@eddofr ’’’’Les musulmans « arabes » originaires du Maghreb ne sont pas « antisémites ».’’’ affirmation idiote. = Pour être dans un groupe qui comprend beaucoup de partenaires du sud, le magreb est majoritairement antisémite., nourri au lait maternel du Coran et de ses sourates. Le fait qu’ils soient sémites en fait une sombre histoire de famille. Les uns réussissent, les autres non. Et ils font la démonstrartiion que l’islam infantilisent ses pratiquants.
150 imans algériens ne parlant pas le français sont invités à faire leur prêche pendant le prochain Ramadan. = manque de cohérence dans nos choix français.
2ème partie. Et
tous ces croyants qui se prennent pour les inventeurs de la poudre
alors qu’ils ne savent pas nouer une cravate, et je ne parle pas de
leur incapacité à fabriquer une tablette ou une voiture.
Les
mêmes qui dénombrent les miracles de la science dans le Coran et
sont dénués du plus petit savoir capable de faire reculer les
maladies. Non ! L’Occident, ces prêcheurs pleins d’arrogance
le vomissent, bien qu’ils ne puissent se passer de ses portables,
de ses médicaments, de ses progrès en tous genres. Et la
cacophonie de ces « révolutions » qui tombent entre des mains
obscurantistes comme le fruit de l’arbre. Ces islamistes qui
parlent de démocratie et n’en croient pas un mot, qui clament le
respect des femmes et les traitent en esclaves.
Et
ces gourdes qui se voilent et se courbent au lieu de flairer le
piège, qui revendiquent le statut de coépouse, de complémentaire,
de moins que rien ! Et ces « niqabées » qui, en Europe,
prennent un malin plaisir à choquer le bon Gaulois ou le bon Belge
comme si c’était une prouesse de sortir en scaphandrier ! Comme si
c’était une manière de grandir l’islam que de le présenter
dans ses atours les plus rétrogrades.
Ces jours, enfin, où je cherche le salut et ne le
trouve nulle part, même pas auprès d’une élite intellectuelle
arabe qui sévit sur les antennes et ignore le terrain, qui vitupère
le jour et finit dans les bars la nuit, qui parle principes et se
vend pour une poignée de dollars, qui fait du bruit et qui ne sert à
rien ! Voilà, c’était mon quart d’heure de colère contre
les miens... Souhaitons que l’Occident ouvre les yeux...."
Un rappel venat d’une musulmane arabe.1ère partie. A
tous les intervenants nourris au lait maternel culturel de l’Islam
et de l’isalamo gauchisme. Fawzia
Zouari est une romancière et journaliste franco-tunisienne. - SIPA
Fawzia Zouari, écrivaine et journaliste tunisienne, docteur en
littérature française et comparée de la Sorbonne.« Jeune Afrique
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Il y a des jours où je regrette d’être née arabe. Les jours
où je me réveille devant le spectacle de gueules hirsutes prêtes à
massacrer au nom d’Allah et où je m’endors avec le bruit des
explosions diffusées sur fond de versets coraniques. Les
jours où je regarde les cadavres joncher les rues de Bagdad ou de
Beyrouth par la faute des
kamikazes ; où des cheikhs manchots et aveugles s’arrogent le droit
d’émettre des fatwas parce qu’ils sont pleins comme des outres
de haine et de sang ; où je vois des petites filles, les unes courir
protéger de leur corps leur mère qu’on lapide, et les autres
revêtir la robe de mariée à l’âge de 9 ans. Et puis ces
jours où j’entends des mamans chrétiennes confier en sanglotant
que leur progéniture convertie à l’islam refuse de les toucher
sous prétexte qu’elles sont impures. Quand j’entends pleurer
ce père musulman parce qu’il ne sait pas pourquoi son garçon est
allé se faire tuer en Syrie. À l’heure où celui-ci parade dans
les faubourgs d’Alep, kalachnikov en bandoulière, en attendant de
se repaître d’une gamine venue de la banlieue de Tunis ou de
Londres, à qui l’on a fait croire que le viol est un
laissez-passer pour le paradis. Ces jours où je vois les
Bill Gates dépenser leur argent pour les petits Africains et les
François Pinault pour les artistes de leur continent, tandis que les
cheikhs du Golfe dilapident leur fortune dans les casinos et les
maisons de charme et qu’il ne vient pas à l’idée des nababs du
Maghreb de penser au chômeur qui crève la faim, au poète qui vit
en clandestin, à l’artiste qui n’a pas de quoi s’acheter un
pinceau.