Passé l’instant d’émotion et de compassion pour ces pauvres irlandais, il est tout de même nécessaire de préciser certaines réalités en allant fouiner dans le placard. L’Irlande n’était-elle pas ce pays de cocagne du libéralisme triomphant ? Combien d’économistes bardés de diplômes nous appelaient à se méfier de la dérégulation financière de ce pays ? Et l’Angleterre ? Va-t-elle faire fonctionner la planche à billets en Livres Sterling afin d’acheter des euros pour « assister » ce pays ami ? Une impasse de l’Europe ? je ne pense pas. Un ou des choix radicaux pour l’Europe ? certainement.
Cher Julien, nous n’avons pas la même interprétation des statistiques ! Je pense que deux guerres mondiales ainsi que le poids de la religion catholique ne sont pas étrangers à ce taux important de jeunes femmes vierges.
A vous lire, l’éducation n’aurait pour but que de préparer nos enfants à un monde du travail concurrentiel. Propos corroborés par votre parcours existentiel ou la philosophie n’a été, finalement, qu’une note au baccalauréat.... Je pense que cette idée, bien que surprenante, à priori, n’est pas dénuée de sens à condition qu’elle ne rejoigne pas le placard d’effets d’annonces dont l’exécutif est désormais friand. Quant au retard « affligeant » des bacheliers, la philosophie serait-elle une barrière à l’apprentissage de la langue française ? L’étude des philosophes anglo-saxons et allemands serait-elle antinomique à l’apprentissage des langues étrangères ? Et que dire des sciences ! La philosophie ne serait-elle pas nécessaire face aux multiples problèmes éthiques auxquelles elles sont confrontés ? L’éducation du XXème siècle a majoritairement consisté à modeler de bons soldats, quid de l’éducation du XXIème ? Modeler de dociles travailleurs ?