j espere la révolution bolivarienne dans mon pays d accueil, avec el partido nationalista peruano d ollanta humala, dans ce pays rongé par le néolibéralisme.
j espere le sauvetage de la future crise de mon pays de naissance
Mais ce sur quoi j’insiste c’est sur la possibilité ou non d’en sortir quand on a l’âge de raison.
tout a fait
On dit que l on est libre de son déterminisme quand on le comprend
et c est pourquoi il est important de laisser la parole libre aux critiques envers l islam (sans que cela ne soit non plus un alibi a la haine des arabes)
Apres l apostasie est plus une légende urbaine qu autre chose, on ne tue personne parcequ il a quitté l islam (a part chez les talibans mais c est une folie propre a la zone geographique, les hindous ne sont pas beaucoup plus malins).
En france, on risque au pire de se retrouver rejeté du cercle social, un peu comme on peut se faire rejeter dans une famille gauchiste quand on fait son coming out lepeniste.
Condamner ces actes comme des actes islamophobes, judéophobe ou christianophobes est déjà une erreur en soi.
En quoi une agression serait elle plus grave quand le mobile est la religion de la victime plutôt que son porte monnaie, sa « sale gueule » ou encore le simple défouloir de l agresseur ?
Pourquoi brûler une mosquée est ce plus grave que brûler une maison quelconque, le siège d un parti nationaliste ou une boucherie chevaline ?
Hiérarchiser en gravité des agressions suivant la religion ou la race de la victime est en soi une attitude racialiste, raciste ou xénophobe de la part de nos législateurs
c est vrai, la plupart des marocains exercent un islam modéré maghrébin qui n a rien a voir avec le salafisme/wahhabisme/frere muslim des pays du golfe.
La burqa est au contraire très mal vu au maroc,
ce sont les vieilles putes qui l utilisent pour ne pas se faire griller quand elles tapinent sur la place.
la légalisation avec pénalisation du racolage passif est une forme de dépénalisation, un espece d entre deux hypocrite qui garde les défaut de la prohibition : les réseaux, l insalubrité, la violence...