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Daniel Roux

Daniel Roux

La direction d’Agoravox m’interdit de commenter les articles de "Christelle Néant" :
« En raison de signalements pour non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article. »
La direction d’Agoravox n’a pas répondu à ma demande d’explication.
Je réfléchis sur l’intérêt de participer à un média « citoyen » pratiquant une censure sélective, en donnant de plus en plus de visibilité à la propagande.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/08/2007
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Daniel Roux Daniel Roux 22 août 2016 10:47

    L’auteur pratique l’art de la récupération abusive et bien entendue, non argumentée.

    La recette est simple, si simple qu’elle est employée à toutes les sauces. Cela s’appelle le manichéisme. Ce qui est bien, le progrès, le recul de la mortalité infantile, l’augmentation de l’espérance de vie..etc.., vient du capitalisme. A contrario, ce qui est mal, ne vient pas du capitalisme.

    La grande crise de 1929 est l’exemple connu et évident, mais pas le seul, qui prouve que la misère, le chômage de masse, les expropriations, la guerre, la chute de l’espérance de vie, la mortalité infantile, sont aussi des produits du capitalisme.

    L’idéologie, quelle qu’elle soit, est un poison pour l’esprit.



  • Daniel Roux Daniel Roux 20 août 2016 11:20

    Les taux négatifs ont été voulu pour éviter la faillite des états endettés, principalement les USA, bien sûr, mais aussi ses alliés européens et le Japon.

    Les élections des hommes politiques sont des hold-up, des arnaques. Ils sont incapables de prendre les bonnes décisions en matière socio-économique parce que les bonnes décisions vont à l’encontre des intérêts immédiats de l’oligarchie qu’ils représentent.

    La bonne gestion pour le présent et le future, est de ne pas dépenser plus d’argent que l’on en gagne, y compris les remboursements d’emprunts, que ce soit pour un état, une entreprise ou un particulier. La grande faute de nos élus est de privilégier leurs revenus et leur ré-élection à tout.

    L’une des décisions les plus nocives a été prise par Clinton sous l’influence de Goldman-Sachs. Il a abrogé la loi interdisant aux Banques de dépôt de spéculer avec l’argent de leurs clients. Personne ne sait si Clinton a été payé pour cela ou s’il s’agit de pure stupidité.

    Les banques en usent et en abusent.

    http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/le-jeu-dangereux-des-banques-177986

    Lorsque l’on emploie le terme : Monnaie par hélicoptère, cela signifie que l’on attribue de l’argent directement aux consommateurs sans passer par les banques, soit par des réductions d’impôt, soit par des allocations généreuses. C’est la dernière phase de la fuite en avant des Banques Centrales dans leur politique monétaire vouée à l’échec, sans issue autre que catastrophique.

    Le principe général est celui de la patate chaude ou du Pouilleux. Personne ne veut être celui qui apparaitra dans les livres d’histoire comme le responsable de l’Armageddon financier, alors on essaie de tenir par tous les moyens, même les pires, jusqu’à repasser le mistigri à son successeur.

    Au fait qui connaît le nom et l’histoire de celui qui est le principal responsable de la crise de 1929 ? Qui sait que cette crise catastrophique qui a jeté des millions de gens dans la misère, est probablement la conséquence d’une liaison homosexuelle secrète entre deux grands personnages de la finance ?



  • Daniel Roux Daniel Roux 19 août 2016 15:41

    L’auteur confond tout, la philosophie, la religion, la tectonique, et même les Français avec leurs guignols.

    Le communautarisme, en France, est assez récent. Il provient d’une lamentable tentative de la droite dite populaire et sarkozyste, d’organiser politiquement des communautés ethniques et religieuse, afin d’en tirer des bénéfices électoraux en les manipulant comme les catégories socio-professionnelles. Le clientélisme est une pratique répandue pour bourrer les urnes.

    Les autres partis, qui sont, fondamentalement, de la même veine, essaient de tirer les marrons du feu.

    Une fois les vents de folies sortis de leur boîte par des Pandore apprentis sorciers, difficile de les remettre dedans.

    Chacun y va de sa provocation pour faire parler de lui ou d’elle. C’est facile, il suffit de dénoncer tel ou tel fait divers et de crier « islamisation de la société » et vous passer sur toutes les télés.

    C’est un retour en arrière, une haute trahison des partis politiques et des élites, une de plus, qui cherchent à tout prix à faire oublier leurs retentissants et prévisibles échecs économiques dus à leurs choix stupides de la financiarisation à outrance et à la mondialisation sauvage.

    Les médias dominant sont évidemment les relais indispensables, efficaces et intéressés de ce détournement d’opinion et d’hystérisation de notre société.

    N’oublions pas notre histoire et d’où nous venons. Inutile d’aller chercher dans les méandres de la métaphysique, de se disputer sur les différences dogmatiques et marginales entre des religions finalement assez semblables, « Dieu est tout », qui ne sont que des béquilles spirituelles pour des gens ne digèrent pas, les malheureux, leur inéluctable finitude. 

    La loi de 1905 a été adoptée dans une période de forte tension entre les catholiques et les anti cléricaux, derrière lesquels se dissimulaient plus ou moins bien, les royalistes, les bonapartistes et les républicains dans le combat alors classique, gauche/droite.

    Avec l’éducation de masse est venue, naturellement et heureusement, l’exigence de la liberté de conscience. Les croyances et leurs pratiques, comme les relations sado-maso, sont affaires privées dans le respect de la liberté de chacun.

    Les hommes libres et fiers de l’être, rejetant tout péché originel et ceux qui veulent les maintenir dans les chaînes, ont un slogan : « NI DIEU, NI MAITRE »

    Ajoutons, puisqu’il cela ne semble pas allez de soi : « Ne faîte pas à autrui, ce que vous de voulez pas qu’il vous fasse. »



  • Daniel Roux Daniel Roux 16 août 2016 17:55

    Je demande à l’auteur de me pardonner ce très long commentaire. C’est de sa faute si son article appelle la réflexion.

    Les informations à la télé sont les mêmes sur toutes les chaînes parce qu’elles proviennent toutes des mêmes sources, l’AFP principalement en France, Reuters pour l’Allemagne.. etc..

    Les financiers appliquent aux journalismes les mêmes recettes qui rapportent ailleurs, la sous-traitance, les produits marchandisés, ceux qui attirent les foules pour pouvoir vendre les 15 secondes de pub, le plus cher possible.

    On a beaucoup gaussé sur la formule de Le Lay, « Rendre les cerveaux disponibles ». Le vrai produit, c’est la pub, le reste, c’est la carotte qui attire le chaland. Il parlait en professionnel à des professionnels qui comprenaient parfaitement ce qu’il voulait exprimer.

    Depuis que je suis petit, j’ai vu évolué les rapports des personnes vis à vis de la télévision. Au début, il n’y avait qu’une chaîne (sic), qui ne fonctionnait que le soir. C’était « une fenêtre sur le monde » comme aimait le dire ma mère. Imaginez un monde où l’on travaillait 6 jours sur 7, 10 heures par jour, métro, boulot, dodo et l’écran magique. Le succès s’est étendu comme une traînée de poudre.

    Le pouvoir politique et économiques ont compris quels avantages ils pouvaient en tirer.
     
    Puis vint les émissions pour les enfants, le jeudi après-midi. Nous étions devenus accrocs.

    Aujourd’hui, je me suis adapté. J’ai appris à gérer ma dépendance des écrans. Je n’allume la télé que lorsqu’un programme m’intéresse. Je m’informe uniquement sur internet sur des sites sévèrement sélectionnés. Je sais qu’il s’agit de propagandes, que les informations servent des intérêts, heureusement contradictoires. Il faut bien que quelqu’un finance le schmilblick.

    Ai-je besoin de tout savoir sur tout et tout le monde ? Certainement pas. L’opinion de Sophie Marceau (au hasard - j’aime bien l’actrice) sur les affaires du monde est-elle cruciale ? Qu’est ce qui est réellement important de connaître pour survivre et prospérer dans ce monde cruel ? Pas bézef en réalité, mais de bonne qualité.

    Oui, il y a trop de gens sur la Terre si l’on considère les ressources disponibles et l’empoisonnement continu de notre planète. Des solutions existent, comme l’éducation qui donne de bons résultats mais coûte cher ou le contrôle des naissances drastiques comme celui mené en Chine.

    Certains allumés s’imaginant supérieurs ont certainement des plans pour ramener la population à un chiffre raisonnable. Je crois que c’est Rockefeller qui a cité le chiffre de 12 millions d’utiles pour faire tourner la boutique. Utiles à quoi ou à qui ?

    Ce n’est surement pas un hasard si les films de Zombis, de Vampire, de cataclysme, de fin du monde, sont si nombreux. Leurs points communs : Une poignée de survivants et les autres, morts ou quasi, en tout cas, plus humains. Ce fantasme du survivant correspond au refus de sa propre mort, d’autant plus cruel et inacceptable, que l’on est riche et puissant.

    Voir à ce sujet les recherches sur l’immortalité des fondateurs milliardaires de Google.



  • Daniel Roux Daniel Roux 12 août 2016 13:22

    Le sport est une bonne chose quand il est pratiqué pour le plaisir ou pour se maintenir en forme.

    Le sport spectacle et les compétitions sans fin dont les médias nous abreuvent ne sont pas du sport mais un spectacle qui n’a rien à envier aux jeux du cirque de l’époque romaine.

    Ces lamentables expositions de champions surentraînés, exploités, parfois dopé et drogué, n’a qu’un but, provoqué une transe collective et nationaliste, du petit peuple pour lui faire oublier la corruption des élites et l’incroyable détournement de richesses de l’industrie financière aux dépens du peuple.

    Quand ce n’est pas le sport spectacle, se sont les exploitations indécentes des attentats meurtriers. Tout est bon pour manipuler ceux qui, hélas, sont si facilement manipulables.

    Heureusement, ils n’ont pas encore supprimé le bouton d’arrêt sur les téléviseurs et les radios. Il n’est pas interdit de s’en servir.

     

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