Si l’on analyse le paragraphe phrase par phrase :

    Ø Avant de trancher le problème, donc, cette royauté absolue qui ne daignait pas mettre le nez dehors, ou si peu

    la monarchie absolue a été instaurée par louis XIV en réponse aux troubles de la fronde ! je ne crois pas que louis XIV, louis XV aient été des sédentaires ! tout le monde avait le droit de venir à versailles, même le petit peuple… jamais la France n’a autant brillé dans le monde que de louis XIV à louis XVI !!! tous les peuples d’europe ont copié l’architecture, les arts, le mode de vie des français. Le français était la langue des personnes instruites !

    Ø , ou qui se poudre de blanc pour se distinguer du serf hâlé (c’est tout l’inverse aujourd’hui !), s’adressait parfois à son entourage... par personnes interposées

    La mode du poudrage est apparue au XVIII° siècle. Les gens se poudraient le visage pour dissimuler les cicatrices de vérole, qui formaient de gros cratères sur la peau. Cette poudre contenait du plomb. On utilise aussi beaucoup les parfums pour masquer la crasse et les odeurs ! Il y avait alors belle lurette que le servage avait disparu, sauf rares exceptions, notamment au fin fond de l’auvergne ou du Rouergue ; en effet, le servage a commencé à régresser dès la fin de la guerre de 100 ans :

    « Si le servage a régressé en France avec le renouveau économique qui a suivi l’an mil, c’est pourtant au XIIIe siècle qu’il semble disparaître(….). En 1315, suivant ces exemples, le roi offre — contre rachat — la liberté à tous les serfs du domaine royal. »

    Ø depuis le XIIIe siècle surtout, les rois sont devenus un tantinet bien fainéants, pire que ceux des siècles précédents qui avaient laissé leur empreinte au point de devenir génériques.

    Petite chronologie rapide des rois de France depuis le XIII° siècle (qui entre autres, ont marqué l’histoire de France et formé celle qu’elle est aujourd’hui  ! )

    Qu’aurait été la France sans :

    Philippe II Auguste (1180-1223) => fin de l’époque féodale

    (…)

    Louis IX St Louis (1226-1270) => mise au pas des grands féodaux et modernisation du royaume

    (…)

    Philippe IV le Bel (1285-1314) => pose les bases d’une monarchie moderne

    (…)

    Les Valois (1328-1589)

    (…)

    Charles V le Sage (1364-1380) => relève la France de ses ruines grâce entre autres à Dugesclin

    (…)

    Louis XI (1461-1483) => proche du peuple, il rétablit l’économie de la France en matant son principal adversaire, le duc de bourgogne

    (…)

    François Ier (1515-1547) => mécène, bâtisseur, ordonnance de villers-côtteret imposant le français dans tous les actes officiels, instauration de l’état civil, exploration de l’amérique du nord…

    Henri II (1547-1559) => réforme de l’administration

    (…)

    Les Bourbons (1589-1848)

    Henri IV (1589-1610) => pacification de la France après les guerres de religion, édit de nantes, développement économique.

    (…)

    Louis XIV dit le Roi Soleil (1643-1715) => passionné par les sciences de l’ingénieur, il modernise l’état, bâtisseur, mécène, pratique une politique d’aménagement du territoire : manufactures, canal du midi, villes fortifiées, développe la marine, les colonies … il influença Pierre le Grand, tsar de Russie qui fonda st-petersbourg après une visite en France. Toutes les cours d’Europe, excepté l’Espagne, ont calqué leur vie sur Versailles !!! la France était le centre du monde occidental !

    Et il y a les autres que je n’ai pas cités parce que top controversés mais qui ont apporté leur pierre à la grandeur de la France en favorisant les arts, les lettres, les sciences et en agrandissant son territoire : Henri III, Louis XIII, Louis XV, Louis XVI…

    Il n’y a que vous qui croyez qu’il ne s’est rien passé en France depuis le XIII° siècle…



  • claude claude 24 juillet 2008 16:47

    bonjour,

    au dela de jack lang, la quetsion est : a-t-on encore le droit d’avoir une opinion personnelle lorsque l’on est encarté, ou leader d’un parti politique ?

    peut-on être d’accord "globalement" avec la "ligne du parti", et désaprouver certains points particuliers ? et si pour jack lang cette réforme présentait plus d’avantages que d’inconvénients ( n’oublions pas qu’il est juriste).

    je pense que les articles soumis au vote du congrès auraient du l’être l’un après l’autre. cela aurait peut-être permit une modification plus juste et plus démocratique.

    les plus anciens d’entre nous se souviendront d’edgar faure qui fut l’un de nos plus fins politiques, et qui navigua au gré des périodes, d’un parti à l’autre, mais toujours au bénéfice des mandats qu’il occupa. il y eu aussi talleyrand, qui, s’il trahit les rois et emprereurs, lutta de tout temps pour que la grandeur de la france fut préservée, notamment au congrès de vienne en 1814.

    enfin, en tant qu’électeur, nous avons le droit de choisir notre candidat, et il arrive qu’en fonction de la personnalité de celui-ci, on vote pour lui, même s’il n’est pas de notre bord politique. doit-on pour autant considérer que les électeurs sont des traitres ?

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv