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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 5 avril 2012 18:03

    Comme tout individu est premier responsable de lui-même dans la société, chaque nation l’est face au reste du monde. Avant de gloser sur l’économie mondiale, préoccupons-nous donc de celle que nous vivons au quotidien et positivons.

    Positiver, voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide, continuer de lutter contre l’adversité d’où qu’elle vienne, c’est voter Sarkozy.

    Refuser de voir jetés aux orties les efforts faits par tous les citoyens depuis 5 ans pour réformer ce qui en a besoin, en dépit de crises mondiales d’une ampleur sans précédents se succédant et de partis et syndicats agissant comme si elles n’existaient pas, c’est voter Sarkozy.

    Voter Sarkozy, ce n’est pas agir par peur, c’est être réaliste, tenir compte de la conjoncture, des efforts accomplis et du chemin parcouru depuis cinq ans en dépit des pires obstacles.

    Les français savent bien qu’au lendemain d’une élection perdue par la droite :

    - Reviendra le temps des générosités irresponsables.

    - Qu’il y aura la queue aux guichets des banques. Et les riches ne seront pas les seuls à la faire. Nombreux seront ceux qui ayant économisé durant toute une vie de travail craindront à juste titre de voir sombrer leur épargne, aussi modeste soit-elle (voir ce qui se passe, au grand jour, dans les pays européens en détresse).

    - Qu’aux mains de politiciens n’ayant pas d’autre expérience que celle des tribunes, et d’autres pratiques que la démagogie, la France perdra sa crédibilité internationale et ses appuis les plus précieux ; verra sa note financière immédiatement dégradée et son avenir économique et social compromis d’autant plus.

    - Que la formation d’un nouveau gouvernement sera des plus problématiques et qu’il sera en tout état de cause englué par les luttes que se livreront ses composantes, dans des circonstances où l’union sera pourtant plus que jamais requise. Quelles que soient ses opinions, qui peut en effet raisonnablement imaginer voir rassemblés et durablement travailler ensemble : au sein même de leur parti, Hollande, Aubry, Royal, Fabius, Valls, etc. et à l’extérieur, Mélenchon, Joly et quelques autres ?

    - Que la France sera sans défense face à la crise qui perdure et menace de s’amplifier.

    De quoi rappeler d’autres temps de crises politiques paralysantes, dues aux luttes des partis.

    Puissent les électeurs indécis (de même que les autres) s’en souvenir, faute de quoi les nouvelles difficultés qui nous attendent risquent fort de nous être fatales.



  • Claude Courty Claudec 5 avril 2012 15:24

    Les français savent bien qu’au lendemain d’une élection perdue par la droite :

    - Il y aura la queue aux guichets des banques. Et les riches ne seront pas les seuls à la faire. Nombreux seront ceux qui ayant économisé durant toute une vie de travail craindront à juste titre de voir sombrer leur épargne, aussi modeste soit-elle (cf les pays précités).

    - Aux mains de politiciens n’ayant pas d’autre expérience que celle des tribunes et d’autres pratiques que la démagogie, la France, perdant sa crédibilité internationale et ses appuis les plus précieux, verra sa note financière immédiatement dégradée et son avenir économique et social compromis d’autant plus.

    - La formation d’un nouveau gouvernement sera des plus problématiques et il sera en tout état de cause paralysé par les luttes que se livreront ses composantes, dans des circonstances où l’union sera pourtant plus que jamais requise. Quelles que soient ses opinions, qui peut en effet raisonnablement imaginer voir rassemblés et durablement travailler ensemble : au sein même de son parti, Hollande avec Aubry et leurs plus ou moins proches soutiens, et à l’extérieur, avec Mélenchon et Joly ?

    De quoi rappeler d’autres temps de crises profondes, dues aux luttes des partis.



  • Claude Courty Claudec 2 avril 2012 20:56

    Pourquoi se fatiguer ? Il est de plus en plus évident que le PS ne veut pas du pouvoir. Et à vrai dire, personne n’en veut vraiment de la patate chaude. Trop dangereux pour l’avenir. Il faut voir plus loin, ou être déjà dans le bain jusqu’au cou.



  • Claude Courty Claudec 2 avril 2012 20:47

    @ Richard

    Ce n’est pas en 2002 qu’elle est morte la gauche, c’est en 1981. Elle est morte de la maladie dont meurent tous les partis qui ont besoin d’un leader pour exister, en oubliant les intérêts de la nation. Ces partis ne peuvent lui survivre bien longtemps.


  • Claude Courty Claudec 1er avril 2012 20:05
    @ Imhotep
    Autant que je sache, à part celle de De Maistre (dont il reste autant à connaître les raisons du refus de sa mise en liberté qu’à prouver que Sarkozy ait quelque chose à y voir), les mises en examen que vous évoquez ont été autant de coups d’épée dans l’eau, davantage révélatrices d’un acharnement contre la sarkozie que de la culpabilité des personnes concernées. Il n’y a pas eu inculpation, que je sache.
    La présomption d’innocence n’a en tout cas pas l’air de vous préoccuper quant il s’agit de vos adversaires.
    Concernant Christine Lagarde, ne prendriez-vous pas vos désirs pour des réalités en la désignant comme « poursuivie par la cour de justice » ? Quant à l’affaire de Kharachi, l’amalgame y est tellement évident, qu’il n’est possible que de vous recommander de laisser la justice faire son travail.

    Quoi qu’il en soit, l’opposition, parti socialiste en tête, persiste dans la seule tactique dont elle se soit montrée capable durant tout le quinquennat – mis à part voter contre ou s’abstenir –, consistant en attaques personnelles contre le chef de l’État. Il devient cocasse de voir l’obstination avec laquelle elle le stigmatise, sans le moindre égard pour une présomption d’innocence dont elle ne manque pas de réclamer haut et fort le respect pour ses affidés, alors que dans le même temps le PS accuse l’UMP de vouloir lier Hollande aux affaires DSK pour en faire un pare-feu.
    Cette stratégie appelle quelques remarques auxquelles les média devraient réfléchir, s’ils n’étaient pas aveuglés par leur parti-pris :
    - L’opinion, dans sa grande majorité, n’est pas absurde au point d’ignorer que le contre-feu est en réalité le fait d’un PS cherchant désespérément à opposer des doutes à des faits. Les turpitudes et malversations de trop nombreux ténors socialistes n’ont en effet, elles, rien d’hypothétique.
    - Les sympathies des media allant majoritairement au candidat socialiste (70 à 80% des journalistes et autres informateurs seraient inféodées à la pensée unique), ses partisans s’en trouvent largement mieux informés et plus inquiets que ceux de l’UMP, dont les leaders font au contraire preuve d’une réserve remarquable à l’égard des affaires touchant leur principal adversaire. Ils sont d’ailleurs paradoxalement servis en cela par une presse qui préfèrent limiter par son mutisme la publicité faite à des affaires embarrassant l’opposition. Le premier venu peut en tout cas juger du silence dans lequel dorment bien des dossiers impliquant des socialistes.
    - De manière plus générale, l’opinion, de gauche comme de droite, est ainsi rappelée à la réalité : celle d’une opposition qui, briguant le mandat suprême, toujours aussi impuissante à formuler des propositions sensées en rapport avec la conjoncture, s’en tient à son péché mignon qu’est un dénigrement n’ayant rien à voir avec la situation de crise à laquelle est confronté le pays.

    Accumuler les mensonges et les répéter n’en fait pas des vérités. 
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