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Croa

Croa

Éternel égaré... Vert du XXe siècle, Ex-délégué de La France en Action pour le Sud-Ouest Girondin, longtemps à l'Alliance Écologiste, Vrais Insoumis au milieu des soumis, Gilet Jaune retardataire, non-piqué bien qu'incapable de comprendre ce monde de plus en plus absurde... Ses interventions sur AgoraVox n'engagent que lui !

Tableau de bord

  • Premier article le 06/04/2009
  • Modérateur depuis le 26/10/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Croa Croa 15 novembre 2008 08:54

    Avec une telle quantité de rédacteurs potentiels je comprends que des articles proposés ne sortent pas. Ils sont peut-être même fort nombreux (pourrait-on en avoir une idée ?) Vous vous étiez cependant engagés à motiver vos refus mais vous ne tenez pas cet engagement.

    Pouvez-vous expliquer cela ?

    Une bonne explication peut être source de progrés et donc utile à de nouveaux essais. De plus le silence, ça ressemble un peu à du mépris, non ?

    Nota : Il y a vraiment beaucoup de commentaires à cet article. Impossible de tout lire ! Veuillez m’excuser si la question a déja été posée.



  • Croa Croa 1er novembre 2008 00:06

    	 	 	 	

    Tout ça est très économiquement et politiquement correct !

    Pour comprendre il y a mieux (Ce ne sont les bases mais c’est par là qu’il faut commencer !) :

    "L’argent dette" de Paul Grignon

    La crise économique cette foi avait précédée l’autre ! Dans tous les cas, avant, après, cela dépend des mécanismes mis en oeuvres et aussi des rapports de forces.

    « les prêts qui leur avaient été consentis pour le moins imprudemment  » : Doux euphémisme car il s’agissait d’une arnaque ! Les banques auraient du se payer, comme prévu, par saisie d’un bien censé prendre indéfiniment de la valeur. Bref, il s’agissait d’une forme de spéculation comme il en existe plein d’autres. Une énorme bulle avait gonflée parce que trop d’argent avait été mis sur le marché. Les prix de l’immobilier et des valeurs boursières avaient atteint des sommets. Cela ne pouvait que crever et tout le monde le savait. En 2008 c’est le prix du petit immobilier américain qui a décroché comme le ferait un avion piloté par un imbécile qui voudrait le faire grimper plus vite que ne le permet son moteur. (Je m’attendais plutôt à l’arrivée d’une crise par un décrochage des LBO.) En 29 l’industrie avait saturé ses marchés... En fait peu importe l’élément déclencheur, une bulle est toujours faite pour crever !

    La crise déclenchée, les responsables se mettent à attendre des jours meilleurs. Cela entraîne un coup de frein exagéré des mauvaises pratiques précédentes vue qu’elles ne rapportent plus. C’est cela qui peut avoir des conséquences sur l’économie réelle.

    Je ne crois pas, hélas, que les politiques voudront bien faire quelque chose pour atténuer les effets collatéraux de la crise financière. Idéalement pas de problème car le potentiel économique réel est intact. En pratique les pauvres seront sacrifiés comme d’habitude parce que le régime est ploutocratique. (Et nullement démocratique, nos élus étant tous des fantoches voire des complices déclarés du vrai pouvoir.)



  • Croa Croa 29 octobre 2008 22:23

    «  faire de la politique, vous devriez apprendre et comprendre comment fonctionne une économie »

    Très bon conseil en effet !
    L’info est là :
    "L’argent dette" par Paul Grignon



  • Croa Croa 29 octobre 2008 22:14

    « parce que je vaux plus que vous tous.. »

    C’est bien du Sarko, ça, effectivement !

    Concernant l’article : Excellente approche non pas libérale mais libertaire ce qui est la bonne définition pour « 
    les libertés des individus. »... Gachée cependant par la citation de F. Bayrou, certes plus doux que Sarko mais tout aussi fourbe et menteur... Ces "élites", mais du discourt, sont tous capables de nous faire prendre des vessies pour des lanternes ! En fait, après avoir été beaux parleurs, nos élus sont des fantoches.

    Le capitalisme n’est que le système. Le régime politique associé est dictatorial et ploutocratique. Il règne par la dette qui est d’abord un truc à faire du pognon mais aussi le meilleur instrument de coercition jamais inventé. Nous ne sommes donc pas en démocratie, contrairement à ce qui est journellement asséné par la propagande. La dette nous asservi, aussi bien individuellement que collectivement. C’est en cela que ton approche est bonne :

    Oui, pour changer ce régime accaparateur de richesses, destructeur de vie, il faut que les sujets prennent conscience de leur condition et même de celles des institutions, qu’elles se libèrent et redeviennent des citoyens capables d’imaginer et de construire un monde libre.


    Nota : Là, j’ai voulu réagir à un commentaire de l’auteur. Je pense qu’il y a un beûgue dans les pages d’Agoravox.




  • Croa Croa 29 octobre 2008 19:13

    	 	 	 	

    «  La crise financière, une bénédiction pour l’environnement ? »  : Derrière ce titre je m’attendais à tout autre chose qu’à ce j’ai lu dans le corps du texte qui est plat, banal et ne nous apprend finalement rien. Toutefois cette question devait être posée ce qui suffit à rendre cette contribution intéressante.

    Pour moi, OUI et c’est évident !

    L’auteur est complètement passé à coté des évidences. Il n’a même pas comprit de quelle « chance » voulait parler Harribey (c’était une piste pourtant .)

    C’est si simple, il suffirait de vouloir comprendre le monde ! C’est bien la moindre des choses pour un écologiste et pourtant il semblerait que des lacunes subsistent. Ce qui fait la différence entre l’écologie et l’environnementalisme (notre auteur doit être environnementaliste) c’est la reconnaissance d’un constat évident : TOUT EST LIE et croire que l’environnement pourrait être préservé grâce à quelques "gestes écologiques" une douce illusion !

    Par ailleurs qui sont les ennemis de l’écologie : Les chasseurs ? Les pêcheurs ? Les promoteurs immobiliers ? Les grandes surfaces ? Les compagnies pétrolières ? Etc. ? Etc. ? Bon, un peu tout ça et finalement un peu tout le monde, non ?... Comme ils sont nombreux, peut-être serait-il plus judicieux de chercher le chef ? Qui ou quoi dirige ce monde fondamentalement anti-écologique et qui nous mène dans un mur ? Tout simplement : Dans quel régime vivons-nous ?

    A l’évidence, le système est capitaliste ; Cette chose est reconnue. Le régime politique est carrément dictatorial et ploutocratique  ; Ce dernier point, évident pour qui ouvre les yeux, n’est pourtant pas établit dans l’inconscient collectif tant est puissante la propagande médiatique qui nous assène que nous vivons en démocratie, ce qui est fondamentalement faux !

    Donc, l’ennemi de l’environnement ce sont les banques, la haute finance et tout le système qui tourne autour. Les banques ont notamment fait de la CROISSANCE une exigence incontournable. Elles règnent par la dette. Elles se sont accaparé la création et la gestion monétaire. Nos élus sont désormais des fantoches. Il n’y a plus de citoyens mais seulement des consommateurs, des sujets parfois lourdement endettés donc sages, tout comme les entreprises auxquelles on ne demande plus depuis longtemps de servir des clients et de faire participer des travailleurs mais seulement d’être les plus "rentables" possibles. Les états eux-mêmes ont fait allégeance au système au point de s’enfoncer dans les dettes, prélude d’un sabordage général de tout ce qui constituait les "services publics" ainsi que son rôle de préservation qu’il sacrifie depuis toujours à "l’économie", c’est-à-dire à ses maîtres.

    Alors la crise c’est quoi ? C’est tout simplement NOTRE ENNEMI QUI EST à TERRE ! Là est la bénédiction  : C’est maintenant que nous devons l’attaquer ! Demain il sera trop tard !

    Un nouveau cycle de croissance sera mortel pour tous (mais peut-être pas pour la Terre qui saura sans remettre sans l’homme !)

    Nous avons avec la crise une occasion inespérée de remettre en cause le système et le régime qui nous opprime et qui détruit l’environnement. Mettons-nous tout de suite à la tache, dénonçons les tares du système pour que tous s’y mettent et renversons-le !

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