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dreamsandmoods

Tableau de bord

  • Premier article le 10/11/2011
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Derniers commentaires



  • dreamsandmoods dreamsandmoods 12 novembre 2011 12:18

    On est mal barrés... OUI.



  • dreamsandmoods dreamsandmoods 12 novembre 2011 12:11

    Je partage entièrement votre avis lorsque vous dites qu’il faut s’attarder sur le cas islandais.

    Le 4 octobre, j’écrivais le même genre de billet sur le banques et l’exemple islandais. http://dreamsandmoods.blogspot.com/2011/10/les-banques-et-lexemple-islandais.html



  • dreamsandmoods dreamsandmoods 12 novembre 2011 11:19

    L’auteur, qui parle couramment cinq langues, sourit.



  • dreamsandmoods dreamsandmoods 11 novembre 2011 16:25

    Il est intéressant de constater que ce sont maintenant des banquiers qui viennent sauver les pays mis en difficultés par eux-mêmes. Mais le point le plus cynique, c’est qu’ils ont réussi à faire croire au peuple qu’ils sont là pour son bien. Le diktat de l’argent prend la main, et personne, ne bouge. C’est magnifique.

    http://dreamsandmoods.blogspot.com/2011/11/banks-attack.html



  • dreamsandmoods dreamsandmoods 11 novembre 2011 12:51

    Je mets tout de suite un halte sur Marine LePen, j’ai dit que ce serait MALHEUREUSEMENT intéressant de la voir au second tour. Le repli identitaire qu’elle prône n’est pas en faveur de l’Euro, c’est dans ce cadre et uniquement dans celui là que je décide de prendre son exemple. Et ce serait triste qu’à nouveau l’extrême droite vienne malmener la démocratie française. Mais c’est l’électeur qui décidera. Un autre excellent exemple est la Belgique où les « riches » flamands votent pour un parti, la NVA, qui a érigé toute sa politique dans la haine des « fainéants » wallons... La crise et la pauvreté sont le terreau de l’extrême-droite. De là à imaginer que je puisse un jour voter pour un de ces partis, c’est un pas qu’il ne faudra jamais faire. Jamais.

    En ce qui concerne l’Argentine, je pense que c’est surtout Roberto Lavagna qui a forgé la sortie de crise. Effectivement, le FMI a refusé l’aide quand l’Argentine a refusé le plan d’austérité. J’interprète cela comme « à la suite du bras d’honneur des dirigeants du pays » après 10 ans de suivi scrupuleux des injonctions des institutions financières.

    Pour moi, le plus important, c’est de savoir qu’à partir du jour où le FMI n’était plus dans le jeu, tout a été beaucoup mieux. C’était peut-être un hasard de calendrier mais je n’y crois pas. Tout ce que je constate, c’est plus il y a des banquiers chez les dirigeants européens, plus il y a des plans de rigueur et que personne ne remet en cause le système qui est à la solde de ses mêmes banquiers. Une fois de plus, je vois que l’Argentine l’a fait, elle. Et je défends farouchement cette méthode en espérant que les européens puissent suivre la voie tracée. S’il faut pour cela quitter l’Euro, tant pis.

    De toutes façons, il faut laisser le choix au peuple (qui pour rappel avait déjà dit non à Maastricht).

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