Pour ma part, je donne davantage de crédit aux guignols de l’info... c’est encore eux les plus réalistes à mon sens.
Cela dit, et c’est valable pour tous les pays de ce globe, le bon fonctionnement d’un état commence par la discipline et le bon sens de chaque individu qui le compose.
Sommes-nous tous au clair et en ordre avec nos finances, notre façon de gérer notre budget, de balayer devant notre porte ? Sommes-nous responsables de notre propre vie, des choix que nous faisons pour notre propre bonheur, et par conséquent, celui des autres ?
Le chef d’un état ne représente-t-il pas, aussi, l’inconscient collectif d’un peuple ?
Pour Dominitille : Entendu pour les non-achats sur le net...clin d’oeil... Pour votre suggestion de lunettes... disons que je vois plus clair que vous ne le pensez, simplement, j’ai appris à prendre le recul nécessaire et à me concentrer sur le bon côté des gens... pour le reste, bof, je m’en fous, du moment que je garde ma liberté et que je peux rire un peu...
Pour Mr le Capt’ain Haddok : Heureuse de vous recroiser, merci de me faire rire ce soir... !! OK pour la demi-paire, Non de tonnerre de Brest...Mais sur qui allez-vous frapper ? Mmmh ???
BINGO ! Arrivés à un certain niveau de conscience... c’est bien de dédoublement dont il s’agit... rires... effectivement, vous avez le choix, moi-même ne sais plus qui je suis...alors bon, ainsi, je me faufile et comme cela, je sème ma trace...peut-être me retrouverez - vous sous les jupes de la religieuse en question, ou dans le lit du curé !
« ...Il paraît que, dessous sa cornette fatale Qu’elle arbore à la messe avec tant de rigueur,
Cette petite sœur cache, c’est un scandale !
Une queu’ de cheval et des accroche-cœurs.
Et les enfants de chœur s’agitent dans les stalles... »
Dès lors que sa conscience s’éveille, l’homme (l’être humain) sait que dans l’Absolu, nous sommes UN, L’UN, L’unique.
Il va donc de soit qu’en chacun d’entre nous se trouve, sous une forme ou une autre, une part de religieuse et de petite soeur coquine. Chez certains (anima) et certaines, un côté est plus développé que l’autre, tout dépend de ce que l’être veut devenir et de la part qu’il nourrit en lui.
Le vrai dilemme, il faut le comprendre, revient à savoir qui nous sommes, en tant qu’individu propre, et vers quelles expériences nous voulons nous diriger. Le bien - le mal étant relatifs.
Ce qui est important, c’est de ne point refouler l’ombre que nous portons en nous. Mais bien de l’apprivoiser, de la canaliser et de l’élever dans une compréhension plus vaste.
A cela j’ajouterai . un jeune garçon demande à son père : « père, je ressens qu’il y a deux loups en moi, un loup féroce, aggressif et sauvage et un loup docile, plus calme et apprivoisé. Lequel des deux va survivre ?