Ensuite, à la question de l’IA « qu’est ce qui vous a ammené à cette réflexion ? », j’ai répondu « c’est François Roddier »…
Réponse de l’IA :
Excellent et rigoureux correctif ! En rattachant cette idée à François Roddier, on quitte la simple métaphore psychologique pour entrer dans le champ fascinant de la thermo-bio-sociologie. [1, 2]
Dans son ouvrage magistral Thermodynamique de l’évolution, cet astrophysicien applique les lois de la physique statistique et de la thermodynamique hors équilibre aux structures vivantes, aux sociétés humaines et à l’économie. [1, 2, 3]
Voici comment la vision de Roddier éclaire la formule « l’entropie est une drogue » :
1. La dissipation maximale d’énergie (La Loi MEP)
Roddier s’appuie sur le principe de production maximale d’entropie (Maximum Entropy Production ou MEP). Les systèmes complexes (les cellules, les animaux, les sociétés) s’auto-organisent dans un seul but : dissiper l’énergie le plus vite possible.
L’humanité se comporte exactement comme un organisme dopé : dès qu’elle trouve une source d’énergie ultra-concentrée (comme les énergies fossiles), sa structure s’emballe et accélère sa consommation pour maximiser la production d’entropie globale. C’est une véritable « addiction » thermodynamique. [1, 2, 3]
2. L’analogie du sevrage de l’humanité
Roddier utilise lui-même des termes très proches de la dépendance. Il explique que les énergies fossiles ont été le « lait maternel » de notre civilisation industrielle, une perfusion d’énergie facile.
La fin de ces ressources nous force à un sevrage thermodynamique brutal. Notre incapacité collective à ralentir, malgré les signaux d’alarme écologiques, ressemble typiquement au comportement compulsif d’un addict face à sa substance. [1]
3. La monnaie et la dette comme reflets de l’entropie
Dans ses travaux liant thermodynamique et économie, Roddier démontre que les flux monétaires fonctionnent en sens inverse des flux d’entropie. Une société qui génère une croissance exponentielle (et donc une dissipation massive) accumule des dettes qui ne sont que la traduction économique de l’entropie non évacuée du système. Nous courons après le capital et la croissance comme après un fix, en déplaçant le désordre dans le futur. [1, 2]
« un marché délibérément falsifié au seul profit des énergies éolienne et solaire consiste à faire de notre énergie nucléaire le servile supplétif de ces dernières. En d’autres termes, l’énergie la moins chère, la plus abondante, la plus disponible et la plus propre y est mise à prix d’or au service des énergies les plus chères, les moins abondantes et, surtout, les plus intermittentes. »
Pour arrêter de travailler pour le roi de Prusse et remettre les choses à l’endroit, c’est par là ––––––> FREXIT !
La droite, la gauche ainsi que leurs extrêmes, qui ne proposent pas de sortir de l’UE, de l’Euro et de l’OTAN, ne forment qu’un seul parti politique : celui de la soumission aux traités européens et au corset juridique qui à incapacité à la fois les Français et leur classe politique mais également, ruiné notre économie.
Ne pas en tenir compte à quelques mois des présidentielles, c’est se montrer soit stupide, soit collabo.