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Didier Vincent

Didier Vincent

Rédacteur en Chef du blog citoyen de quartier Paris Neuvième

Tableau de bord

  • Premier article le 25/05/2005
  • Modérateur depuis le 29/05/2005
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Derniers commentaires



  • Didier Vincent Didier Vincent 15 novembre 2005 23:27

    > Sylvain ou Sylvio, je suis paumé, peu importe. C’est la première fois que je lis un texte qui aborde le sujet de face. Merci. Je partage votre analyse à cette nuance près : en l’état actuel de la situation, je ne crois pas utile d’aborder le sujet du racisme des Français de manière frontale. Je ne dis pas qu’il faut l’évacuer, bien au contraire, c’est la racine même du problème, mais ce discours est inaudible. La fin du racisme c’est comme la confiance, cela ne se décrète pas. Accuser, juger, reprocher, stigmatiser ne servira à rien. Je ne dis pas cela pour vous, je le dis car il nous faut à la fois et dans le même temps analyser la question et savoir la présenter, les esprits sont trop échauffés pour faire autrement.

    Continuer votre analyse. Ne vous laissez pas interpeller par les petits arguments du genre « ils l’ont fait donc j’ai droit de le faire » ou bien « les autres se comportent encore plus mal que nous ». Ca n’est pas interessant, ceux qui les utilisent doivent être bien mal dans leur peau pour en arriver là. Courage.



  • Didier Vincent Didier Vincent 15 novembre 2005 22:41

    Mettre du baume sur une plaie ouverte ou prendre de l’aspirine quand on a la grippe ne soigne pas la maladie. Le corps social est « malade » dans sa tête et tous les milliards d’€ du monde n’y changeront rien.

    Les pouvoirs politique et économique utilisent aujourd’hui la peur pour se maintenir voire se développer. Parler d’état d’urgence est dans cette logique.

    Qui nous appelle et nous incite à une vraie reflexion sur ce que nous sommes, ce que nous voulons être tenant compte de nos réalités d’aujourd’hui ? Le vide, le néant. On va me dire propos d’intello. Non, simple bon sens. Est ce qu’une part du « succès » de l’Islam ne vient pas de son discours structurant ? Je m’interroge ?



  • Didier Vincent Didier Vincent 15 novembre 2005 22:25

    Hitler ou Staline ? Peste ou choléra ? Laissons de côté ces références douteuses.

    Appeler un chat un chat est souvent nécessaire, très souvent. Mais il faut quand même le faire avec attention. Je ne sais pas si ma comparaison a un sens mais je vous la soumets. Le mot « cancer » a longtemps été évité car porteur de signes forts, trop forts. On a donc tourné autour pendant des années. Depuis quelques temps, la maladie semblant faire l’objet d’une meilleure maitrise, ce mot a perdu l’unique symbolique de mort qu’il contenait et on parle aujourd’hui de cancer plus facilement. Peut être en est il ainsi pour certains mots que nous ne voulons pas employer, non par peur du mot lui même, mais par peur de bloquer encore plus une situation qui est déjà pas mal bloquée. Dans ces conditions, je ne pense pas que l’emploi du mot exact aide dans la recherche de la solution.

    Le pouvoir exercé par quelques uns se base sur la peur. On a donc cultivé cette peur (peur de l’autre, peur de manquer, etc.) et sans s’en rendre compte nous sommes devenus des machines à exclure par peur de l’autre, des machines à construire notre bien être matériel (peur de ne pas avoir assez) sur le dos des autres (l’Afrique par exemple)

    Quel fondement à tout cela ? C’est la question qui nous est posée aujourd’hui.

    Je ne partage pas l’assimilation du comportement de l’homme avec celui de l’animal. Sans nier la part animale de l’homme, je veux croire qu’il y a autre chose. La Raison, si chère à nos ancêtres, nous l’enseigne.

    Il est juste de dire comme caramico que « tous ces imbéciles » au pire et je dirais aussi toutes ces autruches, au mieux, nous ont mis dans une sale situation dont nous n’avons pas à être fiers. Ce n’est pas facile à dire.



  • Didier Vincent Didier 9 novembre 2005 09:15

    > Laurent, TF1 est elle une forteresse ? Non elle un outil. Est elle vide ? Non, il suffit hélas de regarder son taux d’audience ’notons au passage que selon les sondages, la TV préférée des Français est Arte mais quelle est celle qui fait de l’audience ?). Rapprocher TF1 et la Bastille ne tient que dans l’ordre symbolique et encore est ce un peu insultant pour nos pères qui eux voyaient en la Bastille le symbole d’un pouvoir qu’ils subisaient alors qu’aujourd’hui personne ne force vraiment personne à regarder TF1 - passons.

    Ce que je ne comprends pas c’est cette manie chez certains « spécialistes du Net » d’opposer TV et Internet. Tout nous montre qu’ils sont des outils différents. Approche individuelle active d’un côté, approche collective passive de l’autre.

    Est ce sujet que tu voulais traiter ?



  • Didier Vincent Didier 7 novembre 2005 23:26

    1/ les vrais reponsables sont les Français qui ont joué à l’autruche en refusant de voir et donc de traiter les problèmes

    2/ l’autorité de l’Etat n’est pas une fin en soi quand on voit la situation - c’est même une expression vide de sens

    3/ ce n’est pas de je ne sais quelle pommade dont ces jeunes ont besoin, c’est d’une perspective commune, partagée avec nous. Y etes vous prêt ?

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