@oscar fortin=« vous en savez des affaires, vous monsieur, Il ne manque que les preuves controlables de ce que vous avancez.
»
Ecrire un roman ne suffit pas pour en faire une réalité ! Tenz-compte de ce que veulent les peuples et non ce que vous avez envie de faire croire. Mais au moins c’est distrayant !
@jorflim=Oui, des politiciens iraniens accusent les gardiens de la révolutions de
pleins de mot, c’est un fait. Oui, les débunker méme sur ordre du
parlement, sera une crise politique.
= Nos correspondants iraniens nous signalent chaque semaine des faits qui rejoignent ceux évoqués par JR. Certes je n’ai aucun moyen moi ou ceux et celles du groupe pour vérifier. Mais les exécutions, assassinats, publiques sont aussi monnaie corante. En Iran islamite chite qui adore les sunnites, quand le pouvoir veut éliminer quelqu’un il est accusé systématiquement de fraude, de sabotage ou d’être un espion sioniste. Les opposants politqies n’ont pas droit de cité sauf à la morgue. Cette réalité démontrée ne peut que déplaire en permanence. L’auteur de l’article a raison, malheureusement pour ceux qui aimerait croire en autre chose. Enfin, les Iraniens, surtout les moins de 30 ans aspirent à autrevchose comme en Algérie. Cela s’appelle un vent de démocratie, une aspiration à la démocratie. Donc du sang est à prévoir comme le prévoit Boualem Sansal.
@jorflim Nos valeurs partent de la liberté, dont celle d’opinion et de choisir librement ses croyances. L’Islam a fait la démonstration historique depuis ses origines que cette ambition de liberté ne fonctionne pas. Nos démocraties, en tant que régime politique, sont très imparfaites, mais elles permettent des changements sans trop de drames. Un exemple symbolique de cette volonté de soumission ancrée dans la culture musulmane : le Pakistan qui signifie en urdu le pays des purs...Djinnah qui répondait à nNhru qu’il veut bien éviter la partition à la condition que les Hindous se convertissent à l’Islam ou redeviennent soumis comme avant l’arrivée des européens !
Nous avons créé une armée
populaire pour défendre le pays et intervenir en cas d’urgence, mais cette
armée est devenue un monstre ». - Mohsen Sazegara évoquant le corps des
Gardiens de la révolution islamique qu’il a contribué à instituer.
En vertu du droit
international, le gouvernement iranien est tenu de respecter la liberté de
culte. Pourtant, les droits des chrétiens iraniens sont violés à un niveau
sans précédent et la communauté internationale reste silencieuse. Jusqu’à
quand ?
Qu’attendent ces prétentieux
moralistes pour s’élever contre ces violations des droits humains ?
En
2018, la persécution des chrétiens en Iran a grimpé encore d’un cran, affirme
un rapport détaillé publié conjointement par Open Doors, Middle East Concern,
Article 18 et Christian Solidarity Worldwide.
«
La fin de l’année 2018 a été marquée par une vague de descentes policières sans
précédent contre les prières domestiques et un grand nombre de fidèles ont été
arrêtés. De nombreux chrétiens ont été condamnés à des peines de prison, généralement
confirmées en appel », note le rapport.
En
dépit de la multiplication des violences et mauvais traitements infligés aux
chrétiens, la communauté internationale continue de qualifier le gouvernement
d’Hassan Rouhani de « modéré ».