infrastructure publique d’ailleurs privatisée : alors que l’autoroute a été amortie, le racket continue et vient engrosser les poches de la classe parasite.
Typique du « libéralisme », grand destructeur de tout ce qui peut exister de traditionnel et institutionnel depuis des siècles. Le soixantuitardisme dégénéré en totale liberté de jouir de tout sans questionnement moral. Bientôt la légalisation du mariage avec des chèvres, ou des pamplemousses.
C’est encore loin du compte, pour cela, voir d’urgence les conférences de François Asselineau.
Concernant le PC et l’euro, c’est que je me tue à dire : les partis pourtant censés être « radicaux de gauche » sont en réalité européistes, et ne propose pas, jusqu’à preuve du contraire, une alternative politique pour échapper au néolibéralisme et à l’euro-mondialisme. Rien d’étonnant vu leur doctrine internationaliste.
Le « néolibéralisme » prend une allure de plus en plus totalitaire, joyeux mélange de ce qu’il y a de pire à la fois dans le capitalisme et le communisme.
Si on y regarde de près, si l’occupation allemande en 40 avait été violente et voyante, la France est restée à peu près elle-même lorsqu’elle prit fin (en mettant de coté les victimes de guerre et de déportation). Certes il fallait reconstruire, mais la nation, la culture, les valeurs humanistes étaient au beau-fixe, et l’organisation économique et humaine était positive.
Par contre, en 20 ans d’occupation européenne, le désastre est beaucoup plus profond sur tous les plans. La dictature législative et monétaire européenne a fait des dégâts difficilement réparables, et largement plus structurels que l’occupation allemande.