Si les Russes ont été les premiers à donner un nom au pogrom, c’est peut-être parce que les autres nations ont préféré fermer les yeux sur cette réalité ?
« Jadis, pour prévoir le temps qu’il allait faire, l’humain non connecté
levait les yeux au ciel, observait la nature des nuages, le sens du
vent, le comportement des animaux et parfois se souciait de ses petites
douleurs rhumatismales. »
Et ne ramassait pas toujours les foins quand il faut et il pourrissait.