• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 521 8629 14118
1 mois 2 31 37
5 jours 1 8 5
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 395 395 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 12 février 2008 23:26

    Bonjour eric.

    Je ne pense pas que la laïcité soit une cause à la paupérisation et source d’inégalité.

    C’est plutôt du coté des relations économiques qu’il faut se tourner, c’est comme si tu disais que le Bronx est la conséquence du fait que le président des USA prête serment sur la bible.

    La différence entre une laïcité et les religions tient au fait que les religions sont des livres fermés desquels l’on ne peut rien retirer ni ajouter et ne peuvent donc pas contenir la laïcité, alors que la laïcité les contient.

    Ceci les oblige à distinguer dans l’exercice de la foi l’esprit de la lettre, ceux que certains ne parviennent pas à faire, nous le voyons avec les signes extérieurs. Les modernistes savent que leurs signes extérieurs ne sont pas des références absolus qui se substituent à l’esprit, alors que les "arriéristes" ou intégristes pensent que s’ils ne les portent pas ils n’entrerons pas en grâce auprès de leur Dieux.

    La difficulté c’est que l’abandon de leurs repères extérieurs n’est pas accessible à leur raison, que la peur de se fermer les portes de leurs cieux domine. La difficulté est de même nature que ceux qui souffrent de phobie, il ne suffit pas de leur dire que c’est imaginaire pour que cela les soigne.

    Il n’y a que la mixité qui apporte petit à petit une solution, quand ceux qui pensent ne pas pouvoir vivre sans leurs références extérieures voient que d’autres y parviennent sans renier leur foi, cela  permet de cohabiter dans des lieux d’enseignement laïc.

    Mais ce problème d’acceptation de la différence ne se pose pas que pour les religions, puisque l’assaut de la communauté entreprenariale (du patronat) contre l’enseignement économique laïc en est une démonstration, et là le problème n’est pas un signe extérieur d’identification.

    Cordialement.

     



  • ddacoudre ddacoudre 12 février 2008 22:39

    bonjour zen

    j’ai bien peur qu’un jour l’on nous dise que la laïcité est une exception française qui doit s’aligner sur la norme européenne, comme on nous l’a fait pour les services publics.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 12 février 2008 21:31

    Bonjour pallas

    Je comprends un peu mieux ton point de vue, pardonne moi de te dire que la manière dont tu l’as exprimé, portait à confusion et je l’ai traité sur la base des comportement biologique.

    Ce que tu appelles être fort consiste donc d’avoir des convictions affirmés et d’y rester fidèle.

    Mais alors est-ce que tu considères que ceux qui finissent par partager tes convictions sont des faibles qui te servent, je te provoque un peu. Car la faiblesse qui est celle de chacun de nous de croire à un moment que ce que l’on sent bon pour soi l’est pour tous les autres.

    Le problème de l’exploitation intra espèce qui conduit des hommes d’accepter la tyrannie d’autres et généralement d’un nombre plus restreint qu’eux (les dominants systèmiques) est sommes toute assez complexe et insoluble, car il dépend de notre aptitude à l’apprentissage qui détermine des comportements stéréotypés qui permettent la stabilité sociétale et posent les problèmes que tu soulèves, car pour suivre une voie ou une voix il faut s’en sentir solidaire ou y être soumis.

    Généralement les deux aspects sont inter dépendant et leur divers degrés qui fait les démocraties ou les dictatures seront le produit de la réflexion d’une minorité car l’autre servira soit à maintenir en l’état la situation, soit a la faire évoluer, ce qui exige que des hommes changent d’avis. Donc cette versatilité que tu reproche aux faibles quand ils ne sont capables que de se soumettre et sont des esprits malléables pour ceux plus instruits qui les ( je te laisse choisir le mot) constitue le mouvement de toute société même quand elle nous parait injuste.

    Sans cette malléabilité nous n’aurions que des sociétés finis, ce que n’arrivent pas à réaliser les dictatures ou les théocraties.

    Cordialement.

     



  • ddacoudre ddacoudre 12 février 2008 19:53

    bonjour guillaume

     

    Interessant. L’information tronqué est le produit d’une volonté, même d’une néthodologie de traitement de l’information, et elle est effectivement de nature à distrordre la réalité et donc d’entrainer des des convenus pour ceux qui se laissent porter par elle sans aucune réflexion, et souvent la rapidité avec laquelle elle se succéde ne permet pas de développer la reflexion. Nous recevons la plus part du temps une information à ingurgiter seulement la technologie facilite cela et ledéveloppement des sciences cognitives aussi car le Marketing où les "communiquants" en font un usage invalidant.

    cordialement.

     



  • ddacoudre ddacoudre 11 février 2008 21:46

     

    Bonjour dugué.

     

    Je ne sais pas si cette affaire, où les tors sont partagés suffira à être une nouvelle pierre de démolition de cette information affligeante où le respect de l’autre ne semble plus une valeur respectable, comme nous le rencontrons dans les luttes économiques.

    Ce n’est pas une nouveauté mais cela n’avait pas atteint la régularité exemplaire qui se véhicule comme étant le must d’être un charognard.

     

    Je suis loin d’être un naïf mais l’humain a encore pour moi une signification qui impose une déontologie dans les comportements. Ceci n’empêche pas de se tromper, de déraper, d’avoir des coups de gueule, mais de faire des coups bas un régal médiatique prisé par la nullité.

    Je ne ferais pas seulement ce procès aux journalistes (même si je ne m’en prive pas), même si je te donne raison, pour le seul motif que j’ai vécu l’évolution de la descente de son piédestal de l’information et j’en rends responsable celui qui l’est, l’homme marketing instruit qui vise les instincts les plus que la raison.

     

    J’ai le souvenir de réunions politiques où les adhérant étaient plus intéressés de commenter les turpitudes conjugales des opposants que leur programme politique. Je reconnais qu’ils avaient plus d’aptitude à commenter des faits de leur quotidien qu’ils connaissaient bien, que les comptes socio économique pour lesquels ils s’en référaient à leur secrétaire.

     

    Sauf que cela se passé dans un cercle étroit, se répandait en rumeur et faisaient rarement les choux gras de la presse ou chacun estimait qu’être journaliste était de rapporter une information sur les enjeux de la vie socio politique et laissait les ragots et les faits divers aux débutants qui ne rêvait que d’obtenir une promotion qui les confirmeraient comme journalistes en se voyant confier des articles sur l’actualité politique.

     

    Les temps ont changé, et si le droit d’informer et de savoir s’accommode avec la liberté de la presse, ceci n’emporte pas de détruire l’existence d’autrui. A cela il n’y a pas de remède si ce n’est que la conscience de chacun reçu par son éducation face à son fort intérieur.

     

    Pour rester accolé au système mercantile dans lequel se vend mieux tout ce qui est racoleur, scabreux, polémique, et où le voyeurisme a pris le pas sur l’information et où des fagots de mots remplacent le juge et le bourreau, ils sont prêts à vendre leur âme en se disant que ceux qui se censureront de faire, d’autres le feront.

     

    Je vais le redire d’une manière plus primaire qui trouverait sa place dans Charlie hebdo. Dans un monde où l’on se personnalise et on existe aussi par leur intermédiaire, à vendre de la « merde » tout le monde veux devenir Caca.

    Mais comment le savoir ?

    Une histoire l’illustre. Deux hommes discutent sur un trottoir et s’arrêtent. – « tu crois que cela en est ? – Je ne sais pas. Un des deux mais le doigt dedans et goûte. - Oui ceci en est ! - Et bien on a bien fait de ne pas mettre le pied dedans ! »

    Cette histoire illustre la régression où nous sommes, encore contraints aujourd’hui de mettre le doigt dedans pour nous rendre compte quand cela en est afin de ne pas y patauger.

     

    Cordialement.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/