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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 8 décembre 2023 13:48

    @ddacoudre
    suite


    2 : Pouvons-nous regarder le système capitaliste et son organisation monétariste, comme un vecteur de l’évolution humain  ?

    Pour répondre à cette question, je nous invite à repenser au processus d’invariance d’échelle et à imaginer les humains comme des cellules. Ces cellules humaines, par nécessité où, par sens de la propriété, disposent d’un territoire économique qu’elles défendent, afin de satisfaire à leurs besoins. Elles se sont regroupées dans une organisation cellulaire ou une société cellulaire fabriquant des enveloppes protectrices que l’on appelle les frontières d’États, offrant la protection d’une zone de ressource, mais également qui les isolent des autres groupes de cellules identiques à elles.

    Dans leur isolement, elles développent des spécificités internes qu’elles considèrent comme étant leurs caractères culturels, leurs ADN culturels. Pourtant, il survient un moment où ces organisations cellulaires doivent évoluer, car leurs cellules prolifèrent. Et leur évolution va dépendre du message qu’elles auront développé, de la structure qu’elles auront prise, et des moyens d’expansion qu’engendrera son organisation cellulaire. En quelque sorte, leur ARN culturel. Celui qui a mémorisé les conventions structurelles acceptées transportent la formation d’un ADN identique à l’extérieur, nous appelons cela la colonisation.

    Ainsi, nous pouvons considérer que l’ADN est la représentation de l’organisation cellulaire humaine, et qu’il se compose des diversités culturelles environnementales, auxquelles l’ARN veillera, en faisant en sorte que le message soit toujours le même, pour que la duplication cellulaire soit toujours identique et recompose la même diversité culturelle. Si nous rapportons cette construction analogique au système capitaliste et que nous considérons que ce système est l’ADN, il convient de rechercher ce qui constitue l’ARN qui lui permet de reproduire toujours le même schéma. De sorte que si nous voulons que le capitalisme se socialise, ce n’est pas à ses masses monétaires qu’il faut toucher, puisque celui-ci et l’ADN qui se recomposent en fonction du message structurel, mais à ce qui veille au respect des ordres qui l’organisent, c’est-à-dire son ARN. En cela, nous rejoignions la théorie d’Albert Jaquard qui explique qu’une erreur d’ARN a introduit l’évolution.

    Ce qui veille à cela n’est rien d’autre qu’une codification que nous appelons le plan comptable, le schéma structurel dans lequel nous avons rationalisé nos relations de travail après les avoir qualifiées et qualifiés. Un plan comptable qui a axiomatisé nos relations économiques, et les conditionne. Ainsi, quel que soit l’idéal que nous puissions envisager, si nous l’inscrivons dans une structure dont la fonction est de dégager du capital, nous n’aurons donc en rien modifié dans le système capitaliste de ce qui nous chagrine. Étant que tous ceux qui concourent à la richesse s’en trouvent, dans une espérance illusoire, inégalement pourvue, ou exclue. Pour poursuivre l’analogie, nous savons que ce sont les enzymes qui vont structurer la fiabilité de l’ARN messager. Ces enzymes sont : les apprentissages, les connaissances et les savoirs qui vont élaborer l’ARN messager, que nous avons codifiés dans nos relations économiques au service de l’égo, où dans les regroupements d’humains il s’impose, par la force du dominant avec son épée, comme il y a 9000 ans, ou par les dominants systémiques que nous avons créées aujourd’hui.

    Ainsi cet ADN monétariste qui prolifère, produit des déchets et empoisonne en les rejetant dans son environnement toutes les autres espèces et menace la planète Terre, tout en présentant son ARN comptable comme seul messager valable du message initial, en s’appuyant sur les lois naturelles. Le système capitaliste peut donc, tout en conservant l’utilité de concentration du capital, se comptabiliser de manière différente et donc se trouver un rôle socialisant, sans passer par la forme étatique concentrationnaire qu’ont connue les pays socialistes (je m’en suis déjà expliqué). Il suffit pour cela que nous codifiions différemment notre égocentrisme, pour que dans le plan comptable l’activité humaine ne soit pas une charge, mais une richesse. Pour que le travail ne soit pas un coût, mais un produit, pour que ce ne soit pas nos projections égocentriques instrumentalistes  » qui nous dirigent seulement, mais aussi la raison de notre intelligence.


    cordialement à la fin de l’année je pense qu’il sera sur mon blog.



  • ddacoudre ddacoudre 8 décembre 2023 12:52

    bonjour d’accord à 100% mais c’est plus compliqué j’e suis entain de corriger un essai e 400 pages sur le sujet je vais te copier deux passages50— L’appât du gain reste-t-il l’adversaire de la démocratie  ?

    1 : Certainement s’il conduit à réduire le rôle de la société civile et celui de l’État. Car je ne vois pas comment en réduisant tout ce qui représente un coût de coexistence sociale, et ne le faisant supporter qu’aux citoyens en réduisant dans le même temps leur pouvoir d’achat, il serait possible d’assurer le fonctionnement d’une société civile et les services publics, sans devenir les vassaux de Seigneurs en tout genre.

    Il en résultera que les citoyens n’ayant pas suffisamment de revenus pour remplir ces fonctions civiles et civiques ou vouloir le faire, renonceront à ce que nous soutenons être le plus cher,  «  La capacité d’agir  », ou «  la liberté d’agir  ».

    Si j’ai présenté «  la loi du marché  », comme signifiant, absence de lois établies, j’ai également indiqué que ses partisans s’organisaient, pour en définir, de fait, dans les relations mondiales, car les marchés nationaux se sont structurés internationalement au fil de leur histoire.

    Nous ne vivons donc pas dans une économie déstructurée, bien au contraire, et le discours sur la «  loi du marché  » signifie aussi, «  laisser nous faire dans la structure autour de laquelle nous voulons organiser le marché  ». Structures conditionnées par la concurrence des coûts de production et des taux de rentabilités financières.

    Je crois que nous oublions toujours que l’Homme culturel que nous avons développé n’est pas une espèce démocratique, sur ce que nous connaissons de son histoire. L’exigence de vivre en commun n’emporte pas la démocratie de fait, même dans une démocratie.

    En conséquence de quoi, il est peu probable que ses organisations le seront, même si elles en portent le nom  ? C’est pour cela que l’entreprise n’est pas une organisation démocratique, et qu’il persiste une confusion entre la liberté d’entreprendre, et celle d’exploiter son semblable. L’une n’occasionnant pas obligatoirement l’autre, le tout dépend des règles que nous instituons. La démocratie emporte de fait que les citoyens aient une connaissance avertie du fonctionnement de l’ensemble de ses relations socio-économiques.

    Or, dans nos sociétés la plupart du temps, ils n’en ont qu’une connaissance caricaturale qui se rapproche plus du slogan publicitaire, car il n’y a pas d’éducation générale en ce sens, de manière que, pour l’image, pourvu que le slogan du flacon qu’on leur vend soit beau, peu importe qu’à l’intérieur il y ait de la piquette. De telle manière que tous nos républicains, fiers de leur slogan, n’ont oublié qu’une chose, c’est que la République a fondé ses bases sur l’éducation émancipatrice.

    Nous n’oublions pas de dire aussi que le mot «  liberté  » sous-entend un choix. Or en économie, il n’y en a pas, puisqu’il n’y a qu’une seule source de richesse, la production de biens et de services. Une richesse dont le détenteur fera un usage égoïste, ce qui permet de comprendre que les postulants à cette richesse se réfèrent si souvent aux services de l’État citoyen comme régulateur ou au contrat pour se la répartir. Un contrat qui vaut s’il est en mesure d’opposer au pouvoir financier un pouvoir de classe, parfois tout aussi égoïste, car le contrat de gré à gré dans le domaine des relations salariales n’est qu’une duperie, parce qu’il ne peut pas, à lui tout seul, être un contrepoids au pouvoir financier. C’est pour cela que le contrat collectif est le plus capable de prendre en compte des intérêts communs ou corporatistes, et de fixer des seuils à partir desquels le contrat de gré à gré, acquiert une réelle valeur.

    Par conséquent le choix des conditions qui vont réguler les intérêts égoïstes de l’entreprise et des citoyens, et qui les éditent, revêts toute son importance pour se répartir ou créer la richesse donnant à la société civile et à l’État citoyen «  la liberté d’agir  », faute de quoi leur insuffisance ou leur disparition est un danger pour la démocratie. Cette insuffisance pousse les citoyens à la tendance actuelle à réclamer la suppression des impôts ou des prélèvements en direction de l’État, tout en lui réclamant des services, des aides, et des solutions aux phénomènes d’exclusions, cela en lui ayant restreint sa capacité d’action par le budget.


    D’une certaine façon, nous organisons l’impuissance de l’État et nous nous plaignons d’elle, sauf pour les tenants d’un néolibéralisme pour lequel ce choix est conscient.

    cordialement ddacoudre overblog



  • ddacoudre ddacoudre 8 décembre 2023 12:34

    bonjour

    me semble que ton information soit essentiellement médiatique.

    Ce n’est pas un reproche, le reproche serait de croire que l’information médiatique est objective.

    En France depuis 1995 il y a une stabilité des crimes et délits autour de 3 500 000 par ans, en 2023 nous étions à 3 700 000 comme en 1995 ; compte tenu de l’évolution de la population pour 1000 le taux diminue, signifiant que moins de gens passent à l’acte. Tu trouves ces données sur le net en circulant sur les sites appropriés.

    Puis nous avons les évolutions analytiques en fonction de l’évolution des relations humaines, des relations économiques et politiques qui font, que des thématiques apparaissent relayé par les médias à travers une information émotionnelle au jour le jour, faisant l’objet d’un choix judicieux qui n’est jamais objectif et toujours politique. Tu comprends facilement que quand il y a plus de trois millions de crimes et délits par ans les choix ne sont pas fait au hasard. Ce qui le démontre c’est que quelque soit le média que nous écoutons nous y trouvons la même information nationale, et dans les médias régionaux la même organisation structurelle qui consiste à faire la plus grande part aux informations anxiogènes et de débattre de l’insignifiant, car c’est lui qui meuble notre quotidien et parce qu’ils est accessible intellectuellement au plus grand nombres.

    Nous vivons dans des sociétés qui n’ont jamais été aussi sûre les plus grands risques se situant dans les conflits régionaux et les changements climatiques.

    La demande d’empathie et de compassion qui ressorte des médias créaient cet ensemble de sentiment d’insécurité qui émane également d’une perception xénophobe de la population envers les communautés d’origines arabes et musulmanes entretenus par des organisations politiques ou des groument fascisants.

    Il y a également une évolution de la gravité des débordements de rixes et autres par une violence qui a toujours existait, mais ne s’exprimait pas par le choix d’armement mortifère. D’autre part les adultes étaient moins apeurés qu’aujourd’hui et n’hésitaient pas à corriger un gamin faisant des sottises. J’ai le souvenir, sous le mandat de R Barre, qu’une jeune fille s’était faite agresser dans un train sans qu’un adulte intervienne. Aujourd’hui c’est le plus courant par crainte de devenir soit même une victime, si faire cette évaluation n’est pas facile, elle contribue à une ambiance délétère généralisé. Le plus souvent les manquements de la jeunesse sont d’être irrespectueux de l’ordre et des convenances, un sujet que tu dois bien connaître ; alors non il n’y a pas un accroissement de la violence, qui est devenu un sujet électoraliste porteur, ni une augmentation de la violence, mais il est certains que les moyens de son expression ont changé.


    Cordialement ddacoudre overblog



  • ddacoudre ddacoudre 7 décembre 2023 19:44

    @mmbbb

    Bonjour
    je ne vais pas pouvoir t’expliquer la problématique dans un commentaire. j’ai un essai de 400 pages pour expliciter cela. Rapidement nous vivons sous une doctrine de l’individualisme qui est une théorisation d’un comportement naturel qui impose à tout individu de rapporter toute chose à lui pour l’intégrer et fournir la réponse que lui conseillera l’innée par les émotions qu’il formulera.


    L’economie socialiste n’a jamais existé ni en france ni dans les pays communistes ou c’était plutôt de l’étatisme. Mais il a eu existé dans des comportement ancêstraux d’économie sociale au début du néolithique 9000 ans avant jésus christ. Il en a été retrouvé dans les comportements de tribaux ou les échanges se faisaient par don et contre don rendant les personnes toutes dépendantes les unes des autres. il te faudrait lire Marcel Mauss, esai sur le don ou paul Aries. Le développement de notre organisation libérale est le fruit d’une cupidité des commerçants voulant s’enrichir comme les aristochrates.

    Mais cela est une vison récente qui anticipe la révolution ,et qui permet dans les textes à tous les citoyens d’y accéder, ce qui est totalement faux, seul ceux qui ont un capital le peuvent.


    Pourtant ce qui a motivé les Hommes cinq milles ans avant jésu christ ce n’est pas la cupidité, c’est de pouvoir se nourrir sans avoir à travailler. il en est ressortie l’économie de pillage, qui c’est pour suivit jusqu’à la fin des colonisations, et se présente d’une sous un autre paradigme aujourd’hui toujours dans le même souci produire sans éfforts, sans dépenser de l’énergie.


    Un animal dérobe sa nouriture au plus faible, pas parce que c’est un voleur, mais parce qu’il dépense moins d’énergie à voler un faible, qu’a courrir aprés une proie. C’est exatement ce que nous faisons.


    donc rien n’est simple, et la meilleure solution c’est de crée des Scoops, mais cela oblige à prendre des responsabilités et c’est fatigauant. et puis les puissants ne laisseront pas faire, puisque eux ne se fatiguent pas et font travailler les salariés pour 100 puis leur revendent leur travail pour 300. voilà j’espère avoir répondu pour quoi il n’y a jamais eu d’économie socialisante même chez les communistes

    cordialement ddacoudre overblog.



  • ddacoudre ddacoudre 7 décembre 2023 13:42

    @Aristide
    bonjour merci pour ton commentaire, je ne sais pas si je suis du bon côté, je suis seulement guidé par la collaboration humaine pour que l’on arrête l’exploitation de l’homme par l’homme, ce qui fait de moi un socialiste réformiste révolutionaire libéral et démocratquie par le développement d’une économie de la connaissance intellectuelle qui débouche inévitanlement sur celle matérielle pour nous assurer un confort et peut-être demain ne plus avoir à travailler.
    cordialement ddacoudre over blog

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