la gestion de la monnaie n’a pas à etre sous l’autorité de l’état.
Sous l’autorité d’acteurs privés alors ?
Ben tiens, quand on vois les intérêts premiers de ces messieurs, je doute de la pertinence d’un tel procédé, je préfère voir la monnaie entre les mains d’un état qu’entre celles d’une banque privée qui ne pensera qu’a sa gueule et à celle de ses actionnaires.
Toutefois, pour rembourser son prêt, le client devra prendre de l’argent ailleurs, donc vous ne pouvez parler de création, juste de captation.
Un prêt ne crée aucune richesse, croire ça est une escroquerie, et un bout de papier n’a que la valeur que l’on veut bien lui accorder.
Et c’est bien là le problème de la deconnexion totale de l’économie virtuelle par rapport à la réalité.
"Dans un échange volontaire, entre deux individus, il n’y a que des gagnants. En effet, si l’une des parties était perdante, elle refuserait d’échanger."
Ceci est une foutaise à partir du moment ou le besoin est vital ou s’il y a situtation de monopole (ou d’entente).
Ce principe suppose l’égalité entre les deux, ce qui n’est jamais le cas, en clair, c’est du flan, un pur acte de foi.
USA & Israël = gentilles démocratie modèles à tendance altruistes... genre bisounours.
Les autres, et surtout les arabes musulmans, de gros vilains pas beaux... tout comme ceux qui ne sont d’accord avec lui.
Et ça s’arrête là.
Tu peux lui mettre le nez dans sa merde, il regarde instantanément ailleurs et détourne la conversation pour en revenir toujours au même point, à savoir les lignes d’au dessus.... esprit très très étroit, voir atrophié.
Je sais, c’est pas gentil, mais il est vraiment comme ça.
Mouarf, le Julien complétement à coté de la plaque, on dirait ma grand mère qui un jour, dans une conversation, nous a sorti : "Ah ? ça existe plus la Gironde ?".
Ou une autre fois, ma tante qui lui demande de passer de la crème sur son gamin, et la grand mère de répondre : "Non merci j’ai déjà de l’eau".
Tu devrais consulter.
Puis le mage de pacotille qui confonds démocratie avec respect des droits humains, l’amalgamme habituel de ceux qui utilisent des mots sans en connaitre le sens.