Tiens, morice, je vous lis tellement peu, c’est tellement sans intérêt, que je n’avais même pas vu vos ignobles agressions envers Cosmic, "organisatrice de pogroms" : mais VOUS N’AVEZ PAS HONTE ??? c’est vous le malade raciste. Vous êtes complètement malade…
Ah là là ! c’est sûr que vous m’avez guérie du journalisme citoyen ! avec des nuls, menteurs, agressifs et propagandistes de votre acabit, je donne pas cher d’AV.
Bientôt, sur ce site, il y aura les abdel et les morices qui s’autocongratuleront avec des 80% de contents (eux) et les qques malheureux en désaccord, illisibles et repliés…
Ah là là… Je ne connaissais pas Revelli, seulement de Rosnay dont j’ai toujours apprécié les travaux : mais qu’est-ce qu’il vient faire dans une pareille galère ?!
Ça fait des lustres que je vous le dis : ce mec est malade, caractériel et stupide ! voilà qu’il trouve « excellent » que l’islam soit le seul frein à tout un tas de joyeusetés, dont la plus sympa est sans doute :
- "le seul capable de rebatir la cellule familliale ( totalemnt désintégrée aujourd’hui en occident ) , (super les filles ! voilà l’Islam qui va nous libérer !)
- mais il a aussi en stock : l’islam est la seule menace pour la culture occidentale… Donc, ça aussi c’est « excellent » pour morice… il doit haÏr sa propre culture, ce con, et il adore les menaces qu’on profère contre elle !
Et môrice ne comprend pas, môrice s’étonne : comment, diantre, mon cher, où est le mal ? en quoi est-ce un soutien à l’islamisme ??!! donnez moi des « preuves » !!!
Pauvre type, ça montre bien que vous ne comprenez rien à rien. Vous êtes mille fois plus con que toutes les Hilton que vous vous plaisez à mépriser grossièrement. C’est vous qui êtes méprisable et irresponsable.
CQFD, en effet, votre texte-là est bcp plus explicite…
Cela devait vous déranger que l’on puisse croire un seul instant que vous aviez de la compassion pour les victimes, toutes les victimes. Bien sûr que non, il y a une victimisation qui ne vous touche absolument pas, l’OFFICIELLE… vous savez, celle-là, quoi…
Bravo, mega, sans agressivité violente, vous avez su juste suggérer et déchiffrer les dessous d’une prose à double fond…
Voici un article qui crée du sens ! cette connexion est intéressante entre la pensée complexe de Morin et la question des clandestins et autres sans-papiers (tel le jeune homme du film).
Il se trouve que je viens de voir hier soir Welcome et que j’ai été prise par cette histoire poignante. Depuis toujours j’ai vécu la contradiction consistant à savoir que, d’un côté, l’immigration démesurée et libre est impossible, invivable par aucune société ; mais que par ailleurs, il est également impossible de ne pas aider ces malheureux, ni les plaindre, ni d’être, en qque sorte, de leur côté.
J’ai toujours pensé qu’il y avait, dans cette apparente contradiction, toute la différence entre des chiffres, froids et abstraits, celui des étrangers ou des quotas, et des personnes, réelles, en chair et en os, pour de vrai. Oui entre des personnes et des chiffres, y a pas photo.
Votre analyse me parle. Quand vous dites :
"Est-ce que l’application brutale et sans faille de la loi ne conduit pas à une attitude inhumaine face à la détresse des sans-papiers en transit à Calais ? Est-ce que l’humanité ne vient de ce facteur de désordre local où des individus vont décider d’enfreindre la loi pour apporter assistance ? Est-ce que, si l’on refuse d’accepter ce « désordre » local, on ne va pas aboutir à un rejet complet de la loi et donc à l’éclatement de tout le système ?"
Car, finalement, c’est ce que je ressentais de façon vague : oui, il y a des lois et des interdits, d’accord, mais il faut aussi laisser l’aide spontanée se vivre. Il faut de la souplesse (d’aucuns crieront à l’hypocrisie ou l’incohérence), il faut du "jeu" dans le mécanisme social, il faut de l’humanité pour huiler les rouages de la société.