• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Dwaabala

Dwaabala

« Jamais, disait-on, la masse du peuple n’est parvenue au degré d’instruction et d’indépendance nécessaire pour l’exercice des droits politiques, essentiels à sa liberté, à sa conservation et à son bonheur. Les nations les plus sages de l’antiquité eurent des esclaves qui les mettaient sans cesse en péril, [...] jamais société civile ne put faire disparaître de son sein, cette foule d’hommes qu’aigrit et rend malheureux l’idée de biens dont ils sont privés, et dont ils croient les autres en possession. Partout la multitude rampe sous la verge d’un despote ou sous celle des castes privilégiées. Et, portant ensuite les regards sur la nation française, on la voyait asservie, par les manœuvres des égoïstes conquérants, à la corporation des riches et des enrichis.
Quant à la cause de ces désordres, on la trouvait dans l’inégalité des fortunes et des conditions, et, en dernière analyse, dans la propriété individuelle, par laquelle les plus adroits ou les plus heureux dépouillèrent et dépouillent sans cesse la multitude qui, astreinte à des travaux longs et pénibles, mal nourrie, mal vêtue, mal logée, privée des jouissances qu’elle voit se développer pour quelques-uns, et minée par la misère, par l’ignorance, par l’envie et le désespoir, dans ses forces physiques et morales, ne voit dans la société qu’un ennemi, perd jusqu’à la possibilité d’avoir une patrie. »
Buonarotti La Conspiration des Égaux 1828

Tableau de bord

  • Premier article le 21/08/2012
  • Modérateur depuis le 20/11/2012
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 140 1496 2239
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 308 185 123
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Dwaabala Dwaabala 20 novembre 2012 12:07

    Et voici comment la bourgeoisie (financière) garde aujourd’hui le pouvoir.

    Structure du capital et déliquescence sociale

    Quand une entreprise n’est pas du CAC 40, c’est-à-dire n’est pas inextricablement imbriquée dans la Finance, elle dépend pourtant entièrement de la Finance ( qui se présente à elle sous la forme des Banques) pour ce qui concerne ses investissements, et encore de la Finance (sous la figure de ces grandes entreprises, précisément) en aval car dans la plupart des cas cette entreprise est en sous-traitance.

    Un exemple : une exploitation agricole est confrontée en amont au bloc financier de banques et à d’énormes monopoles de production des engrais, des pesticides et des OGM dont Monsanto est l’exemple le plus frappant.
    Et, en aval, elle est face aux chaînes de distribution et grandes surfaces.
    Par ce double contrôle, son autonomie et ses revenus se réduisent toujours plus.

    C’est ce double contrôle qui assure aux monopoles une rente prélevée sur le bénéfice total du capital obtenu par l’exploitation de travail.

    La maximalisation de cette rente concentre les revenus et les fortunes dans les mains d’une petite élite au détriment des salaires, mais aussi des bénéfices du capital non monopolistique.

    D’où cette constatation : il y a capitalisme et capitalisme. Les servants du second ne pouvant guère se targuer que d’être en quelque sorte les fermiers de l’autre.

    Le grand capital est devenu parasitaire, ce qui se constate aussi sur la question des dettes souveraines, qui est un autre moyen confortable pour lui de s’assurer la rente.

    La France a le double lacet passé autour du cou, et les Gouvernements, qu’il fût brutal ou qu’il soit lénifiant, sont les bourreaux qui le serrent.

    Allez demander avec cela à son peuple d’être révolutionnaire, quand il ne peut plus respirer qu’à peine !

    Cette asphyxie s’explique aussi par le fait qu’il n’est guère vraisemblable que la politique des dirigeants européens, en premier lieu allemands, soit le fruit d’une erreur.

    La Grèce est le champ d’expérience (comme l’Espagne le fut pour les armes Nazis) qui ouvre des perspectives sur ce que l’Union européenne entend faire de ses travailleurs : des masses désocialisées, réduites à la misère, en compétition avec celles des pays les plus déshérités de la planète.
    L’idéal, à terme, étant la prospérité de la race des surhommes qui tiennent tout et la masse, énorme, des bons à rien.

    C’est le retournement ironique d’une sombre histoire.

     

    Pour élargir : http://www.legrandsoir.info/le-capi...



  • Dwaabala Dwaabala 19 novembre 2012 21:50

    Une pensée pour Léda et le cygne, nom de Zeus ! et surtout pour Europe :

    "Brillant objet des voeux de toutes les génisses.

    La vierge tyrienne, Europe, son amour,
    Imprudente, le flatte : il la flatte à son tour "

    Un désagrégé.



  • Dwaabala Dwaabala 19 novembre 2012 21:13

    Parmi les détracteurs des thèses de M. Mourey, combien se sont-ils sérieusement, je dis bien sérieusement et non pas d’une manière superficielle, donné la peine d’approfondir la douzième preuve, en retournant à ses écrits antérieurs ?
    Ils pourraient alors constater de manière absolument aveuglante que M. Mourey est en train de se livrer à un travail d’une érudition époustouflante, d’une acuité non-pareille quand il s’agit d’exégèse des textes de l’antiquité (Platon, Strabon, Ptolémée, Cicéron, Saint Augustin, Sidoine Apollinaire, Grégoire de Tour, pour ne citer que quelques uns des auteurs) dont il tire la substantifique moelle avec autant de perspicacité que de prudence dans l’interprétation.
    Les imprudents qui prennent le risque de le contredire sont d’ailleurs bien souvent vertement renvoyés à leurs études de débutants en archéologie ou en histoire, et cela avec finesse et tact à l’égard de l’interlocuteur qui estrarement pris à la légère malgré le peu de poids de son argumentation face aux preuves décisives et déterminantes avancées par M. Mourey.
    Inutile d’insister davantage sur la parfaite connaissance et de la topographie moderne et de la géographie ancienne qui permettent à l’auteur d’avancer d’un pas assuré dans la région qui lui tient à coeur, l’Atlantide gergovienne, non plus que sur la riche iconographie toujours présentée et commentée non comme de la simple illustration, mais avec l’intention de prouver.
    C’est bien là, en vérité l’originalité et la force de ce travail, titanesque parce que hélas ! encore bien solitaire.
     
    L’Université feint d’ignorer M. Mourey, en quoi elle a tort : qu’il s’entoure de quelques élèves aptes à recueillir et prolonger cette recherche, qu’il rassemble pour l’édition d’un fort volume ses textes épars dans diverses publications et revues, et l’on verra les doctes d’aujourd’hui se plier publiquement aux évidences indiscutables : l’Atlantide était la Gaule (insula) et Gergovie sa capitale.



  • Dwaabala Dwaabala 18 novembre 2012 22:21

    Au sujet de la démocratie, on peut réfléchir. Un exemple.
    La démocratie des sans-culottes en 1793 n’était pas celle des bourgeois élus à la Convention : ni dans sa forme, les Sections, ni dans ses conceptions de l’idéal social.
    Elle porta un moment les Montagnards qui s’en trouvèrent vite encombrés dans leur souci du maintien de l’ordre, qui se débarrassèrent de leurs représentant, les Exagérés, et étouffèrent le mouvement des Sections. C’était scier la branche qui les portaient au pouvoir : conséquence Thermidor, et le triomphe de leur démocratie . « Les canailles triomphent aurait proféré » Robespierre, empêché de s’exprimer à la Convention.

    Bref, la démocratie prolétarienne ne peut pas être la démocratie, aujourd’hui l’autre nom de l’impérialisme.



  • Dwaabala Dwaabala 18 novembre 2012 21:46

    Chacun sa part de colibri : si vous prenez les zèles, il restera les cuisses.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv