Puisque vous avez semble t’il, vous passionnez pour le sport
auto, vous n’êtes pas sens savoir que l’Anglo-saxon n’aime pas trop le latin.
La déconfiture de Ferrari en F1 ? était voulu.
Mercedes préparait depuis longtemps par avance les moteurs et
autres, connaissant par avance (bis) les
changements de réglementations qui allaient arrivés, (Mon petit doigt) alors Ferrari c’est retrouvé à être obligé de
mettre au point un moteur au dernier moment, ce qui a donné une domination
outrageuse de Mercedes, qui piloté même par n’importe quel pilote aurait gagné.
+ ts les autres problèmes que vous décrivez.
Donc course sans aucun intérêt avec une voiture allemande
sans concurrence. A partir de là je n’ai plus jamais regardé un grand prix de
F1.
Vettel en Mercedes, et Hamilton en Ferrari aurait été la mêmes
histoire.
– Le gouvernement a lancé un plan
d’installation de 7 millions de bornes de rechargement à environ
10 000 euros pièce, soit un cout d’environ 70 milliards d’euros.
Il est d’ailleurs poignant de voir les élus
de petites communes, croyant faire un geste pour l’environnement,
casser la tirelire municipale pour s’offrir une borne ;
– Le bonus « écologique » à l’achat
d’une voiture électrique dépasse
10 000 € par véhicule, souvent complété
par une prime de la région.
La quasi-totalité des acheteurs sont des
ménages aisés, car ces véhicules sont très chers : une fois de
plus, l’argent de tous est offert aux plus privilégiés.
En réalité, au pays de l’atome, tous les
moyens sont bons pour « booster » la consommation d’électricité,
en baisse continue depuis des années.
Car la voiture électrique en France peut être
considérée comme une « voiture nucléaire » : la quasi-totalité
des bornes de rechargement installées sont branchées sur le réseau
électrique ordinaire, à 80 % nucléaire.
Il ne faut pas se laisser abuser par les
certificats mis en avant par M. Bolloré et ses Autolib (Paris),
Bluecub (Bordeaux) et Bluely (Lyon), assurant qu’elles sont
rechargées aux énergies renouvelables : il ne s’agit que de jeux
d’écriture ; l’électricité utilisée est la même qu’ailleurs.
Nous ne faisons pas ici la promotion de la
voiture thermique, elle-même une calamité environnementale.
Mais, justement, personne n’aurait l’idée
d’offrir 10 000 euros à l’achat d’une voiture diesel, de lui
réserver des places de stationnement et de remplir son réservoir à
prix cassé…
C’est une très bonne analyse démontrant que
nos politiques (et les verts) nous font du spectacle :
La paranoïa du diésel ne concerne que les
automobilistes !!!
Les Poids lourds, Autocars, Navires, sont
exclus !
Juste pour situer le degré de paranoïa
des plus virulents détracteurs du véhicule diesel, il faut
leur révéler les données de l’’industrie maritime qui a démontré
qu’en considérant la taille des moteurs et la qualité du carburant
utilisé, les 40 plus gros
navires-cargos du monde polluent autant que l’ensemble des 760
millions d’’automobiles de la planète.
Vous savez, ces porte-conteneurs qui nous
alimentent en produits que l’on fabriquait dans nos usines
délocalisées, aujourd’hui, ils brulent chacun 10.000 tonnes de
carburant pour un aller et retour entre l’Asie et l’Europe.
Ces malheureux 40 navires font partie d’une
flottille de 3.500, auxquels il faut ajouter les 17.500 tankers qui
composent l’ensemble des 100.000 navires qui sillonnent les mers.
Pour ne pas quitter le domaine maritime,
rappelons que la flotte de plaisance française est d’environ
500.000 unités, dont 5.000 yachts de plus de 60 mètres, et que le
plus moyen de ceux-ci brule environ 900 litres de fuel en seulement
une heure, alors que les 24 % de foyers français qui se chauffent au
fioul ont du mal à remplir leur cuve pour l’hiver.
Pour continuer sur le chemin de la
schizophrénie paranoïde, prenons en compte toute la flottille de
pêche et les 4,7 millions de poids lourds en transit à travers la
France et les milliers d’avions qui sillonnent le ciel.
Pour compléter cette petite fable, n’oublions
pas l’indispensable domaine agricole où la consommation moyenne
d’énergie est de 101 litres de fuel par hectare.
Cela prouve également que les journaleux
sont achetés par le pouvoir pour la boucler et nous laver les
cerveaux.
"Le monde est fou. Le fait que les
autorités nous ordonnent d’aller dans une direction technologique,
celle du véhicule électrique, est un gros tournant.
Je ne voudrais pas que dans 30 ans on
découvre quelque chose qui n’est pas aussi beau que ça en a l’air,
sur le recyclage des batteries, l’utilisation des matières rares de
la planète, sur les émissions électromagnétiques de la batterie
en situation de recharge ?
Comment est-ce que nous allons produire plus
d’énergie électrique propre ?
Comment faire pour que l’empreinte carbone
de fabrication d’une batterie du véhicule électrique ne soit pas
un désastre écologique ?
Comment faire en sorte que le recyclage
d’une batterie ne soit pas un désastre écologique ?
Comment trouver suffisamment de matière
première rare pour faire les cellules et les chimies des batteries
dans la durée ?
Qui traite la question de la mobilité
propre dans sa globalité ?
Qui aujourd’hui est en train de se poser
la question de manière suffisamment large d’un point de vue
sociétal pour tenir compte de l’ensemble de ces paramètres ?
Je m’inquiète en tant que citoyen, parce
qu’en tant que constructeur automobile, je ne suis pas audible.
Toute cette agitation, tout ce chaos, va se
retourner contre nous parce que nous aurons pris de mauvaises
décisions dans des contextes émotionnels."
STÉPHANE LHOMME
(Directeur de l’Observatoire du
nucléaire)
- Le cycle de vie d’un véhicule électrique
le rend aussi polluant qu’un véhicule thermique.
Le subventionner n’a pas de sens, explique le
directeur de l’Observatoire du nucléaire, Stéphane Lhomme.
La fabrication des batteries est tellement
émettrice de CO² qu’il faut avoir parcouru de 50 000 à 100 000
km en voiture électrique …. Pour commencer à être moins
producteur de CO² qu’une voiture thermique. Soit 15 à 30 km
par jour, 365 jours par an, pendant 10 ans !
AFP / DANIEL ROLAND
Or, contrairement à ce que croient la plupart
des gens, soumis à une propagande continuelle des politiques et des
industriels, la voiture électrique n’est pas plus vertueuse pour
le climat que la voiture thermique, essence ou diesel.
Ce sont là les conclusions d’une étude,
déjà ancienne, de l’Agence de l’environnement et de la maitrise
de l’énergie (Ademe),ignorées délibérément par le gouvernement
(Élaboration selon les principes des ACV des bilans énergétiques,
des émissions de gaz à effet de serre et des autres impacts
environnementaux induits par l’ensemble des filières de véhicules
électriques et de véhicules thermiques à l’horizon 2012 et 2020,
(novembre 2013)
Sachant que ces voitures servent
essentiellement à des trajets courts, il est probable que le
kilométrage nécessaire pour s’estimer « vertueux » ne sera
jamais atteint.
De plus, tout le CO² émis par une voiture
électrique est envoyé dans l’atmosphère avant même que ne soit
parcouru le moindre kilomètre.
Alors qu’il est partout prétendu que la
voiture électrique n’émet pas de particules fines, comme le
signale le magazine Science et Vie (janvier
2015), « les pneus, les freins et l’usure des routes
émettent presque autant de microparticules que le diésel ».
La voiture électrique émet certes moins de
particules que la voiture thermique, puisqu’elle ne dispose pas d’un
pot d’échappement, mais elle possède bien des freins, des pneus,
et roule sur le goudron !
Au final, la voiture électrique n’est pas
plus écologique que la voiture thermique.
L’argent public consacré à son
développement est donc totalement injustifié.