• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

CN46400

CN46400

L'immense majorité, qui travaille pour vivre, veut sécuriser son existence, l'infime minorité, qui vit du travail d'autrui, veut sécuriser ses profits. C'est la contradiction fondamentale du 21°siècle !

Tableau de bord

  • Premier article le 09/07/2013
  • Modérateur depuis le 14/03/2015
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 30 5353 1885
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 131 100 31
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • CN46400 CN46400 10 avril 2014 14:56

    On est toujours le dogmatique de quelqu’un mais je ne vois toujours pas comment la sortie de l’euro, de l’UE, pourrait déboucher sur la prise, par le prolétariat, du pouvoir politique en France......Et si cela arrivait, expliquez-moi, SVP, comment les prolos manoeuvreraient pour éviter de se trouver dans une position contre la bourgeoisie européenne comparable à celle qu’on connu les communards de Paris face à la bourgeoisie française de 1871 ? 

    Entre nous, c’est qui celui qui, à l’époque, a parlé de « solo funèbre » ? 



  • CN46400 CN46400 10 avril 2014 14:27

    Quand au TAFTA, il ne s’agit pas seulement d’un agrandissement de la zone de chalandise pour les capitalistes occidentaux (droits de douane), mais surtout de la généralisation, à toute la zone, des normes (boeuf aux hormones, OGM...etc) et des lois d’exploitation du capitalisme en vigueur aux USA qui, toutes, tendront à tirer vers le bas tous les acquis sociaux aussi bien que sociétaux . C’est un recul général sur tout ce qui existe aussi bien en France qu’en Europe, c’est à ce titre qu’il doit être combattu en bloc et en détail.



  • CN46400 CN46400 10 avril 2014 13:45

    @ Bleu


    Le Manifeste ne mérite pas d’être tripatouillé comme vous le faite. Le passage contesté est le suivant :

    « En outre, on a accusé les communistes de vouloir abolir la patrie, la nationalité. 

    Les ouvriers n’ont pas de patrie. On ne peut leur ravir ce qu’ils n’ont pas. Comme le prolétariat de chaque pays doit en premier lieu conquérir le pouvoir politique, s’ériger en classe dirigeante de la nation, devenir lui-même la nation, il est encore par là national, quoique nullement au sens bourgeois du mot.

    Déjà les démarcations nationales et les antagonismes entre les peuples disparaissent de plus en plus avec le développement de la bourgeoisie, la liberté du commerce, le marché mondial, l’uniformité de la production industrielle et les conditions d’existence qu’ils entraînent.

    Le prolétariat au pouvoir les fera disparaître plus encore. Son action commune, dans les pays civilisés tout au moins, est une des premières conditions de son émancipation. »

    L’UE actuelle n’est donc rien de plus, ni de moins, que : « le développement de la bourgeoisie, la liberté du commerce, le marché mondial, l’uniformité de la production industrielle et les conditions d’existence qu’ils entraînent. » qui sera, évidemment, dépassée ultérieurement.

    On voit clairement que Marx inscrit les luttes d’émancipation prolétariennes dans des démarcations (frontières) sans cesse agrandies par la bourgeoisie elle-même. 




  • CN46400 CN46400 10 avril 2014 11:24

    Ce« Les prolétaires n’ont pas de patrie » disait Marx dans le Manifeste

    Si je comprend bien la position du PRCF, celui-ci veut sortir « par la gauche » de l’€, c’est à dire, sortir les prolos en laissant les bourgeois français dans l’€. J’ai l’impression que là on n’est plus dans l’utopie, mais au delà, dans une fantasmagorie post marxiste.

    SVP remettons les pieds sur terre. L’UE correspond à l’état actuel des principales forces productives du continent, comme à un autre moment la nation française a correspondu à l’état des forces productives de ce moment-là.
    Nos principales unité de production produisent à l’échelle de l’Europe, au moins, il faut pouvoir, le plus facilement possible, ecouler cette production sur, au moins, cette surface !
    Cela ne veut pas dire qu’il faut abandonner toute idée de révolution, mais juste qu’il faut l’adapter aux réalités sociales et économiques du moment. Le progrés social doit ce concevoir à l’échelle de l’exploitation capitaliste actuelle et plus à celle de 1945

    Ensuite, pour conclure, la révolution socialiste ne sera définitivement victorieuse, que lorsque les principales forces productives mondiales seront sous contrôle socialiste. Et pas seulement, dans un pays, un groupe de pays ou même un continent.

    Cela ne veut pas dire qu’il faille jeter tous les oripeaux de la nation aux orties, je continuerais de me sentir français comme je me sens toujours occitan aujourd’hui. La contradiction Europe/nation n’est qu’apparente, et cette apparence arrange surtout les exploiteurs, il faut donc la surmonter.

    Quelqu’un a dit : « Prolétaires de tous les pays unissez-vous » je n’ai pas l’impression que cette formule ai, encore, complètement pénétré le PRCF.



  • CN46400 CN46400 10 avril 2014 09:12

    Les USA n’ont que 20 ans de retard sur...Cuba, où l’agriculture urbaine prolifère depuis la chute du COMECON (1990) !

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/