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COLLIN

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  • COLLIN 1er mai 2013 05:21

    Concernant le pétrole,la France dispose de ressources gigantesques en Guyane....qui on été cédées à .......SCHELL !! smiley

    Donc,la solution est,nationalisation de TOTAL pour un Franc symbolique,dénonciation du contrât de concession avec SHELL,et là,notre pays pourrait mener une dévaluation de sa devise,en monétisant pour financer de grands programmes industriels ! smiley

    Entre temps,bien sûr,audit de la « dette » souveraine de la France,et défaut qui s’en suit ,défaut sur la dette détenue par la finance internationale,bien entendu ! smiley

    Évidemment,il faut s’attendre,dans cette hypothèse,à toute une panoplie de sabotages venant de l’empire Usraëlien.....et donc de la grande finance...que l’on ne nomme pas... smiley



  • COLLIN 30 avril 2013 09:48

    Enrico lettam est membre de la « commission trilatérale »,c’est du moins ce que dit sa fiche wikipédia... smiley

    Je comprends qu’il plaise tant à notre petit Sylvain... smiley



  • COLLIN 30 avril 2013 09:33

    Alors soit,retour de l’idée de deux « zone euro »,une pour un « euro sud »,et une pour un « euro nord »,avec mécaniquement un renchérissement de l’euro nord et une dépréciation de l’euro sud.

    Étant donné que le différentiel de cout de production d’une automobile,disons entre la Turquie et la France dans la zone euro actuelle est de l’ordre de 10%,en y incluant les coûts de transport pour amener cette auto sur le marché UE,si la devise euro sud est crée et adoptée par la France,cela signifierait la mort à terme de l’industrie Allemande !

    De plus,l’inflation consécutive à cette scission,revient à l’annulation de la dette pour la zone sud,mais également à un renchérissement de la dette de la zone nord ,et l’Allemagne étant endettée à environ 100% de son PIB,cette dette passerait mécaniquement à 130% voire à 150% de son PIB ?

    Pensez vous sérieusement que l’Allemagne commette cette erreur ?



  • COLLIN 30 avril 2013 08:56

    @ l’auteur,

    Où voyez vous une différence de politique entre le « PS » et Angela Merkel ?

    Les fondamentaux sont rigoureusement les mêmes et s’articulent autour du remboursement d’une dette qui est structurellement conçue pour précisément ne jamais être remboursée,mais dont la finalité est l’exploitation des peuples et la ruine des nations,l’esclavage de la dette.

    Il s’agit de laisser le champ libre à l’oligarchie financière internationale,grâce à la haute trahison de « politiciens » complices,pour dépouiller les patrimoines publics ( cf Grèce/Espagne/Italie,etc...)

    Dans le système politique Français,le PS ou l’UMP,qui s’alternent au pouvoir depuis des décennies,appliquent cette politique avec zèle, avec seulement quelques différences « cosmétiques »,ou sociétales.

    Voici quelques extraits d’un article écrit par Michaël Hudson, du site Etats-Unien Counter-punch :

    « La finance internationale est devenue le fer de lance d’un nouveau type de guerre. Son objectif est le même que la conquête militaire d’autrefois : s’approprier la terre et les ressources minières, ainsi que les infrastructures communales et les revenus de l’extraction.

    En réponse les démocraties exigent des référendums pour choisir de payer ou non les créanciers en vendant le domaine public et en augmentant les impôts, ce qui engendrera du chômage, des baisses de salaire et une récession économique

    Au lieu de permettre aux familles d’équilibrer les recettes et les dépenses, la dette est devenue le principal facteur des expropriations et du clivage des sociétés en deux camps : l’oligarchie créditrice et les clients endettés.
     En Judée, le prophète Isaïe (5:8-9) condamne les créanciers qui saisissent les bien hypothéqués et »ajoutent maisons aux maisons et champs au champs au point qu’il ne reste plus d’espace libre et qu’ils se retrouve les seuls habitants du pays« .

    Le pouvoir des créanciers et la croissance stable n’ont jamais fait bon ménage. La plupart des dettes personnelles de la période classique étaient constituées de petites sommes d’argent prêtées à des individus au seuil de la pauvreté qui avaient du mal à joindre les deux bouts.

    Une austérité au service de la dette similaire est aujourd’hui imposée à l’Europe par la Banque Centrale Européenne (BCE) et la bureaucratie européenne.

    Des gouvernements d’obédience sociale démocrate ont été mis en demeure de sauver les banques au lieu de promouvoir la croissance économique et l’emploi.

     Les pertes dues aux prêts bancaires toxiques et à la spéculation sont imputés aux budgets des états grevant les dépenses publiques et obligeant même à vendre des infrastructures.

    En réponse les contribuables, écrasés par le poids de la dette, sont sortis dans les rues. les manifestations ont commencé en Islande et en Lettonie en janvier 2009 et se sont amplifiées en Grèce et en Espagne à l’automne pour protester contre le refus de leurs gouvernement de faire des référendums au sujet de ces aides funestes en bonds étrangers.

    La planification passe des représentants du peuple aux banquiers

    Toutes les économies sont planifiées. Ce sont traditionnellement les gouvernements qui sont chargés de cette planification. »

    Renoncer à cette prérogative au nom du « libre marché » revient à la céder aux banques.


    Réveillez vous,Paul Oriol,et ouvrez les yeux !



  • COLLIN 25 avril 2013 12:20

    Un bien bel écran de fumée que ce « mariage pour tous »,qui constituait,on s’en doute,la priorité de premier choix pour un gouvernement de « gauche » dans un pays ravagé par le chomage,la misère sociale,et le dépeçage de son tissu industriel par la finance internationale prédatrice.

    Un « sacrée » priorité... !!

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