Vous perdez votre temps a écrire à cet énergumène. Sa littérature
anti-De Gaulle est devenue pénible…il ne
changera pas hélas, perdu à jamais… mais
enfin, il faut de tout pour faire un monde.
Je milite à la « Flac » pour que sur un plan
régional ma catalogne face comme la catalogne Espagnol, interdire les corridas. Pour moi il n’y a pas de tolérance à ce sujet,
si le torero avait des couilles, il ferait le mariole devant un taureau en pleine forme et non diminué physiquement.
Bravo pour cet article très puissant en tournures
humoristiques. Encore une fois notre flamby 1er , la menace personnifiées,
a fait une démonstration, de fermeté. Les Français allez vous baigner ailleurs.
Attention pour les
corridas âmes sensible ne pas regarder.
Anti corrida 2, et
Prière pour chasseurs
Sur les corridas ce
qu’il faut savoir
Piques, banderilles,
douleur et sang : voilà ce qui caractérise l’un des
« spectacles » les plus meurtriers de notre siècle :
Si le législateur a
souhaité punir les actes de mauvais traitements et de cruauté envers les
animaux, il a maintenu une dérogation honteuse qui permet aux corridas de se
dérouler dans des villes de « traditions locales ininterrompues ». En
d’autres termes, une corrida à Paris, le torrero risque 2 ans de prison et
30.000 euros d’amendes car ce « spectacle » sera alors considéré, et
à juste titre, comme un acte de cruauté. Une corrida à Nîmes est, quant à elle,
parfaitement légale car Nîmes est une ville taurine. Deux poids, deux mesures
alors que la loi doit s’appliquer de façon uniforme sur tout le territoire
national !
Certains toreros
s’acharnent à vouloir tuer à tout prix. Antoni Losada qui a effectué septtentatives, avant que le taureau s’affaisse
en recrachant des flots de sang, les poumons transpercés