Autrefois il y avait l’église et ses sbires qui voulaient empêcher l’imprimerie de se développer.
Aujourd’hui nous avons les multinationales et leurs sbires (actionnaires/rentiers) qui font la même chose.
Bourreau et victime ne sont que la surface, la forme donnée à voir et qui permet de trancher simplement pour l’un ou l’autre.
Le CRIF comme DHL agissent sur le fond, pour la survie d’Israel dans ses frontières actuelles avec la Cisjordanie, car c’est d’Israel qu’il est question lorsqu’on accuse d’antisémitisme aujourd’hui et pas de racisme.
C’est en quelque sorte la fin d’un rêve pour les uns (Israel) et d’un cauchemard (Cisjordanie/Gaza) pour les autres qui effraient le Crif et DHL.
"Mais ça n’abolira pas les places off shore car les Etats en ont besoin pour leur commerce d’armement, d’aviation et de matières premières. Alors, ces braillards qui crient sus aux paradis fiscaux sont-ils prêts à couper la branche sur laquelle ils sont perchés ?"
A force de vendre des armes ... va y avoir un retour d’explosif.
Les avions seront bientôt obsolètes un peu comme la locomotive à vapeur.
Quand aux multinationales qui exploitent les matières premières ... les dissoudre est devenue vital.
"Ne vaudrait-il pas mieux créer des zones "paradis fiscal" comme il existe des zones franches, contrôlées par les Etats eux-mêmes et ainsi récupérer une partie de la manne financière brassée ? Cela offrirait les mêmes avantages pour les entreprises qui ne seraient pas obligées d’aller s’exiler dans des contrées lointaines et dépenser des fortunes ailleurs que dans leur pays d’origine."
Société à deux vitesses ... des iles paradisiques pour certains et des zones franches pour d’autres bref pousser plus loin ce qui existe déjà.
Les mutlinationales se foutent de leur pays d’origine leur champ d’action est le monde, c’est déjà demain.
Pour en revenir au titre ... si les paradis fiscaux comme les parachutes dorés peuvent servir à masquer la réalité (un arbre en cachant un autre) cela ne change rien au fait que les paradis fiscaux ne produisent rien et ne servent qu’à planquer de la richesse produite et soustraite ailleurs ... ils ne peuvent donc être dissociés de l’économie.
Je crois que nous vivons non pas une révolution comme en 1789 mais une évolution.
En 1789 l’ancine régime c’est effondré que dis je balayé plutôt car il n’apportait plus rien à la société française si ce n’est la perpétuation des privilèges de la classe dominante de l’époque, l’aristocratie.
Chute de l’empire napoléonien et retour de l’ancien régime couplés à la révolution industrielle et aux colonisations, une nouvelle classe dominante partagée entre grands propriétaires terriens, industriels et banquiers à vu le jour.
Elle est plus que jamais en place et c’est son système qui touche à sa fin. La crise économique actuelle prouve que le système est à bout. Cependant à la tête de celui ci nous retrouvons les propriétaires fonciers, les industriels, les banquiers et Sarkosy comme tous les dirigeants politiques occidentaux sont à leur service par opportunisme, par idéologie, par dépit ou encore par aveuglement.
Sauver les banques c’est sauver le système (ancien) hérité du 18e, du 19e et du 20e, c’est tout.
Si ça marche nous aurons deux mondes, celui de la bourse et le monde réel mais cela ne pourra fonctionner qu’avec des dictatures ... économiques aux service des actionnaires planqués dans des iles paradisiaques pendant que leur multinationales pillent et/ou détruisent tout ce qui peut l’être.