Petit exemple. Le fille d’un ami, arrétée à un feu rouge, 3°° du matin. Elle pleure, car elle vient d’apprendre que ses meilleurs amis, quittaient la France, pour aller bosser à l’étranger ( Tous des Gaulois y compris la petite- puisque il faut préciser) Le feu passe au vert, elle ne démarre pas à l’instant T, et une voiture de police, qui était derrière elle, la dépasse, un fonctionnaire ( municipal) lui faisant signe de s’arrèter. Pas de soucis, elle se gare, montre ses papiers, et a droit à souffller.. Positif. Pas de blème, c’est la LOI. ON lui fait garer sa voiture sur le trottoir, puis , elle est MENOTTEE, alors qu’elle n’oppose aucune résistance, ni verbale ( 1m58 / 48 kgs.) embarquée dans la voiture de Police qui tels Starky & Hutch, sirène en route, passe tous les feux au rouge, roulant comme des malades,comme s’ils amenaient un gangster. Au commissariat, Ethylo. 0.56, puis fouille au corps et GAV. Et vous voulez qu’on les aime des flics, comme ça ?
Un ami, gendarme, contacté, s’écrie « Ah les municipaux ! »
Y avait t’il besoin des menottes ? D’humilier ?Au lieu de la GAV, ne pouvait on pas appeler un membre de sa famille. Ce qui fut fait à 08.30 du matin. Maintenant pour le citoyen lambda, quand on voit la Police, on a peur, même si on a rien fait.
Personnellement, j’en ai connu d’autres flics, beaucoup plus humains ; des flics de terrain, qui savaient peser le pour et le contre, comme le commissaire de Toulouse humilié par Naboléon, (vous savez, celui qui a supprimé la Police de proximité, pour la remettre 3 ans plus tard, sous une autre appellation.)
Journalistes ou laquais du pouvoir ? Quand on voit qu’un Pernaud a une carte de presse, il y a de quoi en douter. Mais quand on voit aussi comment PPDA a été débarqué sur ordre de Naboléon, les journalistes en face de Talonnettes ont peur pour leur carrière.
Merci Imoteph, de votre article qui une fois de plus, dénonce la mafia au service de Naboléon. Dans « Omerta dans la police » on a déjà un regard sur les turpitudes de la haute hiérachie, et pire, ce livre a coûté sa place à la policière qui l’a écrit, écoeurée par ce qu’elle a vu, et vécu.
Il est de salubrité publique, de virer ce nid de vipères au service d’un homme et d’un parti.
@ Lokérino Non Bayrou n’a jamais fait partie non plus du cabinet de campagne de Ballamou, avec Pasqua, Bazire, Sarko, Léotard. Bayrou, lui non plus n’a jamais su d’où venait le pognon, le flouez, le grisbi, l fraiche, les thunes, l’oseille, qui arrivaient à pleines mallettes. Mais, ceci dit j’aime bien Imoteph.