• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Copper Lebrun

Copper Lebrun

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 01/07/2017
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 33 22
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires



  • Copper Lebrun Copper Lebrun 12 février 2018 22:30

    Effectivement, après avoir consulté les propos du Dr Ducanda, je confirme que l’on sent dans cette personne une réelle volonté de témoigner du sort de ces enfants affligés de troubles développementaux dus à l’exposition à certaines machines décrits sous le nom de Syndrôme de l’Ecran Electronique dans ce document non traduit

    https://www.psychologytoday.com/blog/mental-wealth/201207/electronic-screen-syndrome-unrecognized-disorder

    qui n’a d’égale que son ignorance totale de la nature des troubles autistiques, lesquels doivent être dépistés le plus tôt possible à l’aide d’outils psychométriques et d’interviews parentales adéquats, et non par des gens non formés à l’autisme tels qu’ ... elle-même qui se permet de remettre allègrement en question les diagnostics laissés par les Centre de Ressources Autisme (prétendant avoir éliminé les symptômes autistiques de 48 enfants diagnostiqués par les CRA, ce qui jusqu’à preuve du contraire relève quasiment d’un miracle comparable au « toucher des écrouelles »...)

    (Ducanda = Saint Louis ?)

    @ EstelleAst : inutile de converser avec des personnes qui ne savent pas distinguer des causes psycho-affectives de causes neuro-développementales

    ... ça s’apprend par l’expérience, le contact direct, ou alors une sacré formation si possible hors des frontières francophones, pays du vénéré chamane parisien Jacques Lacan pour qui les autistes qui jouent avec des trains et des tunnels rêvent de « foutre leur mère » (je cite)

    Pour info, je suis à la fois un autiste « régressif », même si ma régression est moins classique et moins spectaculaire que celles que l’on voit d’habitude puisqu’elle a eu lieu à vingt-neuf ans à cause surtout d’un stress physiologique considérable

    ... et quelqu’un qui a répondu le reste de sa vie à ce qu’on appelerait une forme d’autisme légère, le syndrôme d’Asperger.

    Donc à mon sens, l’autisme est une inflammation chronique du cerveau, avec parfois des malformations et des lésions cérébrales, possiblement accompagnée de troubles gastriques, qui se traduit avec une grande diversité comportementale, ancrée sur des bases génétiques attestées, mais non suffisantes pour expliquer les conditions les plus handicapantes.

    _d’autres le définissent comme une simple « neuro-divergence », un cerveau qui serait différent à la naissance, et réfuteront les inflammations, malformations et lésions observées... les données scientifiques disponibles ne sont pas suffisantes pour trancher.

    ... l’autisme est tout cela mais aucunement psychologique... allez relire les définitions internationales en ôtant d’abord vos lunettes psykk.

    il semble utopique et dangereux de vouloir « soigner » l’autisme, en effet il est possible de diminuer les troubles cognitifs, la sensibilité sensorielle, les troubles anxieux, gastriques, et de faire rattraper à la personne son retard développemental, mais jusqu’à preuve du contraire, il s’agit d’une condition neurologique durable, qui transforme la vision du monde et ne disparaît SURTOUT pas en l’espace d’un mois par une cure anti-écrans.

    Laisser croire une telle chose, c’est piétiner la déontologie médicale.

    Parler d’« autisme virtuel » équivaut à faire l’aveu de proposer une prise en charge tout aussi « virtuelle »...

    Ce qui est peut-être le noeud du problème puisque les théories de l’« autisme virtuel » nous viennent du psychologue roumain Marius Zamfir

    https://sergetisseron.com/blog/autisme-virtuel-chronologie-d-une-epidemie-mediatique

    qui met bien en valeur l’intérêt de développer le diagnostic d’« autisme virtuel » en Roumanie, pour la raison simple que l’autisme représente un handicap qui dure toute la vie, avec un manque-à-gagner pour la force de travail du pays et qui a le mauvais goût d’augmenter les dépenses de handicap de l’Etat.

    en outre, les distingués membres du COSE (dont fait partie le Dr Ducanda) ont été reçus à l’Elysée par Mme Macron qui s’inquiète de la hausse inquiétante de l’autisme en France...

    ... et donc...

    ... si l’autisme coûte trop cher, pourquoi ne pas « virtualiser » celui-ci, ainsi que les prises en charges proposées, ainsi que les AVS promises

    ... l’autisme de demain sera virtuel ou ne sera pas ?



  • Copper Lebrun Copper Lebrun 8 septembre 2017 23:09

    Si certaines personnes considèrent que les personnes concernées sont le plus à même d’être aidée par... d’autres personnes concernées, j’ai un avis sur les méthodes éducatives. Je propose de partir sur un mélange de ces trois techniques :

    _la Rapid Prompting Method (qui reprend le principe de répétition développé par l’ABA en y ajoutant une dimension sensorielle ainsi que des « prompts » aptes à conserver l’attention de la personne autiste)

    _l’intervention basée sur les forces (du groupe de Montréal), afin d’éveiller émotionnellement la personne à des activités et des intérêts adaptés à son mode de cognition

    _la méthode Saccades (un langage conceptuel qui permet d’assimiler et d’exprimer les concepts et idées de façon intuitive pour les autistes)



  • Copper Lebrun Copper Lebrun 8 septembre 2017 22:46

    @Mélusine7

    Effectivement, « paraît-il » les trois fondateurs des systèmes d’exploitation utilisés dans le monde (Bill Gates, Steve Jobs, Linus Torvalds) souffriraient-ils du syndrôme d’Asperger aussi...

    Ainsi, si je vous suis bien, dès que vous utilisez un système informatique vous contribuez à enfoncer un peu plus ce monde dans l’autisme. (puisqu’en vous adressant à un ordinateur vous ne vous adressez qu’à vous-même, ou peut-être à un « double » désincarné)

    C’est donc ce que vous êtes vous-même en train de faire « inconsciemment »... sauf que vous semblez, ignorante de votre propre tendance psychotique, prôner la vérité vraie.

    Technophobie, aversion de la modernité et propos affligeants de psychophobie et de sectarisme : la psychanalyse semble bien être devenue en France le meilleur outil de la psychiatrie institutionnalisante pour contrôler le corps, l’âme et l’esprit des individus.

    Apprenez que je suis autiste et que je n’ai guère besoin de vous « psychotiser » pour manifester à quel point j’ai pitié de vous : vous le faites très bien toute seule...



  • Copper Lebrun Copper Lebrun 21 juillet 2017 20:48

     @Virginie Bianchini

    Bonjour. Vous faites bien d’apporter ces précisions. En effet, dans ce texte, parfois je m’exprime au premier degré, et parfois au second (prenant le parti d’un « individu lambda »). C’est dans ce sens que je faisais la lecture du terme « psychotique » comme de « grave » et « irrécupérable ». Je crois ne pas me tromper en affirmant que ces termes sont synonymes pour la plupart des gens.

    Tout d’abord pour ma part j’évite d’employer le terme « psychotique » ; même si je sais qu’il reste présent dans une classification moderne de psychiatrie (nommément, le DSM 5), puisque dans cette classification, la « psychose » est toujours conçue historiquement à partir de l’étude de la schizophrénie, si je ne m’abuse.

    Dans ce contexte, le « psychotique » signifie celui qui a, à un degré plus ou moins important, les symptômes de la schizophrénie, le tryptique hallucinations-voix-délires, destructuration du langage, du comportement + les « symptômes négatifs » à savoir repli sur soi, comportements d’évitement du monde social, diminution des facultés cognitives. (veuillez me corriger si je me trompe)

    Il est bien entendu que le terme « schizophrène » lui-même est sujet à caution car on a tendance à l’utiliser extensivement même si la personne ne manifeste qu’une partie des symptômes ci-dessus. Une personne peut tout à fait entendre des voix, avoir des visions, et donc, selon la classification DSM 5, ne sera pas considérée comme schizophrène. Au mieux comme schizotypique. Quant aux délires (cela peut aller de la « confusion mentale », à la « bouffée délirante » passagère, aux délires suscités par des causes physiologiques _manque de sommeil, faim_ ou à la prise de stupéfiants ou d’alcool) ils sont présents dans de nombreuses autres pathologies et la confusion est facile.

    La confusion est aussi possible avec d’autres troubles, en particulier le syndrôme schizo-affectif, qui est à mi-chemin entre le syndrôme bipolaire et la schizophrénie.

    En France, j’ai tendance à dire que le terme de psychose ne veut plus rien dire... c’est une conclusion à laquelle vous pouvez vous-même arriver en regardant l’emploi qui en est fait par des psychiatres ou des pédo-psychiatres d’obédience psychanalytique. Par exemple dans le site suivant http://psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/psychiatrie.htm ou dans la COP 13 dont vous pouvez avoir un résumé critique ici https://igorthiriez.com/2013/08/14/evaluer-les-psychoses-avec-la-cop-13-2011-%E2%99%A5%C2%BD/.

    Vous pouvez voir que le terme « psychose » n’est pas du tout équivalent, en psychanalyse, du terme « schizophrénie » ou de syndrômes approchants. Il signifie quelque chose d’origine vaguement psychologique, émotionnelle, et je suis estomaqué de la dimension que les psychanalystes donnent à ces phénomènes, dimension déshumanisante et eugéniste qui se vérifie dans l’histoire, malheureusement, 40000 malades mentaux sont décédés entre 1940 et 1944 (régime de Vichy), privés de nourriture alors que les grands médecins s’intriguaient, de ce nouveau symptôme « psychotique » qui était de manger de l’herbe. (juste un témoignage de la façon dont ce terme a été employé, et l’est toujours, pour pathologiser la personne jusqu’à justifier des actes d’exclusion et d’abandon, et des mauvais traitements).

    Oui ça serait bien que vous écriviez un livre en effet, si vous arrivez à dépasser cette honte. Pour ma part, j’éprouvais aussi cette « honte » destructrice consistant à ne pas comprendre mon syndrôme. Mais la connaissance délivre, dans ce domaine, c’est un fait. Mais il faudra s’affirmer ! Regardez le nombre de livres que l’on peut trouver dans les grandes enseignes sur le sujet des maladies mentales graves (schizophrénie et bipolarité, je sais il y en a d’autres...). Le nombre est ridicule comparé à tous les ouvrages traitant du « bien-être ».

    Si les gens savaient à quel point leur « bien-être » peut être transitoire, et à quel point la société est cruelle envers ceux qui ont le malheur d’être différents. Ils perdent tout, et c’est valable pour un pourcentage de la population de l’ordre de 1% concernant la schizophrénie à ELLE SEULE.

    En tous cas je vous félicite d’arriver à tenir debout avec vos particularités, votre neuroatypicité.

    Je serai content d’entendre parler de vos projets de spectacle comique, il me semble que cela pourrait en effet être une excellente idée.

    En outre, il se peut tout à fait que vous possédiez des traits autistiques, malheureusement, les protocoles diagnostiques ne sont à ce jour pas capables d’en rendre compte (la théorie de la « triade autistique fragmentée » étant séduisante mais à ce jour peu confirmée par les découvertes neurologiques), ou même que vous soyez autiste et schizophrène (je ne vous cache pas que les chances sont faibles, de l’ordre de 1 sur 10000 cependant).

    Merci pour vos encouragements

    Cordialement

    Copper Lebrun



  • Copper Lebrun Copper Lebrun 4 juillet 2017 20:53

    Oh si, les psychanalystes aiment certains « trucs américains », notamment ceci : https://fr.wikipedia.org/wiki/Packing ( « introduit en France dans les années 1960 par le psychiatre américain M. A. Woodbury »)

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre Psychanalyse Autisme Hôpital

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité