« des représentants qui
auront à voter librement les lois »
Une pignardise : Synonyme de
« connerie politique » selon la ministre de la Santé, Roselyne
Bachelot. Le mot « pignardise » vient du sénateur Jean-Jacques Pignard,
auteur d’une erreur de vote sur le projet de réforme des circonscriptions
électorales.
Si le Président du Sénat avait appliqué la
Constitution, Jean-Jacques Pignard n’aurait pas pu faire sa bourde, il votait
en effet pour 27 sénateurs alors que la constitution ne lui en permet qu’un.
L’article
27 de la Constitution de 1958 énonce :
« Tout mandat impératif est nul.
Le
droit de vote des membres du Parlement est personnel.
La
loi organique peut autoriser exceptionnellement la délégation de vote. Dans ce
cas, nul ne peut recevoir délégation de plus d’un mandat. »
Comme tout mandat impératif est nul, aucun parti n’a le droit de faire
pression par des menaces d’exclusion.
Non
seulement la majorité doit écouter ce que disent les autres partis, mais la
constitution l’oblige à favoriser l’expression des autres partis dans l’équité.
« La
loi garantit les expressions pluralistes des opinions et la participation
équitable des partis et groupements politiques à la vie démocratique de la
Nation. » (art. 4 Consti 1958)
Par exemple, l’UPR
devrait avoir accès aux médias mainstream pour ne pas violer la Constitution.
-La
constitution l’oblige a faire des élections équitables sinon on reporte les
élections.
« Si,
avant le premier tour, un des candidats décède ou se trouve empêché, le Conseil
constitutionnel prononce le report de l’élection. » (art. 7 Consti 1958)
Fillon
a été empêché de se présenter sereinement puisqu’il était harcelé par la
justice violant la présomption d’innocence et le secret de l’instruction.
Or
la Constitution prévoit qu’un empêchement doit faire reporter l’élection et il
doit donc être évité en frappant sévèrement ceux qui ont violé la présomption
d’innocence et le secret de l’instruction.
-La
constitution prévoit qu’il n’y ait pas tricherie sur les urnes. On a relevé de
nombreuses présomptions de tricheries au premier tour des élections
présidentielles de 2017.
Soupçons de trucage ; Voir aussi
les commentaires :
Le droit au blasphème
sur le Dieu des chrétiens comporte un risque pour ceux qui les profèrent, c’est
que les chrétiens, eux, ont un Dieu vivant, et qui les vengent :
« Et Dieu ne fera-t-il pas justice
à ses élus, qui crient à lui jour et nuit, et tardera-t-il à leur égard ?
Je vous le dis, il leur fera promptement justice. Mais, quand le Fils de
l’homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? » (Luc
18 :7-8)
« Écoutez-moi,
vous qui connaissez la justice, Peuple, qui as ma loi dans ton coeur ! Ne
craignez pas l’opprobre des hommes, Et ne tremblez pas devant leurs outrages.
Car la teigne les
dévorera comme un vêtement, Et la gerce les rongera comme de la laine ; Mais ma
justice durera éternellement, Et mon salut s’étendra d’âge en âge. »
(Esaïe 51 :7-8)
Car il est de la justice de Dieu de rendre l’affliction à
ceux qui vous affligent » (2Th. 1,4-6)
« Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la
colère ; car il est écrit : A moi la vengeance, à moi la rétribution, dit le
Seigneur » (Ro. 12,19)
La laïcité
a produit elle-même une religion, le laïcisme, avec ses dogmes et ses blasphèmes et ceci en violant les articles 10 et 11 des droits de l’homme de 1789 qui sont constitutionnels :
« C’est que tu soit
incapable de voir que cette philosophie rejette autant le catholicisme »
Je fréquente les sites catholiques medias-presse.info
et ndf.fr et ils ne pensent pas comme vous car ils ne me rejettent pas, bien au
contraire. Vous êtes donc dans l’erreur dans votre diagnostic.
La Marseillaise étant esprit, elle s’adapte à
tous les temps et celui qui la reçoit en pleine figure n’a pas besoin d’être
roi pour comprendre qu’elle le désigne comme ennemi. 2è erreur de diagnostic.
Jésus était un royaliste convaincu et il a
orienté les textes de l’ancien testament à son profit. 3è erreur de diagnostic.