« Il s’agit d’un doc
scientifique qui ne cherche ni à légitimiser ni à diaboliser
l’imigration.........Et pour ta gouverne, les deux auteurs de la
note sont des experts reconus dans le monde entier !!! »
Admettons, mais tirée de l’article, la
phrase suivante :
« Par conséquent, la thèse
d’une « grande migration » du Sud vers le Nord n’est
pas pertinente. »
est une opinion qui n’a rien de
scientifique.La suivante :
« De fait, les pays concernés vont
connaître au cours des prochaines années une stabilisation des
arrivées de jeunes actifs sur le marché de l’emploi, conséquence
directe de la baisse de la natalité dans les années 1980. »
,
est une extrapolation approximative, qui tient si peu la distance,
qu’elle est remise en cause par ses auteurs par cette phrase :
« Bien
plus que la pression démographique, c’est donc l’offre de
travail au Nord qui continuera de jouer le rôle de moteur d’appel
pour l’immigration du Sud. »
Vous avez evidemment le droit de
considérer cela comme scientifique, et mon intervention comme étant
idéologique, de même que je m’arroges le droit de penser
différemment.
Le fait est, que cette note, j’en ai
rien à foutre, et il me plait, à moi d’intervenir sur l’article, et
sur l’usage auquel il prétend., sur ce que j’y vois, et sur ce que
j’en pense.
Et donc, que mon commentaire soit
l’effet d’une paranoïa, ou d’une idéologie, il serait plus
pertinent de votre part de le démontrer. A défaut, vous pourriez
tout aussi bien, jouer aux billes, occuper votre temps, sans
grignoter le mien.
Article intéressant, ou l’on voit l’arroseur s’arroser comme un seul homme. Nous constatons que : "A la lecture de la Note, on apprend ainsi que la croissance
démographique des PSEM se tasse autour d’un taux de 1,5%. Par
conséquent, la thèse d’une « grande migration » du Sud vers le Nord
n’est pas pertinente.« Oui mais : »Bien plus que la pression démographique, c’est donc l’offre de travail
au Nord qui continuera de jouer le rôle de moteur d’appel pour
l’immigration du Sud." Ainsi donc, la grande migration, n’aura pas lieu, puisque la natalité stagne, mais comme la natalité n’a rien à voir, l’immigration continuera . Qu’avec des arguments pareils on puisse être qualifier d’expert, cela laisse rêveur. Mais le plus intéressant, dans cette tentative de légitimisation de l’immigration, c’est l’aveu d’un état des lieux, qui a déjà été fait, et nié. En effet, les auteurs de la note, l’auteur de l’article, avoue implicitement, qu’une partie au moins des immigrés qui résident chez nous n’ont aucune intention de s’intégrer, ni de faire fortune pour retourner chez eux, qui plus est, volontairement ou non, ils sont en mission commandée pour leur gouvernement. Une mission transmissible, que des naturalisations sans valeur, ne sauraient compromettre. S’il faut croire ce que l’on lit, les craintes exprimées par une partie de la population, sont ridiculement très en dessous de la réalité. Cette note, est elle vraiment ce quelle prétend, ou un pavé dans la marre ? En tout cas une partie du masque, est tombé.
L’e-nculerie ou l’art et la matière de s’approprier les ressources des gagne-petit. On a vu ça avec la plupart des déchets. Tirer quelques subsides à partir des déchets de la société, a toujours été une façon de « gagner sa vie » pour toute une population qui en vivait sans en appeler aux subventions. L’écologie a vraiment les épaules larges, et elle endosse son lot de saloperies faites en son nom, mais sans sa volonté, puisqu’elle n’est qu’un épouvantail. Autrefois, le particulier, mettait ses monstres dans la benne, et le soir des individus passaient, récupéraient. Aujourd’hui les particuliers déboursent une participation au « recyclage » au moment de l’achat, il repayent à nouveau pour les ordures ménagère, en plus d’être invités à trier bénévolement. Payer, participer, est un acte citoyen. En principe, tout le monde est citoyen, et donc être bénévole, payer une fois, deux fois et plus, personne n’y échappe. Sauf que personne, n’est que citoyen, et en adoptant la casquette adéquate, on peut récupérer très largement ce que l’on a donné comme citoyen. Le déroulement du scénario se déroule en 4 phases. 1_On met l’accent sur le bien fondé de l’opération. 2_On impose des normes qui élimine la concurrence, mais augment les coûts. 3_On constate que l’activité n’est pas rentable, et doit être subventionné, puisqu’il s’agit d’une priorité écologique. 4_Le contribuable intervient. Le résultat de l’opération est que le coût de la vie en société a été augmenté sans résultat concret tangible. Parce que rien n’a été « recyclé », pour la simple raison que nous savons pas faire cela. Ce qui est récupéré, démonté, trié, reste un déchet, ou est réutilisé, et ça na va pas plus loin. 50 tonnes de plastique, récupéré sur des moniteurs, ne refont pas des moniteurs, mais 50 tonnes de plastique, qui s’ajoutent aux 50 tonnes de moniteur neuf qui remplacent les précédents. L’escroquerie « boule de neige » réprimée par la loi est une réplique à l’échelle de notre système bancaire. Notre économie fonctionne ainsi et est contrainte de trouver toujours plus de rentrées pour combler les trous les plus visibles. Qu’il s’agisse de la banque des enfants, du recyclage des déchets, de la mondialisation, ou de la privatisation des services publics, c’est toujours le même aiguillon qui colle au cul de la finance. Ce qui est clair, c’est que quand les « gros » se bougent le popotin, c’est que la pèche, va être bonne !
Si vous avez de la haine contre les français (en supposant que vous n’en soyez pas) ou qu’ils soient et quoi qu’ils fassent. Si vous avez de la haine, non pour ce que nous faisons mais pour ce que nous sommes, alors vous êtes atteint du poison que vous dénoncez.
Originellement, le raciste aime les races pures, par contre coups, il n’aime pas les métis. Le nazisme, qui est une déviance du racisme, prônait la supériorité de la race arienne, pour finalement nier tout droit à l’existence aux races dites inférieures. Je ne me sens pas concerné par cela. Par contre, vous souhaitez la disparition, des français témoins du colonialisme.Vous êtes au moins pour les solutions extrèmes. Effacez des vies, pour effacer un problème, si cela n’est pas du racisme, ça y ressemble vraiment. Je ne me sens pas plus attiré par vos bontés.