Soral c’est un super théoricien avec un grand esprit de conceptualisation.
Ca peut lui prendre n’importe quand, le matin en se lavant les dents, ou assis sur les gogues. Tu lui parles d’un truc, n’importe quoi, et soudain avec deux-trois analogies, c’est l’éclair lumineux : il te sort un concept et toute une architecture théorique là dessus. Que ca tienne debout ou pas, qu’importe, il fait ça pour la beauté du geste, c’est un artiste. Même si c’est bancal, ça se tient toujours plus ou moins quelque part.
Il le mérite bien son pavillon de banlieue ! Le jour où il aura besoin d’aide pour bétonner sa terrasse, je répondrais présent !
Je ne trouve pas que Marine s’appuie sur les peurs. Elle propose une part de protection il est vrai (rendue nécessaire par les faits), mais aussi un projet d’avenir, une espérance de lendemains meilleurs. Elle représente une grande part d’optimisme, en apportant des solutions, et non une énième « gouvernance » au service des nantis.