• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Dwaabala

Dwaabala

« Jamais, disait-on, la masse du peuple n’est parvenue au degré d’instruction et d’indépendance nécessaire pour l’exercice des droits politiques, essentiels à sa liberté, à sa conservation et à son bonheur. Les nations les plus sages de l’antiquité eurent des esclaves qui les mettaient sans cesse en péril, [...] jamais société civile ne put faire disparaître de son sein, cette foule d’hommes qu’aigrit et rend malheureux l’idée de biens dont ils sont privés, et dont ils croient les autres en possession. Partout la multitude rampe sous la verge d’un despote ou sous celle des castes privilégiées. Et, portant ensuite les regards sur la nation française, on la voyait asservie, par les manœuvres des égoïstes conquérants, à la corporation des riches et des enrichis.
Quant à la cause de ces désordres, on la trouvait dans l’inégalité des fortunes et des conditions, et, en dernière analyse, dans la propriété individuelle, par laquelle les plus adroits ou les plus heureux dépouillèrent et dépouillent sans cesse la multitude qui, astreinte à des travaux longs et pénibles, mal nourrie, mal vêtue, mal logée, privée des jouissances qu’elle voit se développer pour quelques-uns, et minée par la misère, par l’ignorance, par l’envie et le désespoir, dans ses forces physiques et morales, ne voit dans la société qu’un ennemi, perd jusqu’à la possibilité d’avoir une patrie. »
Buonarotti La Conspiration des Égaux 1828

Tableau de bord

  • Premier article le 21/08/2012
  • Modérateur depuis le 20/11/2012
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 140 1496 2239
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 308 185 123
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Dwaabala Dwaabala 1er février 2013 20:29

    Parce que dans ce que vous dites, vous prétendez échapper à toute idéologie.

    D’autre part il faudrait distinguer la science, de l’idéologie qui la nimbe.



  • Dwaabala Dwaabala 1er février 2013 17:41

    Vous ignorez donc que Marx disait qu’il n’était pas marxiste.



  • Dwaabala Dwaabala 1er février 2013 17:20

    Indépendamment des faits historiques, il y lieu de penser que les courants qui se réfèrent à Trotsky n’admettent pas la prééminence de Lénine dans le mouvement communiste.
    Alors ils se font les ennemis jurés de Staline, mais pour dissimuler ( la natte du philistin !) que c’est la discipline et la conception du parti bolchévique qu’ils combattent et avec, toutes les avancées théoriques dues à Lénine dans le domaine du marxisme qu’ils admettent cependant en sous-main, au profit de la valse hésitation aventuriste. 



  • Dwaabala Dwaabala 1er février 2013 16:22

    Au sommet de la pyramide, les possesseurs des grands moyens de production et d’échange et leurs Etats. Ils se bouffent entre eux.
    Les deux conflits mondiaux du XXe siècle ont été le paroxysme de leurs appétits.

    A la base, les masses des travailleurs exploités de toutes nationalités, mais pour beaucoup surexploités.
    Souvent corrompus dans leurs couches supérieures par les premiers.

    Entre les deux, les classes moyennes qui sont constamment menacées de tomber à l’étage inférieur : tous ceux qui bénéficient des prébendes des premiers . Ils constituent leur clientèle.
    En leur sein, des individus à l’esprit critique qui savent évaluer les rapports de force.

    Parfois l’histoire décide ici ou là que ceux d’en-bas ne veulent plus se laisser saigner.
    Ils trouvent dans les classes moyennes les appuis avant tout intellectuels et les responsables politiques qui leur permettent de se débarrasser du joug de l’exploitation et de faire marcher l’économie dans l’intérêt collectif.

    C’est pourtant simple à comprendre, pas plus compliqué que le darwinisme pour l’évolution.
    Mais les tenant du créationnisme ne désarment pas, pas moins que les anticommunistes.



  • Dwaabala Dwaabala 1er février 2013 10:16

    Autrefois pour faire sa cour On parlait d’amour...
    Autrefois s’il arrivait Que l’on se querelle L’air lugubre on s’en allait En laissant la vaisselle
    Aujourd’hui, que voulez-vous La vie est si chère On dit : rentre chez ta mère Et l’on se garde tout
    (Ah ! Gudule)

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv