Ces gouvernements successifs US ont confirmés leurs esprits criminels. Après avoir organisé un énorme génocide contre les Natives Américains, ils ont
confirmé sur d’autres peuples, et en particulier contre les peuples Vietnamiens,
qui en souffre encore (merci Mosanto)
Le plus triste c’est que malgré ce qu’il ont fais, ils n’ont
aucun ressentiment aucune excuse, et le peuple des Amérindiens souffre toujours,
et ne sont toujours pas rentrés dans leurs droits.
C’est en allant aux états Unis et en découvrant la réserve
de Pine Ridge une des plus pauvres et des plus invivable des
réserves, que j’ai découverts, avec effroi comment un peuple se disant « civilisé »
pouvait ce comporter avec les premiers habitants de l’Amérique du nord.
Dès le début j’ai appris à connaître les Indiens en les fréquentant,
notamment pendant des séjours, travail/vacances à Seattle, j’ai lié des liens
d’amitié avec nombre d’entre eux, et j’ai été convaincu du bien fondé de
leurs lutes. (AIM)
From the 1927 Grand Council of American Indians »The white
people, who are trying to make us over into their image, they want us to be
what they call « assimilated, » bringing the Indians into the mainstream
and destroying our own way of life and our own cultural patterns. They believe
we should be contented like those whose concept of happiness is materialistic
and greedy, which is very different from our way.
We
want freedom from the white man rather than to be intergrated. We don’t want
any part of the establishment, we want to be free to raise our children in our
religion, in our ways, to be able to hunt and fish and live in peace. We don’t
want power, we don’t want to be congressmen, or bankers....we want to be
ourselves. We want to have our heritage, because we are the owners of this land
and because we belong here.
The
white man says, there is freedom and justice for all. We have had "freedom
and justice," and that is why we have been almost exterminated. We shall
not forget this."
En voila une bonne nouvelle !!
Si vous pouviez également nous épargner votre prose ce serait parfait !"
Bien parlé. je plusses
J’approuve, et surtout qu’elle nous épargne de ses leçons
d’histoires, histoires réécrites par des révisionnistes, à croix gammées, histoires
qui crachent sur les tombes des maquisards.
Quelle honte de lire ce genre de réécriture, je ne pensais
pas que des Français soient de si mauvaise fois, et si nostalgique de cette
collaboration, avec ces gens de la division Das reich.
Oradour-sur-Glane vous dit bonjour Dame du Lac
Être nostalgique de gens collabos qui ont du sang de Français
femmes et enfants sur les main là ça dépasse tout.
Arrêtez cela devient pitoyable, combien de fois faudra vous
répéter qu’il n’y avait pas de gauche, et que tout le gouvernement Putain était
de droite
Vous voulez des Noms ??
Et que je ne suis pas socialiste en plus
Donnez des exemple, c’est qui ces idiot Epstein,
Kershaw ou Irving...des Berger Allemands. ?
Croyez vous que je connaisse pas ces charmants pro Israéliens ?
Une partie de leurs écris sont exact mais pas tout, ces gens là ont eu le droit
d’écrire leurs idées, mais rien que leurs idées, et non rien que la vérité.
C’est exact que la droite avait déclaré plutôt Hitler que le
front populaire.
" Entre
les déclarations d’Eric Zemmour, celles de Jean-Marie Le Pen, et donc de
Stéphane Ravier, le maréchal Pétain fait décidément beaucoup parler ces
derniers mois... quitte à revisiter un peu l’Histoire. Pour le sénateur
FN, la SFIO, ancêtre du Parti socialiste, serait donc à l’origine de l’arrivée
au pouvoir de Philippe Pétain. "
Tout se joue le 10 juillet 1940. Ce jour-là, ce qu’on appelle à l’époque
l’Assemblée nationale, c’est-à-dire la réunion des députés et des sénateurs,
vote les pleins pouvoir au maréchal Pétain. C’est un plébiscite : 569 voix
pour et seulement 80 contre.
Comment les élus de la SFIO ont-ils voté ? D’abord, il faut dire qu’un bon
tiers d’entre eux sont absents lors de ce vote. Ensuite, parmi les
présents, 90 élus ont voté pour. C’est une majorité, mais cela représente
seulement 15% de l’ensemble des voix en faveur du maréchal Pétain, le reste
venant du centre et surtout de la droite.
Le tiers des socialistes opposés aux pleins pouvoirs
Ensuite, parmi les 80 parlementaires qui ont voté contre ce jour-là, on
compte 36 élus de la SFIO. Par ailleurs, six d’entre eux se sont
abstenus. Au total, si on fait le décompte, plus du tiers des élus
socialistes ont refusé les pleins pouvoirs au maréchal Pétain. "La
SFIO a finalement le taux de résistance le plus important parmi les partis
représentés à l’époque au sein de l’Assemblée nationale", note
l’historien Olivier Wievorka, spécialiste de la Seconde Guerre mondiale.
Au-delà du décompte de ce vote, "l’argument de dire que c’est ’la
chambre du Front populaire’ qui a installée le régime de Vichy est une vielle
lune de l’extrême droite française qui remonte quasiment aux années 50. Il y a
cette idée que la responsabilité des crimes de Vichy est à partager avec la
gauche. Une partie de la gauche française est effectivement responsable de la
situation de 1940. Mais fondamentalement, le régime de Vichy est d’extrême
droite. On était clairement sur des idées maurassiennes", explique
Henry Rousso, historien de la période.
Pour être foireux comme doc c’est ce qu’on
appelle de foireux ?
Je suis au parfums des ces député
radical-socialiste collabos. Dire que c’est la gauche qui a collaboré c’est aller
vite en explication.
Savez vous qu’Hitler était
« radical Socialiste » dons bien sur les Radicaux Socialiste étaient
pour Hitler
Ce n’est pas moi qui pense que l’Action
Française n’était pas dans la résistance, mais tous les historiens les plus célèbres
de France, et les spécialistes de la résistance
Les noms que vous nommez n’apportent
rien, si il fallait relever tous les pedigrees des collabos aux gouvernement du
Marchal Putain effectivement ont aurait des surprises.
Autre part pendant la guerre il y a eu
deux mouvements principaux de la résistance Les FFI et les FTPF, dans tout ce
petit monde Français très peux ce sont vanté d’être au parti radical socialiste
vu
Qu’À la suite de la débâcle de juin 1940, la majorité des parlementaires du
parti radical, comme la plupart des parlementaires, votent le 10 juillet 1940
les pleins pouvoirs constituants au maréchal Philippe Pétain, mais une minorité
s’y oppose. Vincent Badie en particulier rédige une protestation contre la
dictature qu’il prévoit. Tentant de monter sur la scène du grand Casino de
Vichy où est rassemblé le Parlement, il est empêché de parler en vertu du
règlement. Parmi les 80 parlementaires qui ont refusé de voter les pleins
pouvoirs, on ne compte que 13 radicaux. La majorité approuve, d’autres
s’abstiennent ou ne prennent pas part au vote, notamment ceux qui sont partis à
bord du Massilia.
Sous l’occupation, de nombreux radicaux sont victimes du régime de Vichy qui
cherche des responsables de la défaite parmi les anciens ministres de la IIIe
République. Édouard Herriot est démis de son mandat de maire de Lyon. Édouard
Daladier subit le procès de Riom. Jean Zay et Maurice Sarraut seront assassinés
par la Milice. Plusieurs radicaux se lancent résolument dans la Résistance, tel
Jean Moulin ou Pierre Mendès France, même si une frange du parti radical
apporte également son soutien à Philippe Pétain ou Pierre Laval.
L’après-guerre et le retour aux affaires
À la Libération, le parti est associé à la Troisième République et à son
échec. Concurrencés par les centristes du MRP, les radicaux s’effondrent à
15 % des votes aux élections, dominées par les gaullistes et les communistes.