Mais il y a de VRAIS proposition (ce qui est rare venat de la gauche ! ) : « De fait, la seule alternative viable, logique, raisonnable serait, pour
des dirigeants réellement soucieux des intérêts des peuples, de rompre
ce cercle vicieux en cessant tout paiement à la spéculation, en
augmentant massivement toutes les dépenses publiques et en les
injectant tout de suite dans le circuit de l’économie réelle, en soutien
immédiat à la consommation populaire ! »
Bref « injecter » massivement de la monnaie fabriquée ad hoc .... génial !
Seuls les gens qui conaissent le Zibabwe ... ou la république de Weimar ne rient pas !
Je félicite naturellement l’auteur d’avoir , lui, "acquis les nouveaux outils de compréhension des réalités actuelles, donc
les moyens intellectuels de définir des solutions possibles et
réalistes." ... c’est un espoir pour la planète !!!!
Débilité Agoravoxienne habituelle. Déréliction pathétique qui prend en otage la jeunesse dans un passéisme creux.
Ma pauvre Liliane B ... allez donc voir un psy ! Je sais une vie d’illusion ratées c’est toujours triste ! Mais laissez donc les jeunes à l’écart de votre pathos, ils ont 26 ans ma vielle et ils t’emm... en attendant !
Combien de jeunes je vois autour de moi s’insérer dans la vie active SANS AUCUN PROBLEME si ce n’est celui de la difficulté du choix !
Nous vivons une époque extraordinaire, aux horizons bien plus larges que celui du gauchisme petit-bourgeois de mai 68 qui voyait des promesses de jour meilleurs dans les luttes de pouvoir sordides et meurtrières de la Chine-Pop !
Arrêtez de pleurnicher non d’un chien et regardez un peu autour de vous !
Alain Minc soulève de façon assez maladroite un problème réel.
Dans un monde ou des enfants meurent sans jamais avoir la chance de voir un médecin, ou tant de jeunes adultes sont totalement dépourvu de soins et meurent on sont estropiés pour faute de soins de quelques centaines d’€, voir des pays comme le notre ou on « investit » des somme hallucinante ... sur des gens qui vont mourir dans l’année ... interroge.
Certains « prolongement » a plusieurs dizaine de millier d’Euro .. pour quelques semaines ne sont tout simplement pas raisonnable ... il y a sans doute mieux à faire que de réaliser un tel « investissement ».
Il y a un moment ou ... hélas, c’est fichu et il faut avoir la sagesse de lâcher la rampe ... riche ou pauvre !
Bien sur comme toujours, les riches seront « avantagés », ils auront la possibilité d’investir de grosse sommes pour transformer ces quelques semaines en quelques mois ... on peut voir cela comme un avantage.
C’est bien le propre des riches d’être déraisonnable ... est-il sain qu’ils se déchargent de cette déraison sur la collectivité qui trime ?
merci de prendre la peine de me répondre, mais votre réponse révèle une étendue d’incompréhension et de quiproquo due, c’est ce que j’exprimais, à l’absence (presque ) totale de la pensée libérale dans le débat des idées (en France).
Le libéralisme ne repose pas en effet sur un mythe, mais bel et bien, comme tout corpus de réflexion philosophique sur des exigences, et sur un présupposé anthropologique, si magnifiquement et simplement synthétisé par Frédéric Bastiat dans son introduction aux Harmonies Economiques.
Le capitalisme, consubstantiel à la liberté, ne « repose » pas sur « la main de Dieu », mais Adam Smith n’a trouvé d’autre mot pour décrire la cybernétique de régulation des actions humaines que de parler de « Main Invisible », mot admirablement choisi pour décrire un système de pilotage si totalement décentralisé d’un système éminemment complexe, celui de l’ensemble des hommes agissants ... et qui pourtant fonctionne.
Et ce que vous décrivez : l’état auxilliaire des agents économiques, l’état instrumentalisé pour favoriser le dessein de certains homme au dépend d’autres, est fondamentalement opposé a toute idée libérale.
La question de dieu est sans importance. on ne peut qu’être d’accord avec cela.
Le vrai angle de réflexion que propose Bouddha, et qui est exactement le même que celui que prend l’évangéliste Jean dans sa première épitre, est de s’interroger sur Qu’est-ce qui est important pour moi, pour toi, pour nous ?
dieu est sans importance, en effet, c’est ce qui est important de façon universellement partagée ... qui est Dieu.
C’est ce qui fait dire à Jean (je ne connais malheureusement pas assez Bouddah) Dieu est Amour.
Quand Bouddha dit nous allons nous occuper de cette souffrance, il ne dit pas autre chose. Il dit bien avec d’autre mot que l’important c’est une action vers une espérance : nous occuper de cette souffrance parce que nous pensons qu’elle peut être vaincue, et que si nous espérons qu’elle le soit ce ne peut être que par nous tous.
Il me semble que c’est ça l’Amour ... il me plait de dire que c’est ça Dieu. Car il me plait de croire que ce combat contre la souffrance est ce qui est le plus universellement partagé « au fond des coeurs » : Dieu en chacun de nous.
Bien sur nous sommes beaucoup à être peu vaillant dans ce combat, mais il est réel que chacun le mène avec ses erreur, ses hauts, ses bas ses doute, ses faiblesses ... quelquefois hélas ses trahisons, mais parfois aussi avec de beaux succès toujours si infimes.