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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
  • Modérateur depuis le 02/11/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 28 mai 2012 08:55

    La dernière histoire que se racontent les bobos.

    Les faits se sont passés aux USA et ont été révélés par un américain n’ayant pas précisé l’identité de son héros, probablement par basse jalousie et pour ne pas flatter l’ego du français moyen.

    Au lendemain d’une sordide affaire de mœurs, au cours de tests de routine comme seuls savent en imaginer les psychologues américains, l’inculpé s’avéra capable de casser une noisette sur le coin d’une table à l’aide de son membre viril. Une performance aussi étonnante, longtemps tenu secrète bien qu’ayant pu expliquer l’usage abusif que le possesseur de ce sexe phénoménal pouvait en faire, finit par franchir les murs de la prison où l’intéressé achevait de purger la longue peine à laquelle il avait été condamné et parvint aux oreilles d’un expert en sexologie. Ce dernier décida donc, pour les besoins de ses études, de vérifier par lui-même et réussit à obtenir l’autorisation d’interviewer le prisonnier dans sa cellule. Lorsqu’il en vint à lui demander s’il se sentait encore capable de procéder à la démonstration qu’il avait faite à la lointaine époque de son arrestation, son interlocuteur se saisit, non pas d’une noisette mais d’une noix de coco et l’ayant disposée sur le coin de la table la fit éclater d’un coup de son sexe.

    Médusé, le savant lui demanda :

    — pourquoi une noix de coco et non pas une noisette comme cela m’a été rapporté ?

    — Mon pauvre ami, lui répondit le prisonnier avec tristesse, des années se sont écoulées depuis les noisettes, et avec le temps, ma vue n’est hélas plus ce qu’elle était.





  • Claude Courty Claudec 5 mai 2012 21:16

    Oubliez vos vieilles lunes ! Nous ne sommes plus au temps de Rousseau ni de Hobbes ! Nous sommes au XXIe s., celui d’Internet et de la mondialisation, et nous sommes 7 milliards sur terre.

    La campagne est terminée, que les Français choisissent !

    Considérant la bouteille à moitié pleine plutôt qu’à moitié vide et en tirant la conclusion qu’en des circonstances particulièrement difficiles, Nicolas Sarkozy a réussi en dépit de ses travers (à chacun les siens), là où bien d’autres auraient échoué, il mérite la confiance du pays pour sa conduite dans un futur tout aussi menaçant.

    Il s’impose en la circonstance, face au représentant dénué de l’expérience requise, d’un parti socialiste à qui est due la situation dont la France a tant de mal à s’extraire depuis plus de trente ans (sans que les bénéficiaires de sa démagogie en aient ressenti les moindres bienfaits, à en juger par des revendications qui n’ont cessé de croître, y compris sous son pouvoir). Et que cet échec soit partagé avec la droite passée, qui a fait preuve de la même absence de courage, n’y change rien.



  • Claude Courty Claudec 5 mai 2012 21:12

    « La litanie de Saint François » 

    - Moi, président de la République, je ruinerai la France, comme je l’ai déjà fait avec la Corrèze, dont la dette a explosé au cours de mon mandat.

    - Moi, président de la République, comme je l’ai fait pendant 10 ans à la tête du PS, je protégerai tous mes amis mis en examen et condamnés par la justice et continuerai de fermer les yeux sur les turpitudes des pires.

    - Moi, président de la République, je donnerai le droit de vote aux étrangers pour compenser la perte de l’électorat populaire.

    - Moi, président de la République, je serai reconnaissant à Tariq Ramadan et à tous ceux qui ont appelé à voter pour moi. Il faut savoir remercier ses amis.

    - Moi, président de la République, je donnerai droit aux revendications de mes alliés, dont Mélenchon et Joly,quoi qu’il en coûte à l’emploi,au coût de l’énergie etc.

    - Moi, président de la République, je restaurerai la fonction publique dans sa toute puissance aux frais du contribuable, en commençant par créer 60 000 postes dans l’éducation nationale, même si je n’ai jamais su calculer combien cela coûtait !

    - Moi, président de la République, je ferai du cynisme une vertu politique, comme mon maître François Mitterrand l’a fait avant moi en roulant tous les Français dans la farine, y compris les électeurs de gauche.

    - Moi, président de la République, je ferai la chasse au riches en dépit des problèmes que cela pourrait poser à ceux dont je suis l’ami et que j’assure ici de toute ma compréhension.

    - Moi, président de la République, je mettrai fin au cumul des mandats avec d’autant plus de bonne volonté que je n’aurai plus à compter avec celui que je pratique depuis si longtemps et qui me vaut d’ailleurs d’être mieux payé que l’actuel Président de La République.

    - Moi, président de la République, je punirai tous ceux qui se sont compromis avec la droite, je demanderai également la tête des quelques journalistes de droite qui restent.

    - Moi, Président de la République, je m’engage solennellement à faire en sorte que la France rejoigne sans tarder le peloton des nations européennes les plus avancées sur le chemin de la ruine.

    Etc.



  • Claude Courty Claudec 5 mai 2012 21:11

    La campagne est terminée, que les Français choisissent !

    Considérant la bouteille à moitié pleine plutôt qu’à moitié vide et en tirant la conclusion qu’en des circonstances particulièrement difficiles, Nicolas Sarkozy a réussi en dépit de ses travers (à chacun les siens), là où bien d’autres auraient échoué, il mérite la confiance du pays pour sa conduite dans un futur tout aussi menaçant.

    Il s’impose en la circonstance, face au représentant dénué de l’expérience requise, d’un parti socialiste à qui est due la situation dont la France a tant de mal à s’extraire depuis plus de trente ans (sans que les bénéficiaires de sa démagogie en aient ressenti les moindres bienfaits, à en juger par des revendications qui n’ont cessé de croître, y compris sous son pouvoir). Et que cet échec soit partagé avec la droite passée, qui a fait preuve de la même absence de courage, n’y change rien.

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