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Didier 67

Didier 67

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Tableau de bord

  • Premier article le 25/09/2009
  • Modérateur depuis le 18/05/2015
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Derniers commentaires



  • Didier 67 Didier 67 11 avril 2011 14:18

    Morice, votre style est imbuvable.
    Oui, vous lire est un effort véritable. Suis-je le premier à vous le dire ? Sortez de vos archives vos notes de dissertations !

    Ce qui vous sauve vos articles, c’est leur haute teneur en informations, pas le plaisir de la lecture. Et comment pourrait-il en être autrement, quand vous publiez parfois deux articles par jour ? Parfois ne pas accepter mes remerciements et mes critiques mêlés ?

    (La nouvelle de votre impatience à me re-lire me touche (« on attend les vôtres pour en juger »).)



  • Didier 67 Didier 67 11 avril 2011 13:22

    Bonjour Ralf,

    Vous avez tort de ne pas les lire, les articles de Morice.
    Ils sont riches en informations, que l’on ne propose pas dans les médias habituels.
    Alors, c’est vrai, ça n’est pas très littéraire....C’est le prix à payer, que voulez-vous !



  • Didier 67 Didier 67 24 mars 2011 20:32

    C’est étrange, les postures mentales....

    Autant il était facile de suivre Bernard quand, avec beaucoup de clairvoyance, il dénonçait la honte du scandale grippe aviaire, autant cette fois, avec cet essai d’humour qui ne fait pas rire, on se rend compte que ce qui t’intéresse, Bernard, c’est d’être à contre-courant, quitte à risquer de manquer gravement de discernement. Qui vivra verra.



  • Didier 67 Didier 67 10 mars 2011 15:36

    Merci Viktor pour cet article.

    Je constate juste que les « initiatives » partent du haut de la pyramide sociale et du coup, je m’inquiète....

    Notez, les agriculteurs aussi se préoccupent du problème :

    Voyez ce que dit la Via Campesina, association internationale de paysans, qui a fait du 17 avril la Journée mondiale des luttes paysannes en souvenir des 19 paysans sans terre assassinés en 1996 au Brésil par des milices paramilitaires :

    Enterrons le système alimentaire agro-industriel  ! L’agriculture
    paysanne peut nourrir le monde !

     
    (Djakarta, le 22 février 2011)

    Le système alimentaire agro-industriel
    dominant a échoué. Les promesses du Sommet mondial de l’alimentation de
    1996, reprises par l’objectif du Millénaire pour le développement visant
    à réduire la faim en 2015 ne seront pas tenues.
     
    La faim et l’insécurité alimentaire augmentent. Environ un milliard de
    personnes souffrent actuellement de la faim, un autre milliard de
    malnutrition — avec un manque important de vitamines et de minéraux —
    alors qu’un milliard sont suralimentés. Un système alimentaire global =
    3 milliards de victimes !
     
    Les politiques alimentaires mises en place au cours des 20 dernières
    années ont été fortement défavorables envers l’agriculture paysanne, qui
    néanmoins continue de nourrir plus de 70% de la population mondiale.
     
    La terre, les semences et l’eau ont été privatisées et cédées à
    l’agrobusiness, entraînant la migration des membres de communautés
    rurales vers les villes, en laissant derrière eux des terres fertiles
    pour que les entreprises multinationales produisent des agrocarburants,
    de la biomasse ou des aliments destinés à l’exportation pour les
    consommateurs des pays riches.
     
    Les politiques néolibérales partent de l’hypothèse que la main invisible
    du marché partagera le gâteau d’une manière efficace et juste. A Davos
    cette année, les gouvernements du monde ont parlé de conclure le cycle
    de Doha des négociations de l’OMC en juillet 2011 pour, précisément,
    sauver le monde des crises alimentaires récurrentes. En réalité, la
    crise alimentaire endémique actuelle démontre que la libéralisation
    accrue des marchés agricoles n’aide pas à nourrir le monde, mais qu’au
    contraire elle accentue la faim et contraint les paysans et paysannes à
    quitter leurs terres. Les gouvernements ont donc tort.

     
    En effet, les matières premières alimentaires sontentrées en masse sur
    les marchés spéculatifs, surtout depuis 2007. Pour ces marchés, les
    denrées alimentaires sont des produits de base dans lesquels les
    investisseurs peuvent soudainement investir des milliards, ou les
    retirer, gonflant ainsi des bulles qui éclatent par la suite en semant
    la misère partout. Les prix des aliments sont élevés, hors de la portée
    des consommateurs pauvres. Or, les prix payés aux paysans sont bas, ce
    qui les appauvrît d’avantage. Les gros négociants, les supermarchés et
    les spéculateurs continuent d’accroître leurs profits au détriment des
    peuples victimes de la faim.
     
    Le temps est venu de changer radicalement le système alimentaire
    agro-industriel. La Via Campesina, mouvement représentant plus de 200
    millions de paysans et paysannes à travers le monde, propose la
    souveraineté alimentaire comme moyen efficace et juste de produire et de
    distribuer de la nourriture dans toutes les communautés, toutes les
    provinces et tous les pays.
     
    La mise en place de la souveraineté alimentaire signifie de défendre
    partout l’agriculture de petite échelle, l’agroécologie et la production
    locale, partout où cela est possible
    . Elle requière que les
    gouvernements soutiennent ce nouveau paradigme en donnant aux paysans et
    paysannes accès à la terre, à l’eau, aux semences, au crédit et à
    l’éducation, tout en les protégeant des importations bon marché par la
    mise en place de stocks publics ou appartenant aux paysans et la gestion
    de leur production.
     
    La défense de la souveraineté alimentaire permetrait d’assurer des
    moyens d’existence pour des milliards de personnes et réduirait la
    pauvreté, qui est en grande partie un phénomène rural. Sur les 1,4
    milliards de personnes qui souffrent aujourd’hui d’extrême pauvreté dans
    les pays en développement, 75% vivent et travaillent dans des zones rurales.
     
    La production alimentaire locale et la vente directe du paysan au
    consommateur garantissent que la nourriture reste en dehors du jeu de
    Monopoly capitaliste. Cela la rend moins sujette à la spéculation. En
    outre, l’agriculture durable permet la régénération de l’environnement
    et des sols, protégeant ainsi la biodiversité et la santé des peuples.
    Elle est également plus résiliente au changement climatique et aide à
    arrêter le réchauffement climatique.
     
    C’est cela que la Via Campesina défendra durant la réunion de la Banque
    Mondiale et du FMI en avril, du G20 sur l’Agriculture en juin, du Comité
    pour la Sécurité Alimentaire en octobre, et de l’OMC en décembre 2011.




  • Didier 67 Didier 67 2 mars 2011 23:09

    Bonjour King,

    Tu as écris : « Si je pouvais aller la bas et leur peter la gueule moi même, je le ferai volontiers. »
    Qu’est-ce qui t’en empêche ?

    Il y a une compagnie low-cost qui peut t’emmener là-bas pour moins de 150 €.
    Tu t’organises ça pour un week-end. 150 €, tu les trouveras bien quelque part.

    Mais ne prends pas ton billet retour tout de suite.
    Les juifs partagent cela avec les musulmans qu’ils tuent ceux qui sont venus les tuer. C’est vrai qu’on peut trouver ça choquant.

    Sérieusement, qu’est-ce qui t’empêche d’y aller ? Plein de choses ! N’écris donc pas n’importe quoi !

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