• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 525 8679 14200
1 mois 2 45 51
5 jours 1 21 46
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 395 395 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 30 novembre 2007 22:29

    bonjour rené

    j’ai voté oui pour ton article et non pour le traité.

    tu fais un bon exposé, avec peut être une comparaison non fondé sur la peine de mort car cela n’est pas de même nature.

    le commentaire de blackeagle est bon ainsi que d’autres. je te colle le commentaire que j’ai adressé à odile pour son article sur le même sujet qui défend l’idée inverse.

    je crois qu’il va éclairer certain paradoxe.

    ensuite les « nonistes » avait des intérêts différents et divergents ce qui n’a pas fourni la possibilité d’une nouvelle proposition commune, mais les raison de l’opposition étaient connu, et il n’y a eu aucune démarche pour les intégrer ou les négocier, puisque Sarkozy n’était qu’un opposant de circonstance.

    Bonjour odile

    Bonne analyse. Je vais la poursuivre si je peux, nous avons franchi un certain nombre d’étape en passant du religieux au politique et maintenant à l’économie.

    Le religieux avait besoin de sacré, le politique de morale, l’économique de monnaie. Le religieux développe un mythe fondateur, le politique des représentation du peuple, et l’économie des structures d’exploitations. Le religieux développe le ses communautaires, le politique des sociétés organisationnelle, l’économie des système dominants. Le religieux à des détenteurs de la foi, le politique des représentations des peuples, et l’économie à des chefs dictatoriaux.

    Bien sur ce n’est pas aussi tranché dans la vie sinon nous aurions toujours des visions claires des choses. Ceci dit une chose est claire lorsque nous travaillons dans une entreprise nous oeuvrons dans une organisation de la production sous l’égide d’un pouvoir totalitaire.

    Chacun d’entre nous a donc une vision claire de sa source de revenu et d’où provient la richesse par un regard immédiat.

    Ensuite la valorisation de l’entreprise qui a suivit l’arrivé au pouvoir de Mitterrand a réconcilié les salariés avec l’entreprise, alors que leurs rapports étaient plutôt conflictuel sous la poussée de la pensée socialiste qui se voulaient une alternative de l’action syndicale, si bien qu’il y eu une pose revendicative qui leur fut néfaste, car les salariés finirent par attendre du pouvoir politique ce qu’il devaient conquérir par leur solidarité de classe organisé.

    Les difficultés successives ne concourant pas au redressement significatif de l’emploi et les campagnes de libéralisation privative et le dénigrement quasi systématique du public et des hommes politiques, encensera les manageurs qui sous cette conjonction n’ont pas manqué de se graisser leurs salaires l’on s’en souvient.

    Corrélativement il y a eu une poussé de la société civile que tu évoques qui est issus du droit de tout individus de pouvoir s’associer pour défendre ses intérêts particuliers.

    Sauf tous ne disposent pas des mêmes moyens et il y a eu une espèce de recherche d’homme miracle qui serait indépendance, de quoi d’ailleurs, serait-il anti démocratique d’avoir des idéaux politiques qu’il faille choisir des hommes à partialité économique présentés comme indépendants, car c’était cette fin qu’ils étaient investis parfois.

    Ainsi il y a la situation comportementale que tu décris où l’on voit l’expression du peuple sur le vote du TCE ignoré pour nous le resservir dans l’évitement référendaire, et ce même président se référer au vote des électeurs pour appliquer sa politique, avec le volontarisme d’un chef d’entreprise.

    Donc le peuple refuse l’union économique qui est une Europe qui consacre constitutionnellement le « libéralisme capitalistique » (c’est-à-dire sans philosophie humaniste : tout marchand y compris la vie), et ils votent au présidentielle pour un candidat qui en est le leader et dont la tâche consiste à déstructurer la réglementation du travail et d’assurer la sécurité d’exploitation du monde de l’entreprise contre la violence qu’elle engendre par la croissance de la pauvreté.

    Ce sont la les principes de base défini par l’accord de l’AGSC de 1994 et renégocié par OMC du « libéralisme capitalistique » et dont nous trouvons la source dans le libéralisme mais l’application qui en est faite est restrictive dans l’intérêts des oligarchie comme tu le dis.

    Je comprends au travers de cela que le vote Sarkozy fut un vote sécuritaire, mais il y a de forte chance qu’ils le paient au prix du développement de la pauvreté source de violence.

    Je ne sais par où l’on va s’en sortir mais certainement pas par un futur paisible à moins que l’industrialisation des consciences ne produisent que l’asservissement de l’esprit se vers quoi nous tendons avec les futures lois sur l’enseignement universitaire.

    Je ne vais pas te dire que les français sont immatures, mais ils ne sont pas en mesure d’infléchir ceux qui prennent la liberté de se passer de leur assentiment puisqu’ils savent qu’ils seront de toutes les manières réélus, à droite ou à gauche (excuse moi de ne pas détailler les nuances.

    Pour suivre mon raisonnement il faut avoir en mémoire une étude des comportements des français depuis 1999. Je te la joins tu verra que beaucoup de situation deviennent claire, y compris la campagne politique de Sarkozy.

    Dans la vie de tous les jours les Français disent compter sur leur famille et amis pour 82%, sur eux-mêmes 68%, tandis que seulement 2% accordent leur confiance aux partis politiques.

    Dans le même temps les Français attendent de l’État qu’il agisse moins pour l’ensemble de la collectivité, mais qu’il prenne en compte la singularité de chaque citoyen.

    Pourtant ils attendent de l’Entreprise, considération, restauration de liens sociaux par la convivialité et qu’elle invente des solutions aux problèmes contemporains. (enquête CCA, 1999).

    Une manière comme une autre de dire qu’ils sont à la recherche d’une réponse pour eux-mêmes, une réponse à la dichotomie due à la contrainte imposée par la nécessité de vivre une autonomie.

    Une autonomie dont un des moindres paradoxes est celui énoncé plus haut. C’est à dire que les Français attendent tout d’eux même, sauf de leur propre organisation politique (gestion de la cité, du pays) dans laquelle pourtant ils peuvent exercer leur responsabilité de citoyen.

    Ils ne s’investissent pas dans les structures politiques faites pour leur permettre d’exprimer leurs responsabilités d’acteurs décisionnaires et gestionnaires de la cité et de la nation ; structures dans lesquelles, justement, ils pourraient définir leurs conceptions de la liberté et de l’autonomie et satisfaire leurs attentes.

    Cependant ils attendent tout de ce qui les « aliène », l’Entreprise, dont ils retirent un sentiment d’autonomie par la double capacité de production/consommation qu’elle leur fournit, et à laquelle les prépare essentiellement le système éducatif.

    Ils espèrent que la satisfaction de leurs attentes viendra de la structure productrice qu’est l’Entreprise, dont l’objectif historique affiché, n’est pas de fixer un projet de société, mais d’exploiter au mieux la capacité de travail des individus pour enrichir quelques-uns uns d’entre eux.

    Entreprise, dont ce qui paraît être le caractère social, n’est que la nécessité pour elle de devoir redistribuer par obligation (conflits) une part de la richesse collectée afin de préserver ses propres attentes monopolistiques au travers d’une organisation concurrentielle débridée.

    Il n’y a donc pas une immaturité de la population mais un véritable asservissement à l’entreprise que vient troubler ce vote sur l’institution européenne, et si tu te souviens des discours qui ont suivi ce non, venant de droite ou de gauche, « les français n’ont rien compris, ils se sont trompés ».

    Et notre président voulant surfer sur le courant majoritaire s’en est servi pour maintenant se parjurer.

    J’espère que mon commentaire complètera le tient.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 30 novembre 2007 21:46

    Bonjour pile

    Bonne analyse. Je vais la poursuivre si je peux, nous avons franchi un certain nombre d’étape en passant du religieux au politique et maintenant à l’économie.

    Le religieux avait besoin de sacré, le politique de morale, l’économique de monnaie.

    Le religieux développe un mythe fondateur, le politique des représentations du peuple, et l’économie de structures d’exploitations.

    Le religieux développe le communautarisme, le politique des sociétés organisationnelles, l’économie des système dominants.

    Le religieux à des détenteurs de la foi, le politique des représentations des peuples, et l’économie à des chefs dictatoriaux.

    Bien sur ce n’est pas aussi tranché dans la vie sinon nous aurions toujours des visions claires des choses.

    Ceci dit une chose est claire lorsque nous travaillons dans une entreprise nous oeuvrons dans une organisation de la production sous l’égide d’un pouvoir totalitaire.

    Chacun d’entre nous a donc une vision claire de sa source de revenu et d’où provient la richesse par un regard immédiat.

    Ensuite la valorisation de l’entreprise qui a suivit l’arrivé au pouvoir de Mitterrand a réconcilié les salariés avec l’entreprise, alors que leurs rapports étaient plutôt conflictuel sous la poussée de la pensée socialiste qui se voulaient une alternative de l’action syndicale, si bien qu’il y eu une pose revendicative qui leur fut néfaste, car les salariés finirent par attendre du pouvoir politique ce qu’il devaient conquérir par leur solidarité de classe organisé, et finalement renoncer aux deux pour se vassaliser à l’entreprise.

    Les difficultés successives ne concourant pas au redressement significatif de l’emploi et les campagnes de libéralisation privative et le dénigrement quasi systématique du public et des hommes politiques, encensera les manageurs qui sous cette conjonction n’ont pas manqué de se graisser leurs salaires l’on s’en souvient.

    Corrélativement il y a eu une poussé de la société civile que tu évoques qui est issus du droit de tout individus de pouvoir s’associer pour défendre ses intérêts particuliers.

    Sauf tous ne disposent pas des mêmes moyens et il y a eu une espèce de recherche d’homme miracle qui serait indépendance, de quoi d’ailleurs, serait-il anti démocratique d’avoir des idéaux politiques qu’il faille choisir des hommes à partialité économique présentés comme indépendants, car c’était à cette fin qu’ils étaient investis parfois.

    Ainsi il y a la situation comportementale que tu décris où l’on voit l’expression du peuple sur le vote du TCE ignoré pour nous le resservir dans l’évitement référendaire, et ce même président se référer au vote des électeurs pour appliquer sa politique, avec le volontarisme d’un chef d’entreprise.

    Donc le peuple refuse l’union économique qui est une Europe qui consacre constitutionnellement le « libéralisme capitalistique » (c’est-à-dire sans philosophie humaniste : tout marchand y compris la vie), et ils votent au présidentielle pour un candidat qui en est le leader français et dont la tâche consiste à déstructurer la réglementation du travail et d’assurer la sécurité d’exploitation du monde de l’entreprise contre la violence qu’elle engendre par la croissance de la pauvreté, cela en utilisant l’interventionnisme de l’état, antinomique du libéralisme historique.

    Ce sont la les principes de base défini par l’accord de AGSC de 1994 et renégocié par OMC du « libéralisme capitalistique » et dont nous trouvons la source dans le libéralisme mais l’application qui en est faite est restrictive dans l’intérêts des oligarchie comme tu le dis.

    Je comprends au travers de cela que le vote Sarkozy fut un vote sécuritaire, mais il y a de forte chance qu’ils le paient au prix du développement de la pauvreté source de violence.

    Je ne sais par où l’on va s’en sortir mais certainement pas par un futur paisible à moins que l’industrialisation des consciences ne produisent que l’asservissement de l’esprit se vers quoi nous tendons avec les futures lois sur l’enseignement universitaire.

    Je ne vais pas te dire que les français sont immatures, mais ils ne sont pas en mesure d’infléchir ceux qui prennent la liberté de se passer de leur assentiment puisqu’ils savent qu’ils seront de toutes les manières réélus, à droite ou à gauche (excuse moi de ne pas détailler les nuances.

    Pour suivre mon raisonnement il faut avoir en mémoire une étude des comportements des français depuis 1999. Je te la joins tu verra que beaucoup de situation deviennent claire, y compris la campagne politique de Sarkozy.

    Dans la vie de tous les jours les Français disent compter sur leur famille et amis pour 82%, sur eux-mêmes 68%, tandis que seulement 2% accordent leur confiance aux partis politiques. Dans le même temps les Français attendent de l’État qu’il agisse moins pour l’ensemble de la collectivité, mais qu’il prenne en compte la singularité de chaque citoyen. Pourtant ils attendent de l’Entreprise, considération, restauration de liens sociaux par la convivialité et qu’elle invente des solutions aux problèmes contemporains. (enquête CCA, 1999).

    Une manière comme une autre de dire qu’ils sont à la recherche d’une réponse pour eux-mêmes, une réponse à la dichotomie due à la contrainte imposée par la nécessité de vivre une autonomie. Une autonomie dont un des moindres paradoxes est celui énoncé plus haut. C’est à dire que les Français attendent tout d’eux même, sauf de leur propre organisation politique (gestion de la cité, du pays) dans laquelle pourtant ils peuvent exercer leur responsabilité de citoyen.

    Ils ne s’investissent pas dans les structures politiques faites pour leur permettre d’exprimer leurs responsabilités d’acteurs décisionnaires et gestionnaires de la cité et de la nation ; structures dans lesquelles, justement, ils pourraient définir leurs conceptions de la liberté et de l’autonomie et satisfaire leurs attentes.

    Cependant ils attendent tout de ce qui les « aliène », l’Entreprise, dont ils retirent un sentiment d’autonomie par la double capacité de production/consommation qu’elle leur fournit, et à laquelle les prépare essentiellement le système éducatif.

    Ils espèrent que la satisfaction de leurs attentes viendra de la structure productrice qu’est l’Entreprise, dont l’objectif historique affiché, n’est pas de fixer un projet de société, mais d’exploiter au mieux la capacité de travail des individus pour enrichir quelques-uns d’entre eux.

    Entreprise, dont ce qui paraît être le caractère social, n’est que la nécessité pour elle de devoir redistribuer par obligation (conflits) une part de la richesse collectée afin de préserver ses propres attentes monopolistiques au travers d’une organisation concurrentielle débridée.

    Il n’y a donc pas une immaturité de la population mais un véritable asservissement à l’entreprise que vient troubler ce vote sur l’institution européenne, et si tu te souviens des discours qui ont suivis ce non, venant de droite ou de gauche, « les français n’ont rien compris, ils se sont trompés ».

    Et notre président voulant surfer sur le courant majoritaire s’en est servi pour maintenant se parjurer.

    J’espère que mon commentaire complètera le tient.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 30 novembre 2007 15:26

    Bonjour conrad

    Je pense que dans le commentaire j’indique également ce qu’il serait souhaitable de faire. Si tu penses que c’est par la force en obligeant tous ce qui viennent chez nous à se convertir à nos valeurs que nous les maintiendrons, cela durera un temps ensuite, nous succomberons sous le nombre, ou bien nous utiliserons notre puissance guerrière pour les exterminer et donc par hégémonie nous survivrons jusqu’à l’extinction de notre groupe, si le fait d’avoir exterminer les autres ne nous pousse pas à la procréation.

    Donc si se battre c’est cela je préfère me métisser.

    Ensuite nous réagissons comme tout le vivant par les perceptions sensorielles de l’environnement, dont je l’ai dit nous faisons parti et donc nous avons à ce titre une action sur nous même en retour (rétroaction) il est important de connaître ce processus biologique qui détermine aléatoirement notre existence, et c’est pour cela que nous ne détenons aucune vérité absolue.

    Nos sens perçoivent tout ce qui est dans l’immédiateté environnementale en fonction de leur qualité. Ex le chat perçois des bruits qui nous sont imperceptibles etc. tu sais tout cela.

    Une fois parvenu dans le cerveau il le traite en fonction de tous les élément d’apprentissage qu’il à pu emmagasiné. Cela nous permet d’avoir une perception conceptuelle dans le long terme et donc de pouvoir imaginer des projets qui seront toujours différents de ce que l’on avait pensé, car les autres existent aussi et que notre existence faute de tout connaître est aléatoire.

    Donc pour agir il y a deux voies l’une courte qui enregistre l’environnement direct et qui nous pousse à agir que par une raison impérieuse qui court-circuite la réflexion, c’est la voies émotionnelle dont la télé et la pub se servent régulièrement qui n’est pas faite pour susciter la réflexion mais incruster des réflexes comportementaux et faciliter la mémorisation.

    L’autre par la même voie émotionnelle moins choquante et plus longue parce qu’elle passe par le magasin de notre mémoire analytique suscité aussi par le retour de nos actions, ce qui fait de nous des êtres pensants, et politiques.

    Donc pour pousser à la procréation il faut une décision émotionnel, l’attrait qui conduit au rapport sexuel, mais si la réflexion si joint elle va réguler cet événement en fonction de toutes les perceptions environnementales mémorisées qui lui commanderons ou non d’enfanter. Pour changer cela il ne faut pas une décision réfléchit, mais une décision impérieuse.

    La décision réfléchit est quand nous donnons des primes au deuxième ou troisième enfants, quand la chine limite les naissances (soit dit en passant je ne serais pas étonné que cela est donné lieu à de nombreux infanticides, la rationalité comptable ne fait pas bon ménage comme voie unique à suivre avec celle de la nature), la nature contient la voie rationnelle, mais la voie rationnelle ne peut contenir celle de la nature car elle n’est le produit que de notre esprit.

    Je comprends dont ta position qui est tout à fait politique et impérieuse car nous sommes né dedans et à nos sens toutes notes discordantes qui n’ont pas été mémorisé, tirent la sonnette d’alarme. Si c’est la voie courte il y a de forte chance que l’on aille au conflit ou que l’on fuit, si la longue n’a pas mémorisé cette intrusion elle donnera le même résultat en le considérant comme étranger de manière plus pondéré et développera des comportements pour le retenir ou le rejeter, décidera d’une politique incertaine. Je t’ai schématisé ce que l’on trouve dans des revues spécialisées, sur le fonctionnement du cerveau qui en traduisant nos sens décide de nos comportements.

    Il n’y a pas en cela de lâcheté intellectuelle ni d’apathie, je ne sais rien faire d’autres que de vivre comme un chrétien même si je suis athées, car notre morale est chrétienne, et je suis incapable consciemment d’en développer une autre même si je puis comprendre que certains puissent avoir d’autres modèles. Mais il a longtemps que j’ai compris qu’il n’y a qu’une espèce humaine avec ses différentiations, cela est le résultat de la voie longue, même si je suis d’accord pour penser comme toi que ceux, contre qui tu veux te défendre, procède par la voie courte et n’hésiteraient pas à me supprimer avant que j’ai pu leur explique qu’il en existe une autres.

    merci pour ton commentaire. Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 30 novembre 2007 00:59

    bonjour tibo 925.

    j’y veillerai parfois je me laisse aller.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 30 novembre 2007 00:47

    Bonjour martin.

    Martin tu viens de découvrir avec étonnement que ce n’est pas nous qui décidons de notre destinée. Je suppose que tu comprends très bien que ni les pharaons ni les mésopotamiens ni les grecs n’avaient choisis de mettre un terme à leur civilisation.

    Ensuite je ne pense pas que, si notre berceau fut le continent africain, les habitants de l’époque aient choisi d’aller s’installer au pôle nord parce qu’ils faisaient chaud chez eux.

    Le nomadisme fut donc un facteur de circulation des individus et notre espèce, (comme les fourmis, sauf pour les pôles) est une grande voyageuse.

    Notre sédentarisation du à notre aptitude à l’adaptation et à la « créativité » nous à permis de survivre puis de vivre presque partout.

    Cette vie a exigé des tabous et des totems qui ont varié en fonction des divers territoires d’occupation humaine et des ressources qu’ils comportaient.

    Cette propension n’a pu se faire que par un accroissement de population, malgré les taux de mortalité infantile élevé.

    La caractéristique de notre espèce est biologiquement d’enfanter tous les neufs mois. S’il en est ainsi c’est que la nature ou (dieu pour les croyants) avait ses raisons.

    Nous voyons dans le vivant organique de la bactérie à l’humain que la faculté de se multiplier est un facteur de survivance.

    Les anciens avaient compris cela depuis longtemps puisque nous le trouvons dans la bible.

    Partant de là tout groupe qui croît assure sa survivance et avec ce qui le caractérise.

    Les sources d’extinctions ou de mixions d’ethnies ou de peuples aux cultures différentes peuvent être la colonisation ce que rapporte pour le plus souvent notre histoire, le commerce comme en témoignent les habitants des anciennes royautés biblique entre l’Égypte et la mésopotamie.

    Mais aussi une règle qu’il est difficile de comprendre quand l’on croit disposer de son destin. La nature ne retient pas ceux qui sont de mauvais géniteur par ce que nous appelons la sélection naturelle, et donc nous n’avons pas compris qu’elle s’appliquait à nous d’une autre manière que celle que nous nous retenons pour dire que nous sommes des dominants.

    Son action sur nous se fait par les pressions environnementales dont nous sommes parties prenantes

    Ainsi il faut conclure que si les pays riches on une population qui ne croit pas c’est que la manière dont se déroule notre existence est un facteur de disparition de ces groupes parce que la nature les perçois comme ayant développé une existence néfaste pour la prolifération des humains composants ces groupes. Dans le cas des pays riches nous ne pouvons pas dire que c’est la nourriture qui est sélective, ou alors nourriture de tous biens au sens générique comme parfois je l’emploie.

    Et ceux qui nous remplacerons s’ils vivent comme nous vivons actuellement seront conduis aux mêmes résultats. Par contre ce qui sera intéressant de suivre, car moi je ne vivrais plus, c’est comment va évoluer dans les prochains 50 ans la population chinoise qui s’ouvre à notre mode de vie, elle qui avait déjà répondu à la pression environnementale en régulant les naissances.

    Ce que nous nous pensons de notre existence est une chose, la grande orchestration de la planète avec le vivant, pour m’arrêter là, en est une autre.

    Désoler de voir que nous allons vers une « métisation »de la peau et des cultures, il n’y aucun échappatoire actuel, en dehors d’une paupérisation de l’ostentatoire avec le système d’économie actuel ou la décroissance sélective et d’autres voies moins matériellement énergétivore et plus intellectuelle qui redonne à la femme le rôle pour lequel elle est aussi conçu assurer la descendance d’une espèce.

    L’on peut penser que la liberté de la femme et de l’homme est de choisir la maternité, cela n’est qu’une illusion narcissique. Puisque ceux qui disposent du savoir permettant ce choix disparaîtrons parce que ils n’auront pas su le faire prospérer en enfantant assez de descendance. Mais il y a beaucoup de possibilités et de lignes de réflexions qui s’ouvrent à la venue des remplaçants qui eux sont des familles nombreuses. Mais je m’arrête là et je reviens à ton article.

    La nature retient effectivement la diversité comme moyen d’offrir les meilleures chances de réussites dans la procréation. Mais c’est pour qu’elle se rencontre et non pas qu’elles s’isolent. Si se n’était pas le cas elle tiendrait ces groupes isolés les uns des autres.

    La biologie humaine n’a, ni religion, ni philosophie, ni dogme, ni territoire et encore moins de frontières, mais surtout elle n’a pas notre temps.

    Si tu veux préserver la civilisation judéo-chrétienne capitalistique occidentale (car les états unis sont également concerné) du métissage culturel, il faut faire plus d’enfants, ou créer un Zoo.

    Et pour cela il faut changer notre mode d’existence car il ne semble pas convenir à la nature, même si à nous, sur notre courte vie, il nous offre un hédonisme réalisé.

    Sur ce sujet je te joins un extrait écrit en 2000.

    Comme nous le savons aujourd’hui, il n’y a de génération spontanée dans aucun domaine, tout notre futur est contenu dans notre passé, d’où nous le faisons émerger grâce à notre intelligence. Bachelard disait : « Le futur ce n’est pas ce qui va arriver, mais ce que nous allons faire ». C’est pourquoi, notre futur économique est contenu dans l’organisation de notre présent économique. Dans cette loi du marché, qui basculera lorsqu’elle atteindra son seuil critique (ordre / désordre), de la même manière qu’ont basculé les civilisations passées, lorsqu’elles l’ont atteint, et qui a entraîné leur extinction. Alors, allons-nous attendre le seuil critique, ou allons nous l’anticiper ? Allons-nous attendre le seuil critique, ou réveiller l’homo-sociabilis ? Nous pouvons aujourd’hui estimer que la suprématie du « Blanc » (d’origine indo-européenne) va s’éteindre d’elle-même, compte tenu du taux de natalité inférieur à son propre renouvellement. L’activité économique importera de fait des populations extérieures, et nous seront conduit vers un métissage. Au-delà de la couleur, qui n’a d’intérêt que pour les racistes, (qui sont d’ailleurs condamnés d’avance et qui en perpétuant la xénophobie fabriquent de futurs martyrs), c’est le mélange des croyances qui va constituer la difficulté maximale, et ce, au travers de celle qui se présente sous son aspect le plus hégémonique aujourd’hui, l’Islam. Non parce que c’est l’Islam, mais parce qu’elle est dans sa période obscurantiste, la « dogmatisation », et constitue, et la voix, et la voie d’une forme d’opposition politique aux pays riches. Pays riches pris aussi dans leurs représentations dogmatiques, « le judéo-héléno-christianisme et la colonisation économique ». Nous savons d’expérience, que contre des convictions les armées sont de peu de poids. Alors il faudra que « l’homo oeconomicus », dans ses rapports et ses échanges catégoriels, comme dans ceux avec l’extérieur, songe à laisser une place à « l’homo-sociabilis », afin d’y développer l’émancipation intellectuelle, de manière que le langage économique ne se limite pas à poser « seulement des entraves de geôliers ».

    En effet, la comparaison des tendances démographiques entre les pays industrialisés et les pays en voie de développement ne va cesser de s’accroître. Les régions développées, Australie, Amérique du Nord, Europe, Japon, Nouvelle-Zélande, abritent 1,2 milliards d’habitants avec un taux de fécondité de 1,57 enfant par femme. Dans les 50 prochaines années, leurs populations ne devraient pas évoluer car leur taux de natalité va rester inférieur au taux de renouvellement (qui est de 2,1), avec des disparités. On notera un affaiblissement dans des pays comme l’Espagne, la Fédération de Russie, Hongrie, Italie, Lettonie et Portugal, parce que leur taux de renouvellement avoisinera le zéro. Celle des pays comme L’Australie, le Canada, la Nouvelle-Zélande et les États Unis seront ceux qui auront un taux de renouvellement le plus élevé autour de 1, en parti du fait de l’immigration. Dans le même temps, les populations des pays en développement qui abritent 4,9 milliards d’habitants auront doublé, passant à 8,2 milliards d’habitants avec un taux de fécondité de 3,1 ; parmi lesquels les pays les moins avancés, se situant en Afrique, auront eu triplé la leur, passant de 269 millions à un milliard, avec les taux de fécondité les plus élevés ; alors que l’ensemble des pays les moins avancés passera de 658 millions à 1,8 milliards. Corrélativement l’urbanisation s’accroîtra également les villes de plus de 1 million d’habitants passeront de 4,3% en 2000 à 5,2% en 2030 et celles de moins de un million passeront de 28,5% en 2000 à 30,6% en 2030. (Source, UNFPA réalisé sur la période de 1995 à 2000.) Comme je ne vois pas toute cette population aller sur les bancs de l’école pour apprendre la relativité de nos valeurs, et celles « du monde sensible ».

    Il est facile d’imaginer que le souci de se nourrir donnera plus d’acuité aux penchants d’aller chercher ailleurs ce dont ils ont besoin, et ils deviendront de fait réceptifs à toute idéologie porteuse d’une espérance.

    cordialement.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre Capitalisme

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/