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CN46400

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L'immense majorité, qui travaille pour vivre, veut sécuriser son existence, l'infime minorité, qui vit du travail d'autrui, veut sécuriser ses profits. C'est la contradiction fondamentale du 21°siècle !

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  • Premier article le 09/07/2013
  • Modérateur depuis le 14/03/2015
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Derniers commentaires



  • CN46400 CN46400 5 juillet 2015 11:41

    @coinfinger


    Votre description des années 20 et 21 est inexacte. Certe Lénine voulait, via la Pologne, aider la révolution allemande sur laquelle il comptait pour appuyer, l’accumulation primitive du capital en Russie. Il fût appuyé par Toutachevski, pas par Trotski, ni par Staline. Ce fût un échec militaire qui se paya cash par un recul de la frontière ouest de 300km (reprise par le pacte germano-soviètique de 39)

      Lénine se retourna alors, pour réaliser l’accumulation primitive, vers la solution NEP qui consister à tabler sur l’avidité d’une partie du capitalisme international pour développer économiquement le pays tout en gardant la haute main sur l’état (solution reprise par Deng en 1980 avec les résultats que l’on connait)

     Après la mort de Lénine (1924) la NEP se poursuivit jusqu’en 27 en donnant des résultats concrets quant à l’accroissement du PIB et aussi des inégalités (nepmens) sur les quelles jonglera Staline pour accaparer tout le pouvoir, sortir de la NEP et entrer dans le « socialisme dans un seul pays ». Parmi les autre dirigeants historiques (Boukharine, Trotski...) aucun n’aura le courage d’affronter Staline sur ce terrain.


  • CN46400 CN46400 5 juillet 2015 10:01

    En dehors de son aspect historique cet article suscite des commentaires que, pour ma part, je trouve déplacés. La situation politique, française et internationale, de 44-45 n’existe plus, et la situation économique non plus. Le capitalisme a lui aussi profondément évolué si bien que les anathèmes qui se multiplient ne signifient a peu près rien pour régler les problèmes actuels. Quand au « socialisme » qui désignait alors le régime de Staline, il a aussi peu à voir avec le « communisme » fantasmé par la réaction capitaliste qu’avec celui celui que lui affublait certains laudateurs.


     En fait en 45, la déviation entamée par Staline en 27 du « socialisme dans un seul pays » sortait victorieuse de l’affrontement dantesque contre le nazisme, et personne n’osait donc la contester ouvertement. Les communistes français, dans ces conditions, ont obtenus un nombre non négligeables d’avantages pour le prolétariat qui se sont révélés décisifs dans l’expansion économique qui a suivit, et ce malgré les guerres coloniales (Indochine et Algérie) qui n’ont servi qu’à freiner cette expansion, et surtout, à éjecter politiquement le PCF des allées du pouvoir.

     Mais la vie et surtout la course au armements dans laquelle l’URSS s’est finalement perdue, ne seront profitable que si les leçons adéquates sont tirée de cet échec final. Les prolos n’ont que faire des chars d’assauts ou des avions de combats, la vie, dans le socialisme, a d’autres besoins. 


  • CN46400 CN46400 4 juillet 2015 09:51

    @taktak
    « 2°) briser les chaînes de l’Union Européenne, c’est briser le cadre, briser la superstructure principale du système capitaliste en europe. »


     Les chaines de l’UE ne sont rien de plus et rien de moins que les chaines de l’exploitation capitaliste qui existent aussi bien dans l’UE que hors de l’UE. Croire que ces chaines sont moins lourdes hors de l’UE, en Suisse par exemple, est une chimère. Du même niveau que ceux qui croient « que la misère est moins pénible au soleil ». En fait, sans le reconnaître, on compte sur un brin de nationalisme pour régler un pb fondamental de classe. Mais ce faisant on oubli que le prolétariat, comme la bourgeoisie, « n’a pas de patrie » mais des intérêts. 


  • CN46400 CN46400 4 juillet 2015 08:14

    @Fifi Brind_acier


      Je ne pense pas que le « boulangiste » Asselineau et ses affidés soient les mieux placés pour donner les leçons de communisme. Si vous voulez persévérer dans ce domaine commencez par assimiler le Chapitre 1 du Manifeste de K Marx. Vous y constaterez que les sphères d’influence du capitalisme ne cessent d’évoluer en fonction de l’évolution du capitalisme lui-même. En plus clair, la France n’a pas toujours existé et rien ne prouve qu’elle existera toujours.


  • CN46400 CN46400 3 juillet 2015 14:41

    @taktak


    A part que je n’ai jamais dit que « Syriza était communiste », le reste est de l’histoire, rien que de l’histoire. Le KKE actuel ne sait même pas ce que « prolétaires unissez-vous » veut dire. Il en est encore à 1933 quand le KPD et le SPD, majoritaires à eux deux, se regardaient en chiens de faïence pendant que Hitler, minoritaire, arrivait au pouvoir !
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