Encore un article de pure propagande provocatrice.
Le cancer mahométan islamiste métastase dans toute les couche de la société.
RESTE que
Faire la différence entre un violeur musulman et un terroriste musulman, c’est comme chercher à distinguer un mahométan d’un musulman.
Les violeurs ne sont pas des violeurs au sens du droit positif islamique, ils n’ont exercé aucune contrainte psychique et physique sur leurs victimes pour abuser sexuellement d’elles, ils sont des combattants dans le sentier d’Allah venus en Occident pour lui imposer la loi de l’islam, la Charia à laquelle sont tenus les musulmans, dont l’une des particularités juridique est de faire de la femme violée une coupable et du violeur une victime.
L’islam ne condamne pas le viol, il absout les violeurs comme l’attestent de nombreux cas de déni de justice constatés dans les pays musulmans, où la femme ne vaut plus qu’un récipient de sperme.
Élevés dans la culture du mépris du corps de la femme et de sa totale soumission à la volonté du mâle, ils n’ont que faire des lois de leur pays d’accueil. Ils sont tels des braconniers qui chassent leur proie en toute impunité et sont de surcroît couverts par la morale religieuse.
Aucun code pénal ni règles de convenance à respecter, ils appliquent les lois prescrites par Allah par la voix de Mahomet, qui sont au-dessus des lois des mécréants
PS : Je ne fait aucun amalgame, et ne fait allusion qu’aux barbares se livrant à toutes sortes d’exactions au nom d’Allah
Mais laissons parler les musulmans lucides et sincères
"Les femmes qui ont leurs règles sont considérées comme impures. « Cette misogynie est propre aux religions monothéistes, rappelle Saïda. Le drame, c’est que des femmes du 21ème siècle ont tellement intériorisé ce mythe qu’elles ne sont plus capables de le remettre en question et de développer une notion plus saine du corps féminin. »
Minona précise que l’islam interdit aux femmes ayant leurs règles d’entrer dans une mosquée, de prier, de jeûner, de faire l’amour, de tourner autour de la Kaa’ba, de prendre l’initiative d’un divorce « et même de lire le Coran -probablement parce que ça impliquait à l’origine d’en toucher les pages. Elles doivent cependant rattraper les prières et les jours de jeûne. Du moment que c’est écrit, les « vrais » croyants considèrent que ces injonctions doivent subsister. »
« Qu’elles acceptent encore ça, je n’ai jamais compris, s’exclame Hamid. Pour moi, c’est une raison de plus de penser que cet islam là est une maladie mentale. »