« Une présentation du djihadisme qui vise à dédouaner la religion de toute responsabilité »
La religion n’est plus responsable que l’état français. Qui a demandé publiquement, en France, aux jihadistes d’aller « punir Bachar » ? Et qui trouvait que Al Nosra faisait « du bon boulot » en 2012 ?
Je pense que les agoravoxiens connaissent les réponses. Sinon, le moteur de recherche est leur ami
« Si vous êtes un jeune français [...] et que vous n’avez pas de connaissances
particulières à propos d’Israël, vous avez 7 chances sur 10 d’avoir une
mauvaise opinion d’Israël »
Si vous avez des connaissances particulières sur ce que fait subir Israël aux palestiniens, les chances remontent à 100%.
Bien heureux donc, pour la classe au pouvoir en Israël, que le monde soit mal informé.
« Dans ce modèle, la volonté de l’individu s’efface au profit de la
volonté de la collectivité. La Russie, et de façon générale les pays qui
ont connu le régime communiste dans leur histoire récente, illustrent
bien ce modèle »
La Russie... Tu veux dire l’URSS, non ? Parce qu’il y a une belle lurette que la Russie s’est ralliée au « Just do it » et s’est affranchie du stakhanovisme.
M’est avis que tu as au moins cinquante ans et que tu vis sur des vieux clichés entretenus par Wolfowitz et ses comparses. Évolue, sinon tu vas croire tout ce que dit la télé !
Plus précisément c’est critiquer l’action du gouvernement israélien qui devient antisémite.
« Le terme hiérarchie a disparu des manuels de management et remplacé par projet »
Si cette modification de langage s’accompagne d’un changement de structure, je veux dire, si cela fait partie d’un vrai paradigme, ce ne peut être qu’une bonne chose. La hiérarchie devient en effet quelque chose d’antique comparée à un management plus horizontal.
J’aurais mis un plus à l’article s’il n’avait été question de cette loi naturelle à laquelle se réfère l’auteur. Cette loi naturelle, aux contours très flous, et de tous temps désapprouvée par une grande partie de la communauté philosophique, n’est autre qu’une mot donné (un de plus, que l’auteur devrait critiquer) à un concept philosophique, et finalement à une certaine rhétorique (que l’auteur combat). Espérons qu’il reconnaisse tôt ou tard ce dérapage sémantique