Plutôt que des erreurs, Oscar, je crois voir des divergences sur l’emploi des mots.
Pour ce qui est de Cuba, je note que le but étant de provoquer "la faim, le désespoir et le
renversement du gouvernement« , il n’est pas de provoquer la peur à proprement parler (même si elle n’est pas loin, je vous l’accorde, avec la faim). La Convention Nationale, par contraste, avait explicitement décidé de terroriser ses adversaires.
»D’autre
part, les personnes et les groupes qui terrorisent par les massacres et
les tortures des populations, ne seraient pas des terroristes." Si ces personnes et groupes massacrent et tortures dans le seul but d’éliminer des populations (génocides), voire pour leur seul plaisir (soudards de toutes les guerres), non, ce n’est pas du terrorisme.
Intelligence artificielle et informatique : y a-t-il lieu de les distinguer ? N’est-ce pas l’inexistence d’un bon équivalant d’« informatique » en anglais qui a conduit les anglophone à lancer « intelligence artificielle » ? La machine arithmétique de Pascal n’était-elle pas déjà de l’intelligence artificielle ? Cela dit l’article, à mon avis, va dans le bon sens : puissance et inéluctabilité de ce nouveau progrès technique. Deux réserves pour tenter de modérer l’enthousiasme : – Piratage, virus et autres actes malintentionnés pourraient faire tourner l’aventure au cauchemar du fait même de cette puissance. Pas besoin de conscience dans la machine. Voyez la robote nazie. – Que resterait-il de tout ça en cas de gros orage magnétique ?
@oscar fortin Pour moi « terrorisme » ne devrait s’employer que pour une politique, ou une stratégie, consistant à terroriser (les civils) afin d’atteindre le but que l’on s’est fixé. Massacrer (des civils) n’est pas en soi du terrorisme.