C’est malheureux d’voir sur les grands
boul’vards
Tous ces gros qui font leur foire ;
Si pour eux la vie est rose,
Pour nous c’est pas la mêm’ chose.
Au lieu de s’cacher, tous ces embusqués,
F’raient mieux d’monter aux tranchées
Pour défendr’ leurs biens, car nous n’avons rien,
Nous autr’s, les pauvr’s purotins.
Tous les camarades sont enterrés là,
Pour défendr’ les biens de ces messieurs-là.
Ceux qu’ont
l’pognon, ceux-là r’viendront,
Car c’est pour eux qu’on crève.
Mais c’est fini, car les trouffions
Vont tous se mettre en grève.
Ce s’ra votre tour, messieurs les
gros,
De monter sur l’plateau,
Car si vous voulez la guerre,
Payez-la de votre peau !
Le philosophe guerrier était hier soir sur Canal. Plein de suffisance. On a vu des photos de lui devant des épaves de blindés. Mais surtout il en a bavé quelques unes sur Juppé, Longuet , mais pas sur Sarkozy « Pour lequel je n’ai pas voté, et pour qui je ne voterai pas encore » Ouf ! on respire.
Puant le mec.
La question, lui a été posée d’aller en Syrie, il s’est dérobé.
C’est un fait minuscule, mais il a une valeur symbolique forte :
Nicolas Sarkozy a décidé de reconduire à la présidence d’un
établissement public l’une des personnalités les plus gravement mises en
cause dans le scandale Tapie-Lagarde. Il s’agit de l’ancien président
du Consortium de réalisations (CDR), Jean-François Rocchi. Il a été
renvoyé devant la Cour de discipline budgétaire pour des irrégularités
que lui impute la Cour des comptes dans cette affaire. Le chef de l’Etat
l’a malgré cela confirmé dans sa fonction de président de
l’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique
(Erafp), par un décret en date du 8 novembre.
Alors que la justice avance sur plusieurs fronts, l’Elysée signifie
ainsi explicitement que le chef de l’Etat ne désavoue pas et même qu’il
place sous sa protection ce haut fonctionnaire qui a scrupuleusement
suivi les ordres que Christine Lagarde lui a donnés dans l’affaire
Tapie.
Alors, pour donner des leçons de morale.
Et Coperroquet nageant chez Taddiekine, et qui dit « je le connais à peine » !