La seule chose que j’ai comprise dans ce verbiage sans queue ni tête c’est l’insulte faite à un internaute dont la question était de bon sens et ...
1) n’avait aucun rapport avec le frittage (que tout le monde connait), 2) ne parlait pas de pompe à chaleur, 3) ne demandait pas des explications théoriques, 4) n’évoquait pas le CERN.
Je suis comme lui : je comprends qu’on injecte de l’électricité pour l’amorçage, mais pourquoi ne pas réinjecter de l’énergie produite dans le système pour le chauffer (d’autant plus qu’il s’agit de chaleur) et rendre le système autonome et, du coup, crédible ?
« pour chaque unité d’énergie électrique apportée au
système, il dégage 3,5 unités d’énergie sous forme thermique. Pour
reconvertir cette chaleur en énergie électrique, on utilise des turbines
dont le rendement ne dépasse pas 30% (3,5 x un peu moins de 0,3 cela
fait environ 1). Pour que cette machine soit exploitable comme
générateur d’énergie électrique, il faudrait un rapport bien plus élevé
que 3,5. On n’a donc pas encore une source d’énergie gratuite. »
Un peu d’imagination, que diantre !
Si ce truc fonctionne réellement, cette chaleur peut faire tourner un moteur Stirling couplé à un générateur, on a de l’électricité gratos. Si on la couple le moteur Strirling à un une pompe à chaleur, c’est 4 fois plus de chaleur qu’on gagne ! (en plus on réduit le réchauffement limatique puisqu’on extrait de la chaleur de l’air). Et tes calculs oublient que par exemple, une centrale nucléaire n’a un rendement que de 1/3, ce qui n’empêche pas son fonctionnement.