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Dwaabala

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« Jamais, disait-on, la masse du peuple n’est parvenue au degré d’instruction et d’indépendance nécessaire pour l’exercice des droits politiques, essentiels à sa liberté, à sa conservation et à son bonheur. Les nations les plus sages de l’antiquité eurent des esclaves qui les mettaient sans cesse en péril, [...] jamais société civile ne put faire disparaître de son sein, cette foule d’hommes qu’aigrit et rend malheureux l’idée de biens dont ils sont privés, et dont ils croient les autres en possession. Partout la multitude rampe sous la verge d’un despote ou sous celle des castes privilégiées. Et, portant ensuite les regards sur la nation française, on la voyait asservie, par les manœuvres des égoïstes conquérants, à la corporation des riches et des enrichis.
Quant à la cause de ces désordres, on la trouvait dans l’inégalité des fortunes et des conditions, et, en dernière analyse, dans la propriété individuelle, par laquelle les plus adroits ou les plus heureux dépouillèrent et dépouillent sans cesse la multitude qui, astreinte à des travaux longs et pénibles, mal nourrie, mal vêtue, mal logée, privée des jouissances qu’elle voit se développer pour quelques-uns, et minée par la misère, par l’ignorance, par l’envie et le désespoir, dans ses forces physiques et morales, ne voit dans la société qu’un ennemi, perd jusqu’à la possibilité d’avoir une patrie. »
Buonarotti La Conspiration des Égaux 1828

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  • Premier article le 21/08/2012
  • Modérateur depuis le 20/11/2012
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Derniers commentaires





  • Dwaabala Dwaabala 19 février 2013 01:10

    Pour actualiser le problème, il aurait peut-être fallu mettre en scène des couples lesbien, gay, bi et trans. Le nombre est respecté et l’affaire doit pouvoir tourner.



  • Dwaabala Dwaabala 15 février 2013 14:07

    La plupart des éditeurs ont recours à des circuits de distribution.
    Ces distributeurs sont eux-mêmes plus ou moins aptes à assurer la diffusion de l’ouvrage, qui avant de finir entre les mains d’un éventuel lecteur qui l’aura acquis doit être présenté dans des librairies.
    Bon. Votre livre est édité et distribué, entrez dans une librairie : il y a une chance minime pour que non pas vous trouviez votre oeuvre, mais même pour que votre éditeur figure au catalogue du libraire. Les grandes maisons exclues évidemment.
    Le fait d’être distribué est loin de signifier être lu. Il ne s’agit pas de lasagnes sur la gondole de l’hypermarché. 
    Autrement dit, il vaut mieux ne pas parler de droits d’auteurs, qui sont toujours minimes, quand le livre ne fait pas boire le bouillon à son éditeur. A moins d’être la star encore ignorée et qui fera partie dans un proche avenir des quelques dizaines d’auteurs qui vivent de leur plume.
    Les « Editions le Manuscrit », je le répète ne demande aucune participation pécuniaire, contrairement au compte d’auteur qui ne fournit rien de plus ; si vous désirez acquérir une vingtaine d’exemplaires pour les offrir à votre entourage, ils vous sont proposés à un prix spécial auteur, très modique.
    A noter que de très nombreuses thèses, entre autres, trouvent ainsi le moyen d’exister.
    Et qu’il existe des auteurs qui aiment se mouiller la chemise pour promouvoir leur travail dans les salons du livre ou autres manifestations, au lieu d’attendre que ce soit « le distributeur » qui accomplisse des miracles. Le seul miracle est celui d’avoir un lecteur.



  • Dwaabala Dwaabala 15 février 2013 13:05

    Dans un compte d’auteur, il n’y a pas de distribution assurée, aux « Editions le Manuscrit » non plus. Est-ce un scandale ?
    Les corrections sérieuses sont tout-à-fait possible, je les ai pratiquées.
    La première version de l’ouvrage présentée à l’auteur est soignée : pour la poésie par exemple, il n’est pas fait n’importe quoi.
    Est-ce « une arnaque » de cette maison que de prévoir que dans le cas où l’ouvrage serait édité et vendu par un Editeur patenté, elle prélèverait 1% sur les droits d’auteur ? 
    Je conseille vivement à ceux qui sont concernés d’y aller voir de plus près.



  • Dwaabala Dwaabala 14 février 2013 20:54

    C’est un peu comme les candidatures spontanées : vous pouvez vous adresser à 50 éditeurs, grands et petits, et obtenir une réponse encourageante, quelques refus polis, voire « notre comité de lecture examinera votre ouvrage » et le silence pour les autres.
    Et même cette réflexion : « Si vous n’êtes pas satisfaits, vous pouvez toujours éditer à compte d’auteur ou monter votre maison d’édition ». Expérience vécue.
    Pour votre protégée : un site « Editions Le Manuscrit », qui édite gratuitement. C’est très bien, un peu comme Agoravox, mais pour le livre. On obtient sans frais un objet présentable auquel on peut derechef faire tenter sa chance auprès des éditeurs.

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