Sur la nature du
régime des Mollahs, pas mollassons pour un sou, mais craintifs de
perdre sa dictature sur le peuple iranien. Nous avons affaire à un
régime qui ne reculera devant rien pour maintenir ses pouvoirs de
nuisance et pour assurer sa survie. C’est d’ailleurs ainsi que
s’explique sa quête effrénée d’une arme nucléaire, c’est sa
meilleure assurance-vie… Ils peuvent obtenir une bombe A en moins
de 6 mois, et l’envoyer ensuite sur Tel-Aviv par une méthode
originale. Dans un container commercial qui fera un long voyage
préliminaire d’Iran avant d’être débarqué à Haïfa.
Pour ceux qui connaissent le pilotage de Boeing ou Airbus, modifier les informations pour une tour de contrôle ne laisse jamais indifférent les pilotes qui auraient alors réagi et fait savoir immédiatement. que quelque chose se passait sur l’identificationd leur vol. Donc le site russe joue à l’étage de la manipulation, sans beaucoup de talent ni de convictions,
Rappelons : dans
leurs communiqués, l’Iran est passé successivement de « c’est
un incident technique » à « l’avion faisait
demi-tour ». De « il avait un moteur en flammes » à
« tout autre accusation est de la propagande ». De « nous
enquêtons avec les instances internationales » à « nous
l’avons abattu car il s’est approché d’une zone militaire
interdite ». De « les Américains ont brouillé les
radars » à « c’est une erreur humaine involontaire »
pour terminer à « l’aventurisme américain a conduit à ce
désastre ». Tout ça en 48 heures studieusement recopié par
l’AFP et l’ensemble de la presse et de quoi créduliser davantage
certains avoxiens. (Herpès du discernement ?). 6 avions de ligne ont
survolé le même endroit dans les trois heures et 30 minutes après
que le jet ukrainien ne soit abattu. Pourquoi ne l’ont-ils pas été ?
De quoi suggérer que cet avion ukrainien été abattu sur
ordre !!!! Aucune preuve pour l’instant mais après tous leurs
mensonges...
Toutes
les bonnes raisons d’éliminer le SS sont connues des services. Ce
que nous pouvons entrevoir tient à 2 facteurs : ce que le le SS a
réussi depuis pluisieurs années, et ses ambitions affirmées tant à
l’intérieur de l’Iran qu’à l’extérieur. En outre, plusieurs
ambasses américaines faisaient partie de cibles annoncées par lui
en privé. Rappelons que ce brillant terroriste méritait une telle
fin qui déstabilise ses réseaux au plus grand profit de tous.
Rappelons que Poutine refuse que les iraniens et leurs proxys
attaquent Israël depuis la Syrie, et les a mis en garde. Avec raison
il ne veut pas de réponses dévastatrices de la part de tsahal.
Rappel convergent parmi d’autres= La chercheuse Mahnaz Shirali,
experte de l’Iran contemporain, analyse la mort du général Soleimani et
ses conséquences pour le Moyen-Orient.
Mahnaz Shirali est docteure en
sociologie politique, enseignante à Sciences Po Paris et directrice
d’études à l’Institut catholique de Paris. Elle a écrit plusieurs livres
sur l’Iran contemporain. Elle relativise l’impact de la mort du général
iranien Qassem Soleimani, le numéro deux officieux du régime de
Téhéran. Son élimination par l’armée américaine, alors qu’il se trouvait
à l’aéroport de Bagdad, a suscité une vive tension entre l’Iran et
les États-Unis.
Le Point : Comment interpréter l’impressionnante mobilisation populaire pour les obsèques du général Soleimani ?
Mahnaz Shirali : Ce que
nous avons vu, ce sont des images que la République islamique nous a
envoyées et qu’elle contrôlait entièrement. Nous avons vu un
raz-de-marée humain, filmé par la République islamique. Il est très
difficile de juger de l’état d’une société à travers les images
officielles. En Iran, comme dans le reste du Moyen-Orient, les
funérailles sont une occasion de nourrir les participants aux obsèques,
et on a vu ces derniers jours de grands camions qui distribuaient des
repas à longueur de journée. C’est un détail mais qui a son importance
car, en Iran, 75 % de la population vit en dessous du seuil de pauvreté.
Il n’est pas difficile d’attirer de pauvres gens qui n’ont pas de quoi
manger. En outre, beaucoup de participants aux funérailles
étaient des fonctionnaires d’État qui avaient souvent été contraints d’y
faire acte de présence. Des bus spéciaux les ont acheminés
depuis leur lieu de travail. Il faut mentionner également la capacité
éprouvée des dirigeants iraniens à jouer avec la peur de la
population dans les moments de tension. Enfin, dans un pays de près de
85 millions d’habitants, même s’il y a 5 % de la population qui soutient
le régime, cela reste une proportion très faible.