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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 9 juillet 2007 00:34

    Bonjour dperez.

    Il n’y a pas de haine du riche à avoir ni de l’entreprise qui est un outil fabuleux pour produire des biens. De plus il ne sert à rien de vouloir appauvrir les riches, mais est ce que les riches ont besoin que d’autres soient pauvre pour se sentir riche ? Les inégalités ne procèdent pas du désir des individus mais nous viennent de la rareté des choses et même lorsqu’elles sont abondantes nous nous organisons pour quelles deviennent rare car à leur marchandisation s’y rattache un revenu. Tu m’as l’air de séparer la société en gens biens et bosseurs et les autres d’honteux profiteurs prés à dépouiller les riches. Cette caricature est désuètes elle date des années 30, aujourd’hui l’enrichissement ne se fait plus par le travail ni par l’épargne petitement emmagasiné comme par le passé. S’il y a encore des artisanats ou de petits entrepreneurs qui procèdent ainsi ce sont des « salariés propriétaires de leur outil de travail » sous traitant en dépendance directe ou indirecte des oligarchies économiques. Ensuite des relations du travail naîtront peut-être les acrimonies que tu soulèves. Tu parles seulement de ceux qui réussissent, mais j’en ai rencontré aussi beaucoup qui travaillaient dur et ont échoué sans que personne ne les dépouillent de leur richesse. S’il n’y avait que des squatteurs et des fainéant serions nous aussi riche ? S’il n’y avait que des « patrons voyous » serions nous aussi performant. Il y a certainement des profiteurs et des patrons voyous, Mais pas pour constituer une généralité, et le fait d’être politiquement partisan et une bonne chose, mais cela ne doit pas rendre ses analyses sujettes à démagogie.

    cordialement



  • ddacoudre ddacoudre 8 juillet 2007 01:38

    Bonjour fred.

    Le constat est que la violence individuelle ou parfois collective et les incivilités ont cru.

    Entre l’exacerbation des désirs de toute chose, un amenuisement du contrôle interne (morale et civisme), le culte de l’individualisme et de l’élitisme, la déstructuration sociale et la ghettoïsation pour certain, il est très difficile de sortir les éléments qui y concourent. Mais fort heureusement l’humanisme n’a pas de couleur politique et j’ai rencontré des humaniste dans tous les partis politiques.

    Et je ne vois pas pourquoi dans la dégradation de nos relations sociales une étiquette partisane protègerait de cela les uns et pas les autres. Dans le débat exécrable de ces dernières années les hommes politiques se sont renvoyé à tour de rôle la responsabilité de cette régression comportementale. Ce serait bien plus simple s’ils en étaient responsables, car ce serait plus facile à solutionner. Par contre ce serait trop long à en développer toutes nos coresponsabilités, aussi je te renvoie si tu le veux à un ouvrage de Michel Wievorka édition Ballard « Violence ».

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 8 juillet 2007 00:52

    Bonjour zelectron. Le libéralisme libéra le commerce du joug de la puissance absolu des monarques ; aux fils des siècles il devint le principe de base des relations économiques qui demeuraient toujours soumises comme de nos jours à des foules de réglementations sur la liberté individuelle d’entreprendre.

    De fait le libéralisme est un dogme comme bien d’autres aux travers duquel ceux qui en tirent avantages justifient leurs comportements, et ceux qui en subissent les désagréments s’y opposent sous diverses appellations. Le terme « libéralisme » apparaît dans la langue française à partir de 1821. Il appartenait déjà au monde politique, car son sens usuel remonte au XII ième siècle et signifiait « généreux », (emprunté au latin Libéralis).

    Ensuite au XIII ième siècle il permet de désigner un individu : « digne d’un homme libre ». Ainsi le sens de ce terme libéralisme est passé lentement du domaine politique au domaine économique et caractérise la devise « laisser faire, laisser passer ». L’important n’est pas le vocabulaire employé, c’est comprendre qu’une société humaine s’organise autour de la valeur des individus qu’elles forment pour se répartir les efforts nécessaires à toutes les activités productrices tout comme celles des services public ou privé. Ceci exige une conscience politique pour structurer les milliards de décisions individuelles qui inter agissent, et chaque individus va devoir abandonner une partie de sa singularité pour s’associer dans des intérêts partagés.

    Si l’on retient que la base minimum d’une espèce est de maintenir en vie son organisme biologique, il n’est pas besoin d’économie pour cela, mais si les individus se regroupent et commencent à s’organiser pour la production et la satisfaction commune de leurs besoins, alors l’on peut commencer à parler d’économie. Ensuite toutes les autres associations, de quelque nature qu’elles soient, ne pourront se structurer en tant que telles qu’à partir du moment où les individus se seront regroupés et répartis des tâches et des fonctions nécessitant une activité de surplus de production.

    Cette capacité à produire un surplus sera de nature à structurer l’organisation sociale pour dégager d’une activité productrice les individus qui modèleront, élaboreront « l’intronisation » politique, culturelle, religieuse, avec pour effets de compliquer, de perfectionner, de donner cohérence et solidité à l’organisation sociale, de définir et réguler la violence individuelle et collective qui a accompagné cette structuration.

    Ainsi nos difficultés ne viennent pas des mots, mais de celles de saisir que dans l’actuelle société en giga surplus de production grâce à la technologie, il devient urgent de trouver de nouvelles références de valeurs travail, car nous ne sommes plus au XVIII siècles, même si les comportements humains sont les mêmes depuis les calandres grecques. Donc « l’interrogationisme » pourrait parfaitement remplacer le libéralisme. Pour autant les mots ne sont pas des fourre-tout. Que dans la confusion toujours réelle entre libéralisme et capitalisme, entre charité et solidarité, entre socialisme et communisme les citoyens y mettent ce qu’ils en ont compris, c’est certain. Mais pour sortir de cette errance il suffit de prendre les références historiques répertoriées. Si nom les mots prendront un autre sens, il en va ainsi. cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 5 juillet 2007 00:29

    Zeusirae Bonjour. Ce qui fait la différence supposé entre l’animalité des autres espèces et l’homo sapiens sapiens en voie d’hominisation est justement la conscience. Les autres cas supposés manquer de conscience sont les serials killers. La théorie de Jean marie Albertini ne va pas jusqu’à dire qu’il ne faut pas de conscience dans l’économie, ce serai plutôt l’inverse dans son éloge de la rareté. Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 4 juillet 2007 23:56

    Bonjour.

    Ta réflexion est pertinente entre indépendance et liberté. Il y a un certain nombre de mots que j’ai rayé de mon vocabulaire, car ils datent d’une époque où les hommes se croyaient maitre de leur destin. La connaissance des mécanismes biologiques nous démontre même que nous ne disposons pas du libre arbitre, mais c’est une autre affaire. Je crois effectivement que l’indépendance journalistique n’existe pas plus que l’objectivité. Ce que nous qualifions d’indépendance n’est que le pourcentage plus ou moins marqué de la tolérance de celui qui les (emplois), des convictions propres à chaque journaliste et rédaction et la faculté de se vendre.

    L’aptitude à émettre un commentaire sur un événement est bien naturellement subordonné à sa propre histoire, elle-même issus d’un mode de pensé culturel. Ceci n’empêche pas la capacité à l’auto critique et à l’analyse pertinente, ni aux commentaires engagés lorsque l’on dispose de convictions affichées. L’essentiel est de ne pas tromper le lecteur ou l’auditeur.

    Il y a encore un espace de liberté qui permet de faire dire à d’autres tout le mal que l’on peut penser de celui qui vous muselle parce qu’il vous emploi. Mais dans la lutte pour la diffusion de l’information qui est l’outil par lequel l’on façonne le comportement et les idées des individus, il n’y a que chez les modernes chansonniers sous le couvert de la satire que l’espace de liberté est le plus large, malgrés quelques avatars.

    Le contrôle de l’information à toujours fait partie de la convoitise des dirigeants, et ne pas museler les journalistes en dehors de leur propre auto censure est une éthique en voix de disparition pour raison de scoops financiers et d’intérêts dogmatiques.

    il faut se rappeller que lors de l’ivention de l’imprimerie c’est la bible qui à été édité en premier. Ne pas oublier que Lénine est à l’origine de la désinformation, blanche, rouge, noire. Se rappeller que le mensonge du Pésident Bush a été relayer par bien des journalistes.

    mais qu’il existe aussi des journalistes sans frontière.

    Cordialement.

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